{"cat.camera.name":"Cinéma et caméra","cat.camera.tip":"Encodages log des caméras et espaces de travail pour capter la lumière et l’étalonner.","cat.colorimetry.name":"Colorimétrie et recherche","cat.colorimetry.tip":"Les fondements de la mesure, l’œil et des coordonnées de recherche spécialisées.","cat.display.name":"Écran et web","cat.display.tip":"Espaces RGB de travail et de diffusion, du standard du web aux gamuts d’écran plus larges.","cat.perceptual.name":"Perceptuels","cat.perceptual.tip":"Des coordonnées pour comparer les couleurs, construire des palettes et prédire l’apparence.","cat.remixes.name":"Variantes de RGB","cat.remixes.tip":"Des réglages de teinte, de saturation et de luminosité bâtis sur RGB. Des pas égaux ne paraissent pas forcément égaux.","cat.surface.name":"Impression et peinture","cat.surface.tip":"L’encre, la peinture et l’organisation mesurée des couleurs de surface.","cat.video.name":"Vidéo et télédiffusion","cat.video.tip":"Séparent la luminosité de la couleur pour la télédiffusion, la compression et la diffusion HDR.","channel.absolute-x":"X absolu","channel.absolute-y":"Y absolu","channel.absolute-z":"Z absolu","channel.achromatic":"Achromatique","channel.black":"Noir","channel.black-content":"Teneur en noir","channel.blackness":"Noirceur","channel.blue":"Bleu","channel.blue-chroma":"Chroma bleu","channel.blue-difference":"Différence de bleu","channel.blue-difference-chroma":"Chroma de différence de bleu","channel.blue-difference-chroma-code-value":"Valeur de code du chroma de différence de bleu","channel.blue-pigment":"Pigment bleu","channel.blue-yellow":"Bleu-jaune","channel.chroma":"Chroma","channel.chrominance-blue":"Chrominance bleue","channel.chrominance-red":"Chrominance rouge","channel.colorfulness":"Niveau de coloration","channel.colourfulness":"Niveau de coloration","channel.constant-luminance-luma":"Luma à luminance constante","channel.correlated-colour-temperature-in-kelvin":"Température de couleur proximale en kelvins","channel.cyan":"Cyan","channel.deutan":"Deutan","channel.dominant-wavelength":"Longueur d’onde dominante","channel.e-factor":"Facteur E","channel.excitation-purity":"Pureté d’excitation","channel.gray":"Gris","channel.green":"Vert","channel.green-chromaticity":"Chromaticité verte","channel.green-magenta-chroma":"Chroma vert-magenta","channel.green-red":"Vert-rouge","channel.horizontal-opponent":"Antagoniste horizontal","channel.hue":"Teinte","channel.hue-angle":"Angle de teinte","channel.hue-grade":"Degré de teinte","channel.in-phase":"En phase","channel.intensity":"Intensité","channel.intensity-3":"Intensité/3","channel.lightness":"Clarté","channel.log-luminance":"log-luminance","channel.long":"Ondes longues","channel.luma":"Luma","channel.luma-code-value":"Valeur de code de luma","channel.luminance":"Luminance","channel.luminance-contrast":"Contraste de luminance","channel.luminosity":"Luminosité","channel.magenta":"Magenta","channel.medium":"Ondes moyennes","channel.mixture":"Mélange","channel.opponent-2":"Antagoniste/2","channel.opponent-4":"Antagoniste/4","channel.orange-blue-chroma":"Chroma orange-bleu","channel.perceived-brightness":"Luminosité perçue","channel.protan":"Protan","channel.protanopia-chroma":"Chroma de protanopie","channel.quadrature":"Quadrature","channel.red":"Rouge","channel.red-chroma":"Chroma rouge","channel.red-chromaticity":"Chromaticité rouge","channel.red-difference":"Différence de rouge","channel.red-difference-chroma":"Chroma de différence de rouge","channel.red-difference-chroma-code-value":"Valeur de code du chroma de différence de rouge","channel.red-green":"Rouge-vert","channel.red-green-chromaticity":"Chromaticité rouge-vert","channel.red-green-contrast":"Contraste rouge-vert","channel.red-pigment":"Pigment rouge","channel.relative-luminance":"Luminance relative","channel.s-factor":"Facteur S","channel.saturation":"Saturation","channel.short":"Ondes courtes","channel.signed-distance-from-the-planckian-locus-in-cie-1960-uv":"Distance signée au lieu planckien dans CIE 1960 uv","channel.temperature":"Température","channel.tint-angle":"Angle de nuance","channel.tone":"Ton","channel.tritan":"Tritan","channel.tritan-chroma":"Chroma tritan","channel.tritan-chromaticity":"Chromaticité tritan","channel.tritan-contrast":"Contraste tritan","channel.u-chrominance":"Chrominance U","channel.u-prime-chromaticity":"Chromaticité u'","channel.u-star-chrominance":"Chrominance U*","channel.v-chrominance":"Chrominance V","channel.v-prime-chromaticity":"Chromaticité v'","channel.v-star-chrominance":"Chrominance V*","channel.value":"Valeur","channel.vertical-opponent":"Antagoniste vertical","channel.w-star-lightness":"Clarté W*","channel.wavelength":"Longueur d’onde","channel.white-content":"Teneur en blanc","channel.whiteness":"Blancheur","channel.yellow":"Jaune","channel.yellow-blue":"Jaune-bleu","channel.yellow-pigment":"Pigment jaune","editor.capcut-desktop.notes.1":"Les pages de CapCut n’indiquent ni limite de taille ni prise en charge des LUT 1D : le cube 3D de 33 points est le choix sûr.","editor.capcut-desktop.steps.0":"Sélectionnez le clip dans la timeline.","editor.capcut-desktop.steps.1":"Ouvrez l’onglet « Adjustment » et sélectionnez « LUT ».","editor.capcut-desktop.steps.2":"Cliquez sur « Import » et choisissez le fichier .cube.","editor.capcut-desktop.steps.3":"Appliquez-la au clip et laissez « Intensity » à 100 % pour une conversion log technique.","editor.capcut-mobile.notes.0":"Les pages de CapCut ne décrivent l’import de LUT que sur ordinateur et sur le web ; selon des guides tiers, l’app mobile ne peut pas importer de LUT personnalisées.","editor.capcut-mobile.steps.0":"CapCut mobile n’a pas d’import .cube connu : importez plutôt la LUT dans CapCut pour ordinateur (Adjustment > LUT > Import).","editor.capcut-mobile.steps.1":"Ou intégrez d’abord la conversion au clip (voir FFmpeg), puis transférez le clip sur mobile.","editor.davinci-resolve.notes.1":"Passez par « Open LUT Folder » plutôt que par un chemin saisi à la main : le dossier varie selon l’installation (les sources divergent sous Linux ; la version Mac App Store a le sien).","editor.davinci-resolve.notes.2":"Resolve lit aussi le cube à shaper (shaper 1D + réseau 3D dans un seul fichier, le format de Blackmagic) : un 33³ avec shaper l’emporte sur un 65³ simple pour des images log. Les autres éditeurs non : ffmpeg le rejette, OBS n’en lit que la partie 1D.","editor.davinci-resolve.steps.0":"Ouvrez Project Settings (icône d’engrenage, en bas à droite) > Color Management > Lookup Tables.","editor.davinci-resolve.steps.1":"Cliquez sur « Open LUT Folder » et copiez-y le .cube ; un sous-dossier devient un sous-menu.","editor.davinci-resolve.steps.2":"Cliquez sur « Update Lists », puis sur « Save ».","editor.davinci-resolve.steps.3":"Sur la page Color, clic droit sur un nœud > LUT > votre LUT, ou faites-la glisser du navigateur LUTs vers un nœud.","editor.ffmpeg.notes.0":"lut3d ne lit que les cubes 3D (un fichier 1D échoue avec « 3D LUT is empty »), tailles 2–256.","editor.ffmpeg.notes.1":"Ne donnez jamais un cube à shaper à lut3d : c’est le format de Resolve.","editor.ffmpeg.steps.1":"Chemin Windows avec lettre de lecteur : échappez les deux-points entre apostrophes droites – lut3d=file='C\\:/LUTs/x.cube' – ou placez-vous (cd) dans le dossier des LUT et utilisez le nom de fichier seul.","editor.final-cut-pro.notes.1":"Apple documente l’import de LUT 3D aux formats .cube et .mga, sans limite de taille indiquée.","editor.final-cut-pro.steps.0":"Sélectionnez le clip, ouvrez le navigateur d’effets > Color, puis double-cliquez sur « Custom LUT ».","editor.final-cut-pro.steps.1":"Dans la section Custom LUT de l’inspecteur Vidéo, ouvrez le menu local LUT > « Choose Custom LUT… », sélectionnez le .cube, cliquez sur Open.","editor.final-cut-pro.steps.2":"Réglez les menus Input et Output sur les espaces colorimétriques de départ et d’arrivée de la LUT.","editor.final-cut-pro.steps.3":"Pour les clips log, autre possibilité : inspecteur Info > Camera LUT > « Add Custom Camera LUT… ».","editor.lumafusion.notes.1":"Luma Touch documente l’import .cube « jusqu’à 64 points » : LumaFusion reçoit donc le cube de 33 points.","editor.lumafusion.steps.0":"Copiez le .cube dans Fichiers ou à un autre emplacement accessible à l’app.","editor.lumafusion.steps.1":"Touchez Import dans la Library ou dans l’éditeur Color & Effects, choisissez la LUT, touchez Open.","editor.lumafusion.steps.2":"Touchez deux fois le clip > Color & Effects > LUTs > User LUTs, puis touchez votre LUT ; laissez le mélange au maximum pour une conversion technique.","editor.obs-studio.notes.0":"« Les réglages ne s’appliquent qu’à la vidéo SDR » : OBS ignore le filtre sur les sources HDR.","editor.obs-studio.steps.0":"Clic droit sur la source (ou la scène) > Filters.","editor.obs-studio.steps.1":"Sous « Effect Filters », cliquez sur « + » > « Apply LUT », nommez-le, OK.","editor.obs-studio.steps.2":"« Path » : Browse… puis choisissez le .cube.","editor.obs-studio.steps.3":"« Amount » : laissez 1.0 pour une conversion technique.","editor.premiere-pro.notes.1":"La gestion des couleurs de Premiere 25 sait déjà interpréter les images log : vérifiez Lumetri Color > Settings pour que le log ne soit pas converti deux fois.","editor.premiere-pro.steps.0":"Window > Lumetri Color, puis sélectionnez le clip dans la Timeline.","editor.premiere-pro.steps.1":"Basic Correction > « Input LUT » > « Browse… » et choisissez le .cube : une conversion se place ici, pas sous Creative > Look.","editor.premiere-pro.steps.2":"Premiere 24 et versions ultérieures proposent aussi Input LUT sous Lumetri Color > Settings > Source Clip.","editor.shaper":"DaVinci Resolve / OCIO uniquement","editor.size.33":"standard","editor.size.65":"haute précision","editor.soft":"Les noms de menus peuvent varier selon la version.","editor.vn.notes.1":"Les pages de VN n’indiquent ni limite de taille ni prise en charge des LUT 1D : le cube 3D de 33 points est le choix sûr.","editor.vn.steps.0":"Copiez le .cube sur l’appareil (par exemple dans l’app Fichiers).","editor.vn.steps.1":"Sélectionnez le clip > Filter > Add, choisissez le .cube, puis une catégorie ou un dossier.","editor.vn.steps.2":"Ou depuis la bibliothèque de filtres : My Filters > Import Filter.","editor.vn.steps.3":"Appliquez-le depuis la catégorie choisie dans le panneau Filter.","era.1860.tip":"Avant l’observateur de référence : les triangles des couleurs de Maxwell et Helmholtz, l’impression trichrome, les atlas de Munsell et d’Ostwald.","era.1931.tip":"La CIE 1931 fait de la couleur une mesure – XYZ –, suivie des premiers espaces Lab et de la télévision couleur NTSC.","era.1960.tip":"Des échelles de couleurs uniformes de la CIE et de l’OSA, le cercle chromatique d’Itten pour les peintres, les signaux couleur PAL et SECAM.","era.1976.tip":"CIELAB et CIELUV rendent perceptuelle la distance entre couleurs, HSL et HSV mettent la teinte à l’écran, la vidéo numérique adopte YCbCr.","era.1990.tip":"Rec. 709 et sRGB fixent la norme de l’écran, Adobe RGB et ProPhoto l’élargissent pour la photographie, Cineon numérise la pellicule.","era.2000.tip":"CIECAM02 unifie l’apparence des couleurs, DCI-P3 définit le cinéma numérique, les fabricants de caméras livrent leurs premières courbes log.","era.2010.tip":"HDR et gamut étendu – Rec. 2020, PQ, HLG – plus ACES pour le cinéma, CAM16 et une courbe log par fabricant de caméras.","era.2020.tip":"OKLab et OKLCH arrivent dans CSS, Material Design adopte HCT, l’enregistrement log gagne les téléphones.","faq.css.p1":"En natif : <code>rgb()</code>, <code>hsl()</code>, <code>hwb()</code>, <code>lab()</code>, <code>lch()</code>, <code>oklab()</code>, <code>oklch()</code>, plus <code>color()</code> pour Display P3, Adobe RGB, ProPhoto, sRGB linéaire et XYZ (D65 et D50). Le <code>rec2020</code> de CSS est un gamma 2.4 pur, pas la courbe BT.2020 du <a href=\"#rec2020\">Rec. 2020</a> de ce catalogue : les mêmes nombres y désigneraient une autre couleur. L’onglet <em>css</em> de chaque fiche écrit la couleur courante sous une forme copiable ; les espaces absents de CSS sont fournis à la place en profils ICC ou en LUT.","faq.css.q":"Lesquels CSS sait-il écrire ?","faq.exact.p1":"Les conversions sont des formules fermées, pas des approximations par table, et les allers-retours reviennent au point de départ au bruit du calcul flottant près. Les rares exceptions sont documentées là où elles surviennent : <a href=\"#osaucs\">OSA-UCS</a> n’a pas d’inverse analytique, les systèmes d’atlas comme <a href=\"#munsell\">Munsell</a> interpolent entre les échelons publiés, et la sortie <code>rgb</code> est bornée au gamut sRGB : passez par <a href=\"#xyz\">XYZ</a> ou par <a href=\"#lrgb\">RGB linéaire</a> s’il vous faut des valeurs au-delà.","faq.exact.p2":"Elles sont aussi vérifiées : chaque espace renvoie à l’article ou à la spécification qu’il implémente, les valeurs sont testées contre <a href=\"https://colorjs.io\">colorjs.io</a> partout où les deux se recoupent, et les logs de caméra contre les transformations ACES officielles de l’Academy. <a href=\"https://github.com/colorjs/color-space/blob/master/docs/formula-verification.md\">formula-verification.md</a> consigne ce qui a été vérifié contre quoi, y compris quelques endroits où les articles publiés comportaient eux-mêmes des erreurs.","faq.exact.p3":"Si les nombres diffèrent de ceux d’une autre bibliothèque, comparez les plages : celle-ci garde les plages usuelles de chaque espace – RGB 0–255, clarté Lab 0–100, teinte 0–360 – là où beaucoup ramènent tout à 0–1. Chaque carte affiche ses plages ; dans le code, c’est <code>space.oklch.range</code>.","faq.exact.q":"Les conversions sont-elles exactes ? Les allers-retours perdent-ils des données ?","faq.gamut.p1":"Une couleur qu’un espace peut décrire mais qu’un autre – ou votre écran – ne peut pas afficher. Un vert vif de <a href=\"#p3\">Display P3</a> n’existe tout simplement pas en sRGB : convertissez-le, et les nombres sortent de la plage valide. L’atlas le rend visible : la pastille à côté de la couleur courante nomme le plus petit gamut standard qui la contient, et les tronçons hors plage apparaissent en transparence sur un damier.","faq.gamut.q":"Que signifie « hors gamut » ?","faq.hsl.p1":"<a href=\"#oklch\">OKLCH</a>. Il garde les trois mêmes réglages – teinte, chroma, clarté –, mais sa clarté est fiable : en <a href=\"#hsl\">HSL</a>, le jaune à L=50 émet environ 13 fois plus de lumière que le bleu à L=50 ; un même L ne veut donc pas dire une même luminosité. En OKLCH, si. CSS prend en charge <code>oklch()</code> en natif.","faq.hsl.q":"Que choisir à la place de HSL ?","faq.label":"questions fréquentes","faq.model.p1":"Un modèle de couleur définit les composantes utilisées pour décrire une couleur : trois primaires pour RGB, teinte, saturation et clarté pour HSL, quatre encres pour CMYK. Un espace colorimétrique précise les primaires, le point blanc et la courbe de codage. Chaque ensemble de valeurs correspond alors à une couleur mesurable. Ainsi, <code>rgb(255 0 0)</code> désigne des rouges différents en <a href=\"#rgb\">sRGB</a>, <a href=\"#p3\">Display P3</a> et <a href=\"#a98rgb\">Adobe RGB</a> : un modèle, trois espaces.","faq.model.p2":"Dans l’usage courant, les deux sont appelés espaces, y compris dans <code>color-mix(in hsl, …)</code> en CSS et dans ce catalogue. Un modèle peut prendre un espace existant comme référence : ici, <a href=\"#hsl\">HSL</a> et <a href=\"#hsv\">HSV</a> sont définis à partir de sRGB, comme en CSS.","faq.model.q":"Modèle de couleur ou espace colorimétrique : quelle différence ?","faq.muddy.p1":"Parce qu’ils sont calculés en sRGB encodé en gamma, où moyenner les nombres de deux couleurs donne une lumière plus sombre et plus terne que le mélange réel de leurs lumières. Interpoler en <a href=\"#oklab\">OKLab</a> l’évite. La ligne <em>interpoler</em> de chaque fiche trace le même dégradé dans deux espaces côte à côte : vous voyez la différence avant de choisir.","faq.muddy.q":"Pourquoi mes dégradés deviennent-ils boueux au milieu ?","faq.pantone.p1":"Ce sont des produits sous licence : leurs couleurs sont définies par des données que leurs propriétaires vendent, non par des formules publiées. Il n’y a donc pas de mathématiques ouvertes à implémenter, et redistribuer leurs tables serait illégal. Des proches parents aux mathématiques publiques figurent ici : <a href=\"#munsell\">Munsell</a> (sa renotation de 1943 est du domaine public) et <a href=\"#ral-design\">RAL Design</a> (défini directement en CIELAB). La règle : si les mathématiques ont un jour été publiées, l’espace a sa place dans la collection.","faq.pantone.q":"Où sont Pantone, NCS, RAL ?","faq.print.p1":"Un écran émet de la lumière ; le papier réfléchit ce que ses encres n’absorbent pas. L’encre sur papier atteint moins de couleurs vives – les bleus, verts et rouges RGB saturés lui échappent –, d’où une impression plus terne. Le prépresse convertit via un profil ICC établi pour la presse et le papier, comme FOGRA39 pour le couché européen ou GRACoL aux États-Unis. Le <a href=\"#cmyk\">CMYK</a> de ce catalogue est la formule simple qu’utilise CSS pour <code>device-cmyk()</code> sans profil : juste pour les nombres, pas une épreuve de l’impression.","faq.print.q":"Pourquoi l’impression paraît-elle plus terne que l’écran ?","faq.what.p1":"Un système de coordonnées pour la couleur : des axes, des plages et une règle qui relie les nombres à une lumière mesurable. Le même orange s’écrit <a href=\"#rgb(255 128 0)\" title=\"en faire la couleur courante – l’URL porte la notation\"><code>rgb(255 128 0)</code></a>, <a href=\"#oklch(0.732 0.186 53)\" title=\"en faire la couleur courante – l’URL porte la notation\"><code>oklch(0.732 0.186 53)</code></a> et XYZ <a href=\"#color(xyz-d65 0.49 0.367 0.045)\" title=\"en faire la couleur courante – l’URL porte la notation\"><code>[49, 36.7, 4.5]</code></a> : la même couleur, écrite de trois façons. Une palette est une poignée de couleurs choisies ; un espace est une manière d’écrire n’importe quelle couleur.","faq.what.q":"Qu’est-ce qu’un espace colorimétrique ?","faq.which.li1":"stocker et partager des images : <a href=\"#rgb\">sRGB</a>, le standard du web ;","faq.which.li2":"concevoir des palettes et des dégradés : <a href=\"#oklch\">OKLCH</a>, où des pas égaux paraissent égaux ;","faq.which.li3":"calculer sur la lumière (mélange, flou, 3D) : <a href=\"#lrgb\">RGB en lumière linéaire</a> ;","faq.which.li4":"tourner et étalonner de la vidéo : l’espace log de votre caméra, livré en <a href=\"#rec709\">Rec. 709</a> ou en <a href=\"#rec2100-pq\">Rec. 2100</a> ;","faq.which.li5":"mesurer l’écart perçu entre deux couleurs : <a href=\"#lab\">CIELAB</a> ou <a href=\"#din99o-lab\">DIN99o</a>.","faq.which.p1":"Tout dépend de la tâche :","faq.which.p2":"Regrouper le catalogue par <em>usage</em> le range de la même façon.","faq.which.q":"Quel espace utiliser, concrètement ?","lens.deutan":"Deutéranopie","lens.none":"Vision typique","lens.protan":"Protanopie","lens.tritan":"Tritanopie","lore.a98rgb-linear.for":"Adobe RGB en lumière linéaire","lore.a98rgb.for":"un espace de travail Photoshop qui atteint les cyans et les verts imprimables","lore.a98rgb.nm":"le « 98 » est l’année","lore.a98rgb.sin":"les primaires SMPTE 240M ont été mal recopiées et ces valeurs ont été conservées dans la version publiée","lore.aces2065-1.for":"le master d’archivage : les primaires AP0 englobent tout le visible","lore.aces2065-1.nm":"nommé d’après le numéro de sa norme SMPTE, ST 2065-1","lore.aces2065-1.sin":"les primaires AP0 sont surtout imaginaires : adaptées à l’archivage, peu pratiques pour la retouche","lore.acescc.for":"espace d’étalonnage purement log : les réglages rappellent les lumières de tirage du film","lore.acescc.sin":"aucune portion linéaire près du noir ; de petites variations y modifient fortement les valeurs codées","lore.acescct.for":"ACEScc avec un pied, pour que les noirs relevés s’étalonnent comme en film","lore.acescct.nm":"le t en plus, c’est le pied (toe)","lore.acescg.for":"l’espace de rendu et de compositing du flux de traitement ACES : linéaire, large mais réel","lore.acescg.nm":"CG = computer graphics (images de synthèse) ; primaires nommées AP1","lore.acesproxy.for":"log de monitoring sur le plateau : commode en entiers, jamais enregistré","lore.anlab.for":"ΔE de valence chromatique pour le textile : l’ancêtre direct de CIELAB","lore.apple-rgb.for":"profil décrivant les caractéristiques de l’écran Trinitron du Mac classique","lore.applelog.for":"ProRes Log sur iPhone 15 Pro pour la prise de vues cinéma et l’étalonnage","lore.applelog2.for":"Apple Log sorti du conteneur BT.2020 : la même courbe sur des primaires ajustées aux capteurs d’iPhone","lore.atd95.for":"la voie antagoniste elle-même : discrimination et adaptation, pas seulement l’apparence","lore.atd95.nm":"ses canaux : Achromatic, Tritan, Deutan","lore.bmdfilm.for":"le log de captation de Blackmagic, au rendu film","lore.cam02-lcd.for":"variante pour les grands écarts","lore.cam02-lcd.nm":"LCD = large color differences (grands écarts de couleur)","lore.cam02-scd.for":"variante pour les petits écarts","lore.cam02-scd.nm":"SCD = small color differences (petits écarts de couleur)","lore.cam02-ucs.for":"espace uniforme fondé sur CIECAM02, largement utilisé pour calculer ΔE dans les années 2010","lore.cam02-ucs.nm":"UCS = uniform colour space (espace de couleur uniforme)","lore.cam16-lcd.for":"la variante réglée pour les grands écarts","lore.cam16-lcd.nm":"LCD = large color differences (grands écarts de couleur)","lore.cam16-scd.for":"la variante réglée pour les petits écarts","lore.cam16-scd.nm":"SCD = small color differences (petits écarts de couleur)","lore.cam16-ucs.for":"espace uniforme fondé sur CAM16 pour calculer ΔE","lore.cam16-ucs.nm":"UCS = uniform colour space (espace de couleur uniforme)","lore.cam16.for":"corriger les défaillances numériques de CIECAM02 par une transformation d’adaptation plus propre","lore.cam16.nm":"CAM = colour appearance model (modèle d’apparence des couleurs) ; 16 pour 2016, l’année de son adoption par la CIE","lore.cam16.sin":"modèle des conditions d’observation, qui doivent être connues pour le paramétrer","lore.cct-duv.for":"spécifier une lumière blanche par sa température chaud–froid et sa nuance vert–rose","lore.cct-duv.nm":"température de couleur proximale plus distance signée dans CIE 1960 uv","lore.cct-duv.sin":"n’a de sens que près du lieu planckien ; ignore la luminance","lore.cie-rgb.for":"les primaires des expériences de Wright et Guild qui ont défini l’observateur de référence","lore.cie-rgb.sin":"exige du rouge négatif pour égaliser les cyans spectraux : le problème même que XYZ a été inventé pour masquer","lore.ciecam02.for":"le modèle d’apparence du comité, derrière Windows Color System","lore.ciecam02.nm":"CAM = colour appearance model ; 02 pour l’année 2002","lore.ciecam02.sin":"sa matrice CAT02 peut devenir négative pour les bleus saturés : le défaut qui a engendré CAM16","lore.cineon.for":"codage logarithmique de la densité des films numérisés, précurseur des courbes log des caméras","lore.cineon.nm":"les valeurs de code 10 bits des .cin/DPX","lore.clog.for":"le premier log de Canon (époque C300)","lore.clog.nm":"C pour Canon – un autre « C » que celui du Log C d’ARRI, où C vient de Cineon","lore.clog2.for":"le log d’étalonnage à pleine latitude","lore.clog3.for":"l’entre-deux : plus de latitude que C-Log, plus accommodant que C-Log2","lore.cmy.for":"le mélange soustractif dans sa forme la plus simple : le modèle d’enseignement","lore.cmyk.for":"les quatre plaques de l’impression en quadrichromie, vues comme un espace","lore.cmyk.nm":"K désigne la plaque clé (key), sur laquelle les autres se repèrent, et non « blacK »","lore.cmyk.sin":"la formule naïve : une vraie séparation exige des profils ICC, des limites d’encrage et une génération du noir","lore.coloroid.for":"un espacement esthétique pour architectes : des intervalles d’harmonie, pas du ΔE","lore.coloroid.nm":"A·T·V : árnyalat, telítettség, világosság – teinte, saturation, clarté en hongrois","lore.davinci.for":"DaVinci Wide Gamut Intermediate : un seul espace d’étalonnage pour toutes les caméras","lore.davinci.nm":"nommé d’après DaVinci Resolve, le logiciel d’étalonnage de Blackmagic","lore.dcdm.for":"le format maître du projecteur : XYZ avec un gamma 2.6","lore.dcdm.nm":"Digital Cinema Distribution Master","lore.dci-p3.for":"un gamut que de vrais projecteurs au xénon pouvaient couvrir","lore.dci-p3.sin":"son blanc natif est un blanc cinéma verdâtre vers 6300 K, pas D65 : étalonner pour la TV exige une adaptation","lore.din99d.for":"la révision de DIN99 réglée pour les petits écarts","lore.din99d.nm":"« d » est séquentiel, après b et c : pas un acronyme, juste la troisième révision de 2002","lore.din99o-lab.for":"déformer Lab pour qu’une simple distance euclidienne serve de ΔE","lore.din99o-lab.nm":"« 99 » est l’année, « o » la révision optimisée","lore.din99o-lch.for":"DIN99o en coordonnées polaires","lore.dkl.for":"les axes auxquels répondent réellement les neurones du CGL : antagonisme des cônes, isoluminance","lore.dkl.nm":"nommé d’après ses trois auteurs","lore.dlog.for":"le log des drones","lore.dlog.nm":"D pour DJI – à ne pas confondre avec D-Log M, la courbe distincte des drones grand public de DJI","lore.dsh.for":"le triplet classique de la colorimétrie : longueur d’onde dominante, saturation, luminosité – les coordonnées de Helmholtz","lore.dsh.sin":"les pourpres n’ont pas de longueur d’onde dominante ; on utilise leur longueur d’onde complémentaire","lore.erimm.for":"RIMM à plage étendue pour les archives référées à la scène","lore.erimm.nm":"ER = extended range : la marge de RIMM étirée","lore.filmicpro.for":"le log d’application qui a rendu les téléphones étalonnables","lore.flog.for":"le log de Fujifilm pour la vidéo X/GFX","lore.flog.nm":"F pour Fujifilm ; F-Gamut, ses primaires associées, reprend les chromaticités BT.2020","lore.flog2.for":"la révision à plus de 13 diaphs","lore.flog2c.for":"F-Log2 avec de la place pour des couleurs plus saturées : la même courbe, sur un gamut qui englobe BT.2020","lore.flog2c.nm":"la courbe F-Log2 enregistrée en F-Gamut C","lore.gplog2.for":"captation en log pur sur la série MISSION 1 de GoPro : base log 600, écrêtage environ 1.8 diaph au-dessus du blanc","lore.gplog2.sin":"la doc de GoPro donne un linéaire relatif à l’écrêtage (gris 18 % = 0.0517) ; le linéaire scène est ici 2^1.8 fois plus grand – le +1.8 EV par défaut du générateur de LUT –, si bien que mélanger les deux décale l’exposition de 1.8 diaph","lore.gray.for":"la luminance seule","lore.hcg.for":"HSV refondu en chroma plus base de gris","lore.hcl.for":"calculs de sélecteur teinte–chroma–luminance (pas le LCh fondé sur Lab)","lore.hct.for":"thèmes dynamiques : le ton détermine le contraste, la teinte et le chroma suivent le modèle de perception","lore.hct.nm":"hue · chroma · tone (teinte, chroma, ton)","lore.hct.sin":"associe la teinte et le chroma de CAM16 au ton de Lab ; la conversion inverse nécessite une résolution numérique","lore.hcy.for":"teinte–chroma commode en shader, sur la luma Rec.601","lore.hcy.nm":"hue · chroma · luma – Y est la luma Rec.601, pas la clarté","lore.hdr-cie-lab.for":"Lab reconstruit pour le HDR : la racine cubique remplacée par une courbe qui tient compte de la luminance","lore.hdr-ipt.for":"IPT reconstruit pour les plages de luminance HDR","lore.hellwig2022.for":"CAM16 élagué à ce que les données de la vision étayent réellement","lore.hellwig2022.nm":"nommé d’après ses auteurs, Hellwig et Fairchild, et leur article de 2022","lore.hpluv.for":"la variante pastel : chroma plafonné pour que toutes les teintes l’atteignent","lore.hpluv.sin":"uniquement des pastels : le chroma est limité au plus petit maximum parmi toutes les teintes","lore.hsi.for":"variante de vision industrielle où I est la simple moyenne de R, G, B","lore.hsi.sin":"la teinte est instable près du gris ; un faible bruit du capteur peut modifier fortement sa valeur","lore.hsl.for":"des réglages de teinte adaptés aux capacités de calcul des framebuffers des années 1970","lore.hsl.nm":"lightness (clarté) – le double cône : L=100 est toujours blanc","lore.hsl.sin":"L=50 n’est pas une luminosité unique : le jaune à L=50 émet environ 13× la luminance du bleu","lore.hsluv.for":"HSL avec la clarté CIE L* ; la saturation exprime la part du chroma maximal possible","lore.hsluv.nm":"né « HUSL », renommé HSLuv","lore.hsm.for":"teinte–saturation–mélange, conçu pour la recherche en segmentation de la peau","lore.hsp.for":"HSV avec une luminosité conforme à l’œil","lore.hsp.nm":"P = perceived brightness (luminosité perçue), une moyenne quadratique pondérée de R, G, B","lore.hsv.for":"les « teintes claires et teintes sombres » des peintres pour les premiers logiciels de peinture","lore.hsv.nm":"alias HSB ; V=100 est la teinte pure, pas le blanc","lore.hsv.sin":"V vaut max(R,G,B) ; un bleu et un jaune à V maximal n’ont pas la même luminosité perçue","lore.hunt.for":"l’apparence dans son ensemble – bâtonnets compris –, de la lumière des étoiles au plein jour","lore.hunt.nm":"nommé d’après Robert Hunt, qui l’a construit en trente ans chez Kodak","lore.hunt.sin":"tant de paramètres de conditions d’observation que deux implémentations fidèles concordent rarement","lore.hwb.for":"mélanger comme pensent les peintres : une teinte, plus du blanc, plus du noir","lore.hwb.nm":"hue · whiteness · blackness (teinte, blancheur, noirceur), désormais natif en CSS","lore.hwb.sin":"avec W+B>100, le résultat est gris et la teinte n’a plus d’effet","lore.icacb.for":"un espace ΔE HDR de la famille ICtCp","lore.icacb.nm":"I intensité · Ca rouge-vert · Cb jaune-bleu : la structure d’ICtCp, avec des lettres d’axes à la Lab","lore.ictcp.for":"des axes d’étalonnage HDR qui tiennent la luminance hors du chroma, encodés en PQ","lore.ictcp.nm":"I intensité · Ct tritan (bleu–jaune) · Cp protan (rouge–vert)","lore.igpgtg.for":"un espace de type IPT réajusté sur des fondamentales des cônes plus récentes","lore.igpgtg.nm":"I/P/T indicés g : intensité, protan, tritan, comme dans IPT","lore.ilog.for":"une captation à grande latitude pour caméras 360 et à nacelle, qui s’insère dans un flux de traitement d’étalonnage cinéma","lore.ilog.sin":"un nom, plus d’une courbe : son livre blanc consigne une nouvelle fonction de transfert en juillet 2025 ; un décodage n’est donc juste que pour la courbe avec laquelle les images ont été tournées","lore.ipt.for":"des lignes de teinte constante droites : mappage de gamut sans dérive de teinte","lore.ipt.nm":"I intensité · P protan · T tritan","lore.izazbz.for":"la variante en intensité de Jzazbz","lore.jpeg.for":"YCbCr pleine plage, couramment utilisé pour les photographies","lore.jzazbz.for":"un Lab qui reste uniforme jusqu’à 10 000 nits","lore.jzazbz.nm":"notations inspirées de Lab pour un espace fondé sur PQ : Jz, az, bz","lore.jzazbz.sin":"bâti sur PQ : les valeurs dépendent de la luminance absolue, un usage SDR exige donc une hypothèse de luminosité","lore.jzczhz.for":"Jzazbz en coordonnées polaires","lore.jzczhz.nm":"Jzazbz polaire : Cz=√(az²+bz²), Hz=atan2(bz,az)","lore.kelvin.for":"la couleur d’un corps noir incandescent, en espace à un seul réglage","lore.kelvin.nm":"d’après l’échelle de température absolue de Lord Kelvin","lore.kelvin.sin":"seul le lieu planckien existe : tout blanc réel exige un décalage de nuance que l’échelle ne sait pas exprimer","lore.kinelog3.for":"le log de caméra de Kinefinity, façon scan de film, sur le gamut étendu des MAVO Edge 6K et MM2 LF","lore.kinelog3.sin":"une version antérieure de sa spécification, à la même date, imprime un y bleu de −0.2282 avec des matrices discordantes : la valeur révisée −0.2236 est celle qui tient","lore.lab-d65.for":"Lab référencé à D65 : le travail sur écran sans le détour par D50","lore.lab.for":"rendre l’écart de couleur mesurable : un seul nombre, ΔE, pour dire « à quelle distance »","lore.lab.nm":"l’astérisque de L*a*b* le distingue du Lab de Hunter de 1948","lore.lab.sin":"les lignes de teinte constante s’incurvent dans le bleu : les dégradés Lab dérivent vers le violet","lore.labh.for":"des lectures à peu près uniformes tirées directement des colorimètres photoélectriques : des racines carrées, pas de racines cubiques","lore.labh.nm":"le Lab sans astérisque – la CIE a ajouté le * en 1976 pour éviter la confusion","lore.labh.sin":"supplanté par CIELAB partout, sauf dans le firmware d’anciens instruments","lore.lalphabeta.for":"les statistiques des scènes naturelles, décorrélées : le moteur du transfert de couleur de Reinhard","lore.lalphabeta.nm":"l·α·β : des axes log des cônes","lore.lch-d65.for":"la forme polaire de Lab-D65","lore.lchab.for":"Lab en forme polaire : chroma et teinte en guise de molettes","lore.lchab.nm":"LCh(ab) : C=√(a²+b²), h=atan2(b,a)","lore.lchuv.for":"Luv en coordonnées polaires","lore.lchuv.nm":"LCh(uv) : C=√(u²+v²), h=atan2(v,u) – Luv polaire, comme LCh(ab) est Lab polaire","lore.llab.for":"la reproduction intermédia : un successeur de CIELAB qui résiste à un changement d’entourage et de support","lore.llab.nm":"le Lab de Luo","lore.llog.for":"L-Log pour la vidéo Leica","lore.llog.nm":"L pour Leica","lore.lms.for":"les cônes eux-mêmes – longs, moyens, courts –, là où l’adaptation chromatique a réellement lieu","lore.log3g10.for":"le log compagnon de REDWideGamutRGB","lore.log3g10.nm":"log ; 3 – le gris moyen est encodé à 1/3 ; G10 – 10 diaphs au-dessus du gris moyen atteignent 1.0","lore.log3g12.for":"la variante plus large à 12 diaphs","lore.logc3.for":"le log référé à la scène de l’ALEXA : des diaphs d’exposition régulièrement espacés","lore.logc3.nm":"Log C : C pour la lignée Cineon ; v3 est la famille dépendante de l’EI","lore.logc4.for":"la refonte de Log C à 17 diaphs pour l’ALEXA 35","lore.logc4.nm":"la quatrième révision","lore.lrgb.for":"la forme en lumière linéaire : là où les calculs physiques (mélange, ombrage, rééchantillonnage) sont justes","lore.lrgb.sin":"échelle non uniforme pour la perception : les trois quarts de la plage numérique correspondent aux niveaux d’exposition les plus élevés","lore.luv.for":"le pendant de Lab pour la lumière additive : la chromaticité reste projective, si bien que les mélanges de lumières suivent des lignes droites","lore.luv.nm":"u, v viennent du diagramme de chromaticité uniforme de 1960","lore.luv.sin":"bon pour les lumières, moins pour les surfaces : l’impression a choisi Lab, l’éclairage Luv","lore.macboyn.for":"la chromaticité dans l’espace des cônes : le diagramme de travail des sciences de la vision","lore.macboyn.nm":"le diagramme de MacLeod–Boynton","lore.maxwell.for":"tracer trois captations de récepteurs en chromaticité : le triangle de la vision comparée","lore.maxwell.nm":"nommé d’après James Clerk Maxwell, dont il généralise le triangle des couleurs de 1860","lore.maxwell.sin":"la normalisation écarte le signal total des récepteurs","lore.milog.for":"log cinéma pour téléphone","lore.munsell.for":"le premier système d’ordre perceptuel : des pas auxquels un étudiant en art peut se fier","lore.munsell.nm":"ses mots « value » et « chroma » restent le vocabulaire du domaine","lore.munsell.sin":"défini par les tables de renotation de 1943 : une table interpolée, pas une formule","lore.nayatani95.for":"ce que la hausse de l’éclairement fait elle-même à la couleur : les effets Hunt et Stevens, modélisés de front","lore.nayatani95.nm":"Yoshinobu Nayatani, et l’année","lore.nlog.for":"le log de Nikon pour la gamme Z","lore.nlog.nm":"N pour Nikon ; N-Gamut, ses primaires associées, reprend les chromaticités BT.2020","lore.ntsc.for":"le premier gamut couleur de télédiffusion","lore.ntsc.sin":"aucun téléviseur grand public n’a jamais égalé ses luminophores : il survit surtout comme référence marketing (« 72 % NTSC »)","lore.ohta.for":"des canaux de segmentation qui décorrèlent les images naturelles avec des calculs entiers bon marché","lore.ohta.nm":"I1I2I3 dans l’article ; nommé ici d’après son premier auteur","lore.okhsl.for":"HSL avec une saturation et une clarté adaptées à la perception, dans le gamut sRGB","lore.okhsl.sin":"lié à sRGB par construction : il n’existe pas d’okhsl à gamut étendu","lore.okhsv.for":"le pendant HSV : des teintes claires et sombres perceptuelles à l’intérieur de sRGB","lore.okhsv.sin":"lié à sRGB par construction","lore.okhwb.for":"mélange avec du blanc et du noir comme dans HWB, à l’aide des conversions d’okhsv","lore.oklab.for":"alternative à Lab sans sa dérive du bleu, ajustée aux données CAM16 et peu coûteuse à calculer dans un shader","lore.oklab.nm":"« OK » est à prendre au pied de la lettre : nommé pour faire un travail correct (OK)","lore.oklab.sin":"conçu pour les écrans au point blanc D65, sans paramètres de conditions d’observation","lore.oklch.for":"la forme polaire adoptée par CSS : teinte et chroma perceptuels en guise de molettes","lore.oklch.nm":"lightness, chroma, hue (clarté, chroma, teinte) : OKLab en forme polaire","lore.oklrab.for":"OKLab avec Lr : une clarté dotée d’un pied, pour que les gris moyens tombent là où les écrans les placent","lore.oklrab.nm":"Lr = lightness (clarté), version à blanc de référence","lore.oklrch.for":"la forme polaire d’OKLrab","lore.oklrch.nm":"Lr (clarté corrigée au pied), chroma, teinte : OKLrab en forme polaire","lore.olog.for":"le log des téléphones OPPO","lore.osaucs.for":"le réseau le plus uniforme jamais mesuré : trente ans de jugements en comité","lore.osaucs.nm":"L·j·g : j pour le jaune, g pour le vert (greenness)","lore.osaucs.sin":"pas d’inverse analytique, et ses voisins de réseau en √2 en font un jeu de données plus qu’un sélecteur","lore.ostwald.for":"la couleur ordonnée comme un peintre la mélange : une couleur pleine coupée de blanc et de noir","lore.ostwald.nm":"nommé d’après Wilhelm Ostwald, le chimiste nobélisé qui l’a systématisé","lore.ostwald.sin":"ses « couleurs pleines » sont des semichromes idéaux : aucune encre ni aucun écran ne les atteint, l’enveloppe extérieure est donc inaccessible","lore.p3-linear.for":"Display P3 en lumière linéaire","lore.p3.for":"primaires cinéma DCI adaptées aux écrans, avec un blanc D65 et la courbe sRGB","lore.p3.nm":"Display P3 : primaires P3 avec un point blanc et une courbe de codage pour les écrans","lore.pal.for":"les luminophores de la télédiffusion européenne (EBU Tech 3213)","lore.panalog.for":"log de caméra de l’époque Genesis","lore.photoycc.for":"le YCC référé à la scène du PhotoCD : des scans de film avec de la marge dans les hautes lumières","lore.prolab.for":"une transformation projective de XYZ qui reste perceptuellement régulière : les angles survivent au changement d’éclairage","lore.prolab.nm":"pro = projective : son unique transformation projective de XYZ (et non la racine cubique par canal de Lab)","lore.prophoto-linear.for":"ProPhoto en lumière linéaire","lore.prophoto.for":"de la place pour tout ce que le film et les futures imprimantes pourraient contenir","lore.prophoto.nm":"normalisé sous le nom ROMM RGB (Reference Output Medium Metric)","lore.prophoto.sin":"deux primaires sont imaginaires : environ 13 % de son volume n’est aucune couleur, et les fichiers 8 bits présentent des bandes visibles","lore.protune.for":"log plat de caméra d’action","lore.ral-design.for":"revêtements industriels ordonnés par teinte–clarté–chroma CIELAB","lore.ral-design.nm":"chaque code se lit H·L·C","lore.rec2020-linear.for":"Rec.2020 en lumière linéaire, pour les calculs de compositing","lore.rec2020.for":"le gamut conteneur de l’UHD","lore.rec2020.sin":"primaires monochromatiques ; aucun écran grand public ne couvre tout le gamut, et la plupart des contenus Rec.2020 n’en utilisent qu’une partie","lore.rec2100-hlg.for":"un HDR qui reste juste sur les téléviseurs SDR : la réponse à signal unique de la télédiffusion","lore.rec2100-hlg.nm":"hybrid log-gamma : pied en gamma, épaule logarithmique","lore.rec2100-linear.for":"Rec.2100 en lumière linéaire","lore.rec2100-pq.for":"des signaux HDR absolus : des pas de code dimensionnés au seuil de contraste de l’œil","lore.rec2100-pq.nm":"PQ = perceptual quantizer (SMPTE ST 2084)","lore.rec709.for":"la norme de la TVHD ; sRGB lui a ensuite emprunté ses primaires","lore.rec709.nm":"nommé d’après la recommandation ITU-R BT.709","lore.redlog.for":"le log d’origine de la RED ONE","lore.redlogfilm.for":"ancien log RED façon Cineon","lore.rg.for":"chromaticité rg normalisée : la luminosité divisée, pour une vision robuste à l’éclairage","lore.rgb.for":"norme pour les écrans, les imprimantes et le web, fondée sur les caractéristiques d’un écran à tube cathodique type","lore.rgb.nm":"le s de sRGB signifie « standard »","lore.rgb.sin":"encodé en gamma : moyenner numériquement deux couleurs donne une couleur plus sombre que mélanger leurs lumières","lore.rimm.for":"variante de ROMM pour les données de scène, avant leur conversion pour l’affichage","lore.rimm.nm":"Reference Input Medium Metric","lore.rlab.for":"Lab avec une adaptation faite correctement, dimensionné pour l’imagerie","lore.rlab.nm":"refined Lab (Lab affiné)","lore.ryb.for":"cercle chromatique de peinture pour apprendre à mélanger les couleurs","lore.ryb.sin":"il n’existe aucune norme : chaque implémentation RYB mélange différemment","lore.samsunglog.for":"la vidéo des téléphones Galaxy gardée pour la postproduction : grande plage dynamique et latitude pour retravailler couleur et contraste, des images tournées pour être étalonnées, pas regardées telles quelles","lore.scrgb.for":"sRGB avec de la marge : valeurs négatives et supérieures à 1 permises pour le compositing HDR sous Windows","lore.scrgb.nm":"sc = sRGB « scène »","lore.scrgb.sin":"la plupart des logiciels écrêtent d’emblée ses valeurs hors plage","lore.sgamut3cine.for":"S-Gamut3 resserré vers DCI-P3, pour que les images Sony s’étalonnent directement vers une cible cinéma","lore.sgamut3cine.nm":"le S-Gamut de Sony, troisième révision ; « .Cine » est la variante tournée vers DCI-P3","lore.slog.for":"le premier log cinéma de Sony (époque F35)","lore.slog.nm":"S pour Sony, associé à ses propres primaires S-Gamut","lore.slog2.for":"le log de la génération F65/F55","lore.slog3.for":"courbe proche de Cineon, utilisée par la plupart des caméras cinéma Sony actuelles","lore.smpte-240m.for":"la TVHD provisoire, avant que Rec.709 ne s’impose","lore.smpte-240m.sin":"surtout connu parce qu’une mauvaise lecture de ses nombres a créé Adobe RGB","lore.smpte-c.for":"les luminophores réellement utilisés par la télédiffusion américaine, normalisés après coup","lore.srlab2.for":"la structure de CIELAB avec une uniformité de teinte digne d’OSA, tout en restant inversible","lore.sucs.for":"un modèle léger de chromaticité uniforme pour l’embarqué","lore.sucs.nm":"s pour « simple » : bâti sur sCAM, le modèle d’apparence léger de Li et Luo","lore.tlog.for":"le log natif de Baselight chez FilmLight, en E-Gamut : un intermédiaire d’étalonnage indépendant de la caméra","lore.tlog.nm":"T pour Truelight, le flux de traitement couleur de FilmLight","lore.tsl.for":"détection de la peau : une chromaticité déformée pour que les visages se regroupent étroitement","lore.tsl.nm":"tint · saturation · lightness (nuance, saturation, clarté)","lore.ucs.for":"diagramme de chromaticité dont les distances approchent les écarts de couleur perçus","lore.ucs.nm":"Uniform Chromaticity Scale","lore.ucs.sin":"obsolète : il ne survit que dans les calculs de température de couleur proximale","lore.uv.for":"le plan de chromaticité dans lequel on mesure la CCT","lore.uv.nm":"u, v, affinés plus tard en u′, v′ en 1976","lore.uvw.for":"le premier espace 3D uniforme de la CIE, bâti pour l’indice de rendu des couleurs","lore.uvw.sin":"obsolète : l’IRC est le seul endroit où vous le croiserez","lore.viperlog.for":"la caméra Viper FilmStream : un log brut qui a aidé à lancer le cinéma numérique","lore.vlog.for":"le log de la VariCam, une seule courbe pour tous les capteurs","lore.vlog.nm":"V pour VariCam, la caméra qui l’a inauguré","lore.wavelength.for":"les couleurs spectrales en ligne : le bord du fer à cheval, nanomètre par nanomètre","lore.wavelength.sin":"pas de pourpres : la ligne entre le violet et le rouge n’y figure pas","lore.xvycc.for":"vidéo à gamut étendu grâce aux valeurs négatives de BT.709","lore.xvycc.nm":"extended-video YCC","lore.xyb.for":"l’espace du codec fondé sur les cônes : conçu pour masquer l’erreur de compression, pas pour être regardé","lore.xyb.nm":"X ≈ antagonisme L−M · Y quasi-luminance · B pour le bleu (cône S)","lore.xyy.for":"la chromaticité séparée de la luminance : l’espace du diagramme en fer à cheval","lore.xyy.sin":"perceptuellement très peu uniforme : les ellipses de MacAdam y varient d’un facteur 80","lore.xyz-abs-d65.for":"XYZ portant la luminance absolue en cd/m², pour les calculs HDR","lore.xyz-d50.for":"XYZ adapté à D50 : l’espace de connexion des profils ICC","lore.xyz.for":"description normalisée de la perception des couleurs par trois intégrales","lore.xyz.nm":"choisi pour que Y seul soit la luminance ; X et Z portent le reste sans lobes négatifs","lore.xyz.sin":"des primaires imaginaires à dessein : rien de visible ne se trouve exactement en X, Y ou Z","lore.ycbcr-bt2020.for":"vidéo en composantes UHD à gamut étendu et à luminance non constante","lore.ycbcr-bt601-525.for":"vidéo SD 525 lignes en plage légale, avec les primaires SMPTE-C","lore.ycbcr-bt601-625.for":"vidéo SD 625 lignes en plage légale, avec les primaires PAL/EBU","lore.ycbcr-bt709.for":"le signal en composantes exact de la TVHD, en plage légale","lore.ycbcr.for":"le chroma utilise moins de bande passante que la luma, l’œil étant moins sensible au flou des détails colorés","lore.ycbcr.nm":"le prime de Y′ compte : luma, pas luminance","lore.ycbcr.sin":"nœud hérité paramétré : préférez une variante explicite BT.601/709/2020 quand la norme du signal est connue","lore.yccbccrc.for":"le YCbCr à luminance constante que la télévision n’a jamais adopté","lore.yccbccrc.nm":"les c supplémentaires signifient « constant »","lore.ycgco.for":"une transformation sans perte, propice au lifting, pour les codecs : deux additions et deux décalages","lore.ycgco.nm":"Cg différence de vert · Co différence d’orange","lore.ydbdr.for":"la réponse française : les différences de couleur transmises une par ligne, en alternance","lore.yes.for":"une luma et deux axes de chroma, utilisés dans les premiers travaux de détection des visages","lore.yes.nm":"Y luminance · E chrominance vert-rouge · S chrominance bleu-jaune","lore.yiq.for":"une bande passante taillée pour l’œil : 1.3 MHz pour I, 0.4 pour Q, car l’acuité orange–cyan dépasse l’acuité vert–pourpre","lore.yiq.nm":"en phase (in-phase) et en quadrature de la sous-porteuse couleur","lore.ypbpr.for":"la vidéo analogique en composantes : le YCbCr à trois câbles","lore.yrg.for":"la luminance plus la chromaticité rg","lore.yuv.for":"cacher la couleur dans un signal compatible noir et blanc","lore.yuv.nm":"U, V : la mise à l’échelle analogique de B−Y et R−Y","lore.zcam.for":"un modèle d’apparence né HDR, fondé sur PQ comme Jzazbz","page.desc":"Une collection ouverte d’espaces colorimétriques, avec leurs plages usuelles, des références citées et une seule API de conversion. Zéro dépendance, domaine public.","page.og-alt":"color-space – les espaces colorimétriques en une collection ouverte","page.og-desc":"Une collection ouverte d’espaces colorimétriques. Convertissez n’importe quel espace vers n’importe quel autre, avec les plages usuelles et des formules ancrées de façon indépendante.","page.space.og-alt":"Espace colorimétrique {name} – dégradés de ses canaux, plages et usages","page.space.og-title":"Espace colorimétrique {name} – color-space","page.space.title":"Espace colorimétrique {name} – canaux, plages, conversion | color-space","page.space.title-lut":"Espace colorimétrique {name} – canaux, plages, LUT de conversion | color-space","page.title":"color-space – n’importe quel espace colorimétrique, une API minuscule, tout vérifié","purpose.compositing.name":"Compositing","purpose.compositing.tip":"calculs en lumière linéaire : mélange, rendu 3D et rééchantillonnage physiquement justes","purpose.compositing.use":"compositing en lumière linéaire","purpose.delivery.name":"Diffusion","purpose.delivery.tip":"publier sur écrans, fichiers et flux : les encodages dans lesquels le contenu est livré","purpose.delivery.use":"diffusion sur écran et en streaming","purpose.difference.name":"Écarts","purpose.difference.tip":"quantifier l’écart perçu entre deux couleurs : les métriques ΔE et leurs espaces","purpose.difference.use":"métriques d’écart de couleur","purpose.editing.name":"Retouche","purpose.editing.tip":"espaces de travail larges : de la marge pour retoucher l’image avant la sortie","purpose.editing.use":"marge pour la retouche d’image","purpose.grading.name":"Étalonnage","purpose.grading.tip":"captation et étalonnage : courbes log et espaces de travail référés à la scène","purpose.grading.use":"captation et étalonnage","purpose.measurement.name":"Mesure","purpose.measurement.tip":"colorimétrie : spécifier et mesurer la couleur elle-même, la couche de référence","purpose.measurement.use":"référence colorimétrique","purpose.palettes.name":"Palettes","purpose.palettes.tip":"palettes, rampes et dégradés de design : des espaces où des pas égaux paraissent égaux","purpose.palettes.use":"palettes et dégradés","purpose.picking.name":"Sélection","purpose.picking.tip":"sélection de couleurs avec des réglages de teinte et des autres composantes","purpose.picking.use":"contrôles de sélecteur de couleur","purpose.print.name":"Impression","purpose.print.tip":"encres, peintures et spécification des couleurs de surface : systèmes soustractifs et atlas","purpose.print.use":"impression et couleurs de surface","purpose.research.name":"Recherche","purpose.research.tip":"recherche en vision et en imagerie : coordonnées physiologiques et expérimentales","purpose.research.use":"recherche sur la vision","space.a98rgb-linear.desc":"Adobe RGB en lumière linéaire – le pendant sans gamma d’Adobe RGB 1998 : mêmes primaires, plus larges que celles de sRGB, même point blanc D65, mais des valeurs de canal directement proportionnelles à l’intensité lumineuse. C’est l’espace intermédiaire des calculs de couleur exacts, avant que les résultats ne soient réencodés avec la courbe de transfert d’Adobe RGB.","space.a98rgb-linear.use":"Espace intermédiaire en lumière linéaire pour les calculs sur Adobe RGB ; actuel, utilisé avant le réencodage avec la courbe gamma d’Adobe RGB.","space.a98rgb.desc":"Adobe RGB – lancé par Adobe en 1998 comme alternative à gamut plus large que sRGB, conçu pour reproduire davantage des cyans et des verts accessibles en impression CMYK. Il garde le point blanc D65 de sRGB, mais avec d’autres primaires et un gamma légèrement différent. Il reste un espace de travail courant en photographie et en production imprimée, là où le gamut plus étroit de sRGB écrêterait trop de couleurs.","space.a98rgb.use":"Espace de travail à gamut étendu pour la photographie et l’impression ; encore courant là où le gamut sRGB écrête des couleurs reproductibles en CMYK.","space.aces2065-1.desc":"ACES2065-1 – le format maître d’archivage et d’échange de l’Academy Color Encoding System, bâti sur les primaires AP0, assez larges pour englober tout le gamut visible, avec le point blanc caractéristique d’ACES, proche de D60. Comme ACEScg, il stocke la lumière référée à la scène de façon linéaire, avec des valeurs qui vont bien au-delà du blanc nominal pour préserver le détail des hautes lumières en vue de l’étalonnage ou du rendu. L’AMPAS l’a conçu comme format d’échange à long terme, indépendant de la caméra, pour les masters ACES finis, distinct des primaires AP1, plus restreintes, qu’ACEScg utilise pour le rendu au quotidien.","space.aces2065-1.use":"Encodage maître d’archivage et d’échange des masters ACES finis, cinéma et TV ; format actuel de conservation à long terme (SMPTE ST 2065-1).","space.acescc.desc":"ACEScc – l’espace d’étalonnage logarithmique de l’Academy Color Encoding System. Il partage les primaires AP1 d’ACEScg mais applique une courbe log2 pure, de sorte que les diaphs d’exposition se répartissent sur les valeurs de code comme l’attendent les étalonneurs formés au film. Contrairement à son frère ACEScct, il n’a pas de pied linéaire près du noir : la pureté mathématique prime sur le comportement des outils d’étalonnage hérités. Il sert d’espace de travail pour l’étalonnage dans les postproductions gérées en ACES, avant le rendu final vers ACEScg ou ACES2065-1.","space.acescc.use":"Espace de travail d’étalonnage log2 en postproduction ACES ; actuel, mais largement supplanté par ACEScct sur les surfaces de contrôle classiques.","space.acescct.desc":"ACEScct – l’autre espace d’étalonnage de l’Academy Color Encoding System. Il reprend les primaires AP1 d’ACEScg et la courbe log2 d’ACEScc, mais ajoute un pied linéaire près du noir. Ce pied garde aux réglages lift/gamma/gain des correcteurs traditionnels le comportement qu’attendent les étalonneurs, au lieu d’exagérer le bruit dans les ombres ; c’est pourquoi ACEScct est généralement préféré à ACEScc sur les surfaces de contrôle conçues pour les outils d’étalonnage classiques.","space.acescct.use":"Espace de travail d’étalonnage log2 avec pied en postproduction ACES ; l’espace d’étalonnage ACES par défaut aujourd’hui.","space.acescg.desc":"ACEScg – l’espace de travail linéaire de l’Academy Color Encoding System, défini par l’AMPAS en 2014 pour le rendu 3D et le compositing d’effets visuels. Bâti sur les larges primaires AP1, il stocke la lumière référée à la scène de façon linéaire plutôt que par une courbe log, avec de la marge au-dessus du blanc pour les hautes lumières et les sources lumineuses qui seraient sinon écrêtées. C’est l’espace standard de rendu et de compositing des flux de traitements VFX et d’animation bâtis autour d’ACES.","space.acescg.use":"Espace de travail linéaire de rendu et de compositing pour la 3D et les VFX ; standard actuel des flux de traitements VFX et d’animation fondés sur ACES.","space.acesproxy.desc":"ACESproxy – l’encodage de monitoring et de prévisualisation sur le plateau de l’Academy, conçu pour transporter des images AP1 en lumière linéaire sous forme de valeurs de code 10 bits en plage légale sur des câbles vidéo SDI standard pendant le tournage. C’est un encodage grossier et quantifié, destiné aux décisions couleur sur le plateau, aux rushes et à la prévisualisation façon viseur ; il ne sert ni au stockage, ni au compositing, ni à l’étalonnage final, où ACEScc ou ACEScct prennent le relais une fois les images en postproduction.","space.acesproxy.loss-note":"Valeurs de code SDI entières par conception ; un décodage-encodage s’aligne sur la grille 10 bits.","space.acesproxy.use":"Encodage de monitoring sur le plateau et de prévisualisation des rushes via la vidéo SDI ; actuel mais à usage restreint, ni stockage ni étalonnage final.","space.anlab.desc":"ANLAB est l’espace antagoniste à valence chromatique développé par Adams en 1942 et étendu par Nickerson en 1950 – l’ancêtre direct de CIELAB. Il construit une clarté et deux canaux de couleur antagonistes en faisant passer chaque rapport trichromatique adapté par la fonction empirique de valeur du système de renotation Munsell, puis en prenant les différences entre les résultats : la même logique de couleurs antagonistes que CIELAB a conservée en 1976, en remplaçant cette fonction de Munsell itérative par une racine cubique analytique. ANLAB a été largement utilisé dans l’industrie pour mesurer les écarts de couleur pendant les décennies qui ont précédé la normalisation du domaine par CIELAB.","space.anlab.successor-note":"CIELAB a gardé sa logique antagoniste et remplacé la fonction de Munsell par une racine cubique","space.anlab.use":"Mesure industrielle de l’écart de couleur ; historique, supplanté par CIELAB et CIEDE2000.","space.apple-rgb.desc":"Apple RGB – l’espace de travail du Mac OS classique, qui modélise la réponse colorimétrique des premiers écrans CRT Trinitron d’Apple. Référencé au point blanc D65 avec un gamma d’environ 1.8, la valeur système historique d’Apple, il est resté pendant des années un espace de travail Photoshop courant et se rencontre encore dans des millions de fichiers images anciens.","space.apple-rgb.successor-note":"sRGB est devenu l’espace par défaut de Windows, du web et de Photoshop 5","space.apple-rgb.use":"Ancien espace de travail RGB du Mac et de Photoshop (D65, γ 1.8), issu du moniteur AppleColor 13″ ; obsolète, supplanté par sRGB.","space.applelog.desc":"Apple Log – le profil log d’Apple, introduit avec l’iPhone 15 Pro en 2023 pour l’enregistrement ProRes Log, destiné aux flux vidéo professionnels et cinéma, et étroitement intégré aux outils couleur de Final Cut Pro. Sa courbe commence par un pied quadratique près du noir avant de passer à une zone log2 pour les hautes lumières, ce qui étend la plage dynamique enregistrable bien au-delà des profils vidéo standard du téléphone. Il est défini sur les primaires BT.2020, à la mesure des capteurs à gamut étendu de la gamme iPhone Pro.","space.applelog.use":"Captation log orientée cinéma sur iPhone Pro pour les flux ProRes Log ; encodage natif actuel depuis l’iPhone 15 Pro.","space.applelog2.desc":"Apple Log 2 – le second encodage log d’Apple pour la vidéo iPhone, spécifié dans le livre blanc d’Apple de septembre 2025. Il garde inchangée la fonction de transfert d’Apple Log, une courbe log2 qui s’arrondit en parabole près du noir pour mieux préserver les valeurs de bruit négatives, si bien que le gris 18 % tombe toujours à 0.4883. Ce qui change, c’est le gamut : au lieu du conteneur BT.2020 dans lequel enregistre Apple Log, Apple Log 2 encode l’Apple Wide Gamut, un jeu de primaires D65 qu’Apple a optimisé pour ses capteurs en travail référé à la scène.","space.applelog2.use":"Captation log sur iPhone dans le gamut étendu propre à Apple, pour l’étalonnage et les VFX ; encodage log actuel d’Apple (livre blanc de septembre 2025).","space.atd95.desc":"ATD95 – le dernier modèle ATD de Sherman Lee Guth (1995), une description des voies antagonistes issue des sciences de la vision : l’éclairement rétinien pilote des réponses des cônes à contrôle de gain, qui alimentent deux étages antagonistes successifs – A (achromatique), T (tritan, rouge-vert) et D (deutan, jaune-bleu) – et modélisent des données de discrimination et d’adaptation plutôt que des échelles d’apparence. Guth soulignait lui-même qu’il « ne peut être considéré comme un modèle d’apparence des couleurs » ; il figure ici sous la forme du système de coordonnées de son second étage (grand champ), celui dont ses prédictions de teinte et de saturation sont tirées.","space.atd95.use":"Modèle antagoniste historique des sciences de la vision (discrimination, pas apparence) ; conservé pour l’étude.","space.bmdfilm.desc":"Blackmagic Film – la courbe log de Blackmagic Design pour sa science des couleurs de 5e génération, apparue sur l’URSA Mini Pro 12K puis déployée sur la gamme Pocket Cinema Camera. Elle associe un pied linéaire près du noir à une zone en logarithme naturel pour les hautes lumières, afin de préserver le détail sur toute la plage dynamique du capteur en vue de l’étalonnage dans DaVinci Resolve. Elle s’associe aux primaires BMD Wide Gamut Gen5 et accompagne les images Blackmagic RAW (BRAW).","space.bmdfilm.use":"Courbe log des caméras cinéma Blackmagic tournant en BRAW ; actuelle sur les boîtiers URSA Mini Pro/Pocket Cinema à science des couleurs Gen 5.","space.cam02-lcd.desc":"CAM02-LCD est une variante de l’espace uniforme CAM02-UCS que Luo, Cui et Li ont réglée en 2006 spécifiquement pour les GRANDS écarts de couleur, plutôt que pour les petits écarts fins que visent la plupart des formules. Comme CAM02-UCS, elle reprojette la clarté et le niveau de coloration de CIECAM02 dans une disposition cartésienne quasi euclidienne, mais avec une mise à l’échelle calibrée sur des données visuelles de grands écarts. CAM16-LCD a ensuite reporté ce même calibrage sur CAM16.","space.cam02-lcd.successor-note":"Reconstruit sur CAM16 quand CAM16 a supplanté CIECAM02","space.cam02-lcd.use":"Espace uniforme pour les grands écarts de couleur et le mappage de gamut ; largement supplanté par CAM16-LCD.","space.cam02-scd.desc":"CAM02-SCD est une variante de l’espace uniforme CAM02-UCS que Luo, Cui et Li ont réglée en 2006 spécifiquement pour les PETITS écarts de couleur, comme ceux qui comptent dans les jugements de tolérance et de contrôle qualité. Comme CAM02-UCS, elle reprojette la clarté et le niveau de coloration de CIECAM02 dans une disposition cartésienne quasi euclidienne, mais avec une mise à l’échelle calibrée sur de petits écarts visuels proches du seuil. CAM16-SCD a ensuite reporté ce même calibrage sur CAM16.","space.cam02-scd.successor-note":"Reconstruit sur CAM16 quand CAM16 a supplanté CIECAM02","space.cam02-scd.use":"Espace uniforme pour les jugements de tolérance et de contrôle qualité sur de petits écarts de couleur ; largement supplanté par CAM16-SCD.","space.cam02-ucs.desc":"CAM02-UCS est l’espace uniforme que Luo, Cui et Li ont bâti sur CIECAM02 en 2006 : ses corrélats de clarté et de niveau de coloration passent par une échelle compressive, de sorte que des distances numériques égales correspondent beaucoup mieux à des écarts de couleur perçus égaux. Reprojeté en coordonnées cartésiennes, il se comporte comme un espace à la CIELAB, mais bien plus perceptuellement uniforme ; il convient donc au calcul d’écarts de couleur (ΔE) et au mappage de gamut. CAM16-UCS a ensuite reporté ce même schéma de compression sur CAM16.","space.cam02-ucs.successor-note":"Reconstruit sur CAM16 quand CAM16 a supplanté CIECAM02","space.cam02-ucs.use":"Espace uniforme généraliste pour le calcul de ΔE et le mappage de gamut ; supplanté par CAM16-UCS mais toujours très utilisé – la palette viridis de matplotlib y a été conçue.","space.cam16-lcd.desc":"CAM16-LCD est une variante de l’espace uniforme CAM16-UCS que Li et al. ont réglée en 2017 spécifiquement pour les GRANDS écarts de couleur, en reprenant les coefficients de compression des travaux de Luo, Cui et Li (2006) sur les espaces CIECAM perceptuellement uniformes. Comme CAM16-UCS, elle reprojette la clarté et le niveau de coloration de CAM16 dans une disposition cartésienne quasi euclidienne, mais sa mise à l’échelle est calibrée sur des données visuelles de grands écarts plutôt que sur les petits écarts fins que visent la plupart des formules d’écart de couleur : c’est le pendant CAM16 de CAM02-LCD.","space.cam16-lcd.use":"Espace uniforme pour comparer de grands écarts de couleur et pour le mappage de gamut ; choix par défaut actuel pour ce rôle.","space.cam16-scd.desc":"CAM16-SCD est une variante de l’espace uniforme CAM16-UCS que Li et al. ont réglée en 2017 spécifiquement pour les PETITS écarts de couleur, en reprenant les coefficients de compression des travaux de Luo, Cui et Li (2006) sur les espaces CIECAM perceptuellement uniformes. Comme CAM16-UCS, elle reprojette la clarté et le niveau de coloration de CAM16 dans une disposition cartésienne quasi euclidienne, mais sa mise à l’échelle est calibrée sur de petits écarts visuels proches du seuil plutôt que sur les comparaisons plus grossières que vise CAM16-LCD : c’est le pendant CAM16 de CAM02-SCD.","space.cam16-scd.use":"Espace uniforme pour les comparaisons de tolérance et de contrôle qualité sur de petits écarts de couleur ; choix par défaut actuel pour ce rôle.","space.cam16-ucs.desc":"CAM16-UCS est l’espace uniforme que Li et al. ont bâti sur CAM16 dans leur article de 2017 : les corrélats de clarté et de niveau de coloration de CAM16 passent par une échelle compressive, de sorte que des distances numériques égales correspondent beaucoup mieux à des écarts de couleur perçus égaux. Reprojeté en coordonnées cartésiennes, il se comporte comme un espace à la CIELAB, mais bien plus perceptuellement uniforme ; il convient donc au calcul d’écarts de couleur (ΔE) et au mappage de gamut, où la distance en ligne droite doit suivre l’écart visuel réel.","space.cam16-ucs.use":"Espace uniforme généraliste pour le calcul de ΔE et le mappage de gamut ; successeur par défaut actuel de CAM02-UCS.","space.cam16.desc":"CAM16 est le modèle d’apparence des couleurs introduit par Li et al. en 2017 comme successeur simplifié et plus robuste de CIECAM02. Il prédit l’aspect réel d’une couleur pour un observateur humain dans des conditions d’observation précises – en tenant compte de la lumière ambiante, du fond et de l’état d’adaptation de l’œil – au lieu de simplement décrire le stimulus brut, et fournit des corrélats de clarté, de niveau de coloration et de teinte (plus le chroma, la saturation et la luminosité dans le modèle complet). Google l’a adopté, via son dérivé HCT, comme fondation du système de couleurs dynamiques de Material Design, et il est désormais le remplaçant par défaut de CIECAM02 en science des couleurs.","space.cam16.use":"Modélisation de l’apparence des couleurs (clarté, niveau de coloration et teinte perçus) ; remplaçant par défaut actuel de CIECAM02, base du HCT de Material Design.","space.cct-duv.desc":"CCT + Duv – la description à deux coordonnées de la chromaticité des blancs qu’utilise l’industrie de l’éclairage. La température de couleur proximale situe le point le plus proche sur le lieu planckien ; Duv est la distance perpendiculaire signée à ce lieu dans le diagramme CIE 1960 uv (positive au-dessus du lieu, par convention plus verte ; négative en dessous, par convention plus rose). Contrairement à la CCT seule, le couple conserve les deux dimensions de la chromaticité autour de la zone des lumières blanches.","space.cct-duv.loss-note":"Chromaticité seule : la luminance est écartée ; l’inverse reconstruit XYZ à Y=100.","space.cct-duv.use":"Spécification de l’éclairage et tri (binning) des LED : la CCT dit chaud–froid, le Duv vert–rose ; coordonnées complémentaires actuelles de la chromaticité des lumières blanches.","space.cie-rgb.desc":"CIE RGB – l’espace expérimental issu directement des expériences d’égalisation des couleurs de Wright et Guild (1931), dont les données ont fondé la norme CIE XYZ elle-même. Ses trois primaires sont des lumières monochromatiques d’une seule longueur d’onde, et non les primaires à large bande d’un écran réel, rapportées à un point blanc équi-énergétique. Il survit aujourd’hui surtout comme espace historique et pédagogique : l’ancêtre commun dont descendent presque tous les espaces RGB ultérieurs.","space.cie-rgb.successor-note":"Ses fonctions colorimétriques deviennent négatives, si bien que la CIE a adopté la même année XYZ, entièrement positif","space.cie-rgb.use":"Espace de référence historique et pédagogique bâti sur les données d’égalisation de Wright et Guild ; obsolète en production, ancêtre de CIE XYZ.","space.ciecam02.desc":"CIECAM02 est le modèle d’apparence des couleurs publié par la CIE en 2002, conçu pour prédire l’aspect réel d’une couleur pour un observateur humain dans de vraies conditions d’observation, plutôt que de simplement spécifier le stimulus coloré. Il fait passer la réponse physiologique des cônes par un étage d’adaptation chromatique puis par un étage de couleurs antagonistes pour produire des corrélats de clarté, de niveau de coloration et de teinte, ainsi que le chroma, la saturation et la luminosité dans le modèle complet. Bien que CAM16 l’ait depuis supplanté comme successeur plus simple et plus robuste, CIECAM02 reste intégré au Windows Color System de Microsoft et largement utilisé pour le mappage de gamut et la reproduction intermédia.","space.ciecam02.successor-note":"CAM16 utilise une seule matrice au lieu de deux et évite les défaillances de calcul","space.ciecam02.use":"Modélisation de l’apparence des couleurs pour le mappage de gamut et la reproduction intermédia ; toujours intégré au Windows Color System, bien que supplanté par CAM16.","space.cineon.desc":"Cineon – l’encodage log en densité de tirage de Kodak, du début des années 1990, créé pour le système de scan de film et d’intermédiaire numérique Cineon, le premier à permettre aux laboratoires de travailler les négatifs scannés en numérique plutôt que sur une tireuse optique. Sa courbe log 10 bits fait correspondre directement la densité du négatif aux valeurs de code, avec des points de noir et de blanc de référence choisis pour reproduire la réponse de la pellicule. Il n’a pas de gamut propre – les images scannées héritaient des primaires qu’impliquaient la pellicule et le scanner – et il survit aujourd’hui surtout à travers le format de fichier DPX qu’il a fait naître.","space.cineon.use":"Encodage log de scan de film et d’intermédiaire numérique ; historique, survit surtout à travers le format DPX qu’il a fait naître.","space.clog.desc":"Canon Log – le premier gamma log cinéma de Canon, introduit avec l’EOS C300 en 2011 pour étendre la plage dynamique que les caméras Cinema EOS pouvaient capter avant l’étalonnage. Sa courbe est symétrique autour du noir : elle encode un peu de signal sous le noir au lieu d’écrêter à zéro. Dans cette bibliothèque, elle s’associe aux larges primaires Cinema Gamut de Canon, la même matrice que celle des courbes ultérieures Canon Log 2 et Canon Log 3.","space.clog.successor-note":"Canon Log 2 captait davantage de la plage dynamique des capteurs récents","space.clog.use":"Captation log des caméras Cinema EOS ; largement supplanté par Canon Log 2/3 mais toujours pris en charge pour la compatibilité.","space.clog2.desc":"Canon Log 2 – la courbe log cinéma de Canon à plus grande latitude, introduite avec l’EOS C300 Mark II pour capter davantage de la plage dynamique du capteur que le Canon Log d’origine. Plus plate et moins contrastée, elle échange des pas plus grossiers dans les tons moyens contre des diaphs supplémentaires d’information dans les hautes lumières et les ombres, en vue d’un étalonnage plus poussé. Elle partage les primaires Cinema Gamut avec Canon Log et Canon Log 3.","space.clog2.use":"Captation log des caméras Cinema EOS pour une plage dynamique maximale ; actuel, aux côtés de Canon Log 3.","space.clog3.desc":"Canon Log 3 – la courbe log cinéma équilibrée de Canon, ajoutée en 2016 par mise à jour du firmware, un cycle après la sortie de l’EOS C300 Mark II (2015) avec Canon Log 2. Plutôt qu’une seule fonction log, elle assemble une zone log dans les ombres, des tons moyens linéaires et une zone log dans les hautes lumières en une courbe en trois morceaux, pour approcher la plage dynamique de Canon Log 2 avec un contraste plus doux, plus facile à étalonner. Elle partage les primaires Cinema Gamut avec Canon Log et Canon Log 2, et elle est devenue la courbe log cinéma la plus utilisée de Canon.","space.clog3.use":"Le log cinéma en trois morceaux de Canon, sur Cinema Gamut ; sa courbe log la plus utilisée aujourd’hui.","space.cmy.desc":"CMY est le modèle de couleur soustractif bâti sur le seul cyan, magenta et jaune, sans le canal noir séparé de CMYK. Chaque canal représente la quantité d’encre appliquée pour absorber la part complémentaire de la lumière blanche ; mélanger les trois à pleine intensité donne donc approximativement du noir – mais en pratique, des encres impures produisent un brun sombre boueux plutôt qu’un vrai noir, et c’est précisément pourquoi CMYK ajoute un canal clé dédié. CMY reste utile comme pendant soustractif direct de RGB à trois encres, et sous-tend l’arithmétique sur laquelle CMYK est bâti.","space.cmy.successor-note":"Mélangées, des encres impures donnent un brun boueux, d’où l’ajout d’une encre noire (K) en impression","space.cmy.use":"Pendant soustractif de RGB à trois encres et base arithmétique de CMYK ; supplanté par CMYK en impression.","space.cmyk.desc":"CMYK est le modèle de couleur soustractif utilisé dans toute l’impression offset et numérique, bâti sur les encres cyan, magenta et jaune plus un canal noir séparé (K, pour « key »). Mélanger cyan, magenta et jaune absorbe la lumière au lieu d’en émettre, à l’inverse des écrans RGB qui additionnent des lumières colorées ; en principe, leur seule combinaison produit du noir. Mais les encres réelles sont impures : un canal noir dédié garde les tons sombres neutres, économise l’encre et donne au texte et aux détails fins un bord plus net. Il reste le modèle de couleur standard du prépresse et de la sortie imprimée dans toute l’industrie.","space.cmyk.loss-note":"L’équation naïve du périphérique : de nombreuses valeurs CMYK correspondent à un même RGB (convention K maximal au retour).","space.cmyk.use":"Modèle soustractif à quatre encres pour l’impression offset et numérique ; le standard actuel du prépresse.","space.coloroid.desc":"Coloroid – le système hongrois d’ordre des couleurs pour l’architecture, développé par Antal Nemcsics à l’Université de technologie de Budapest et normalisé sous la référence MSZ 7300. Issu d’expériences esthétiques à grande échelle, il ordonne la teinte (A), la saturation (T) et la luminosité (V) en pas qui paraissent réguliers quand on compose des environnements entiers : son terrain de prédilection est l’architecture et la planification chromatique urbaine.","space.coloroid.use":"Système de planification chromatique architecturale et urbaine ; toujours utilisé dans la pratique hongroise du design, normalisé sous la référence MSZ 7300.","space.davinci.desc":"DaVinci Wide Gamut – l’espace colorimétrique large et la courbe log propres à Blackmagic, introduits en 2020 avec DaVinci Resolve 17 comme espace de travail par défaut du flux de traitement à gestion des couleurs de Resolve. Plutôt que de viser une caméra, il est conçu comme un intermédiaire indépendant de la caméra, vers lequel les images de toute marque peuvent être converties puis étalonnées de façon cohérente – un rôle proche de celui d’ACES, mais natif dans Resolve. Sa courbe log DaVinci Intermediate préserve le détail des hautes lumières et des ombres de toute caméra source avant l’étalonnage créatif.","space.davinci.use":"Intermédiaire d’étalonnage et courbe log indépendants de la caméra ; espace de travail par défaut actuel du flux de traitement à gestion des couleurs de DaVinci Resolve.","space.dcdm.desc":"DCDM – l’encodage Digital Cinema Distribution Master contenu dans chaque DCP (Digital Cinema Package) livré aux salles, normalisé par la SMPTE dans le cadre de la spécification de cinéma numérique DCI. Il encode directement le CIE XYZ par une loi de puissance gamma 2.6 plutôt que par une courbe de transfert RGB, en liant le blanc relatif à la luminosité calibrée du projecteur de référence DCI. C’est un format référé à l’affichage, réservé à la livraison : le contenu est masterisé en DCDM en dernière étape, avant l’empaquetage pour l’exploitation en salle.","space.dcdm.use":"Encodage de livraison DCP pour la projection en salle ; format obligatoire actuel du mastering DCP (SMPTE ST 428-1).","space.dci-p3.desc":"DCI-P3 – la norme de cinéma numérique définie dans SMPTE RP 431-2 pour la projection en salle et le mastering. Il partage ses larges primaires rouge, verte et bleue avec le Display P3 d’Apple, mais les associe au point blanc cinéma DCI et à une courbe de transfert gamma 2.6 pure, plutôt qu’au blanc D65 et à la courbe proche de sRGB des variantes grand public. Il reste l’espace de référence de la production et de la distribution de films numériques.","space.dci-p3.use":"Espace colorimétrique de référence pour la projection et le mastering en cinéma numérique ; norme actuelle des salles, également base du Display P3 grand public.","space.din99d.desc":"DIN99d est un affinement de 2002 de l’espace uniforme DIN99, dû à Cui, Luo, Rigg, Roesler et Witt, qui vise à corriger le traitement inégal des teintes bleues par la formule d’origine. Il ajoute une correction appliquée aux composantes trichromatiques avant l’étape CIELAB, en plus de la rotation de teinte et de la compression logarithmique habituelles de la famille, si bien que la distance euclidienne entre deux points DIN99d suit l’écart perçu de façon plus régulière sur tout le cercle des teintes que DIN99 ou CIELAB seuls. Comme le reste de la famille DIN99, il sert surtout aux tolérances couleur industrielles, quand on préfère une simple métrique euclidienne au ΔE2000 de la CIE.","space.din99d.use":"Mesure industrielle des tolérances couleur (revêtements, plastiques, automobile) ; alternative de niche actuelle à CIEDE2000.","space.din99o-lab.desc":"DIN99o Lab est un remappage non linéaire supplémentaire de CIELAB, qui fait partie de la norme allemande d’écart de couleur DIN 6176 : il est construit pour qu’une simple distance euclidienne entre deux points approche l’écart de couleur perçu bien mieux que le CIELAB brut. Il comprime logarithmiquement la clarté et le chroma de Lab et applique une rotation de teinte, ce qui corrige la tendance bien connue de CIELAB à surestimer les écarts entre couleurs très saturées. La famille DIN99 sert surtout aux tolérances couleur industrielles – revêtements, plastiques, finitions automobiles – comme alternative plus légère à la formule CIE ΔE2000, plus élaborée.","space.din99o-lab.use":"Mesure industrielle des tolérances couleur normalisée dans la DIN 6176 ; alternative plus légère actuelle à CIEDE2000 pour le contrôle qualité des revêtements, plastiques et finitions automobiles.","space.din99o-lch.desc":"DIN99o LCh est la forme cylindrique de DIN99o Lab, l’espace d’écart de couleur de la DIN 6176 : ses axes rectangulaires deviennent chroma et teinte, pour la même raison que LCh le fait pour le CIELAB ordinaire – une prise plus directe pour régler saturation et teinte. Il garde l’atout central de DIN99o : comme l’espace est construit pour que la distance euclidienne approche déjà l’écart perçu, une simple différence de chroma ou de clarté y est une métrique de tolérance couleur pertinente, sans formule de correction supplémentaire.","space.din99o-lch.use":"Réglage direct des tolérances de chroma et de teinte ; actuel, même domaine de contrôle qualité industriel que DIN99o Lab.","space.dkl.desc":"DKL – l’espace des axes cardinaux de la vision humaine des couleurs, proposé par Derrington, Krauskopf et Lennie en 1984 à partir d’enregistrements de neurones du corps genouillé latéral du macaque. Plutôt qu’un modèle antagoniste arbitraire, ses trois axes sont les directions réelles le long desquelles répondent les premiers neurones visuels : un axe achromatique de luminance, un axe rouge-vert isoluminant et un axe tritan bleu-jaune, tous mesurés par rapport à un blanc d’adaptation. Il reste un cadre de référence en sciences de la vision pour concevoir des stimuli qui isolent un mécanisme cardinal à la fois.","space.dkl.use":"Conception de stimuli en sciences de la vision isolant les mécanismes chromatiques cardinaux ; cadre de référence actuel dans ce domaine de recherche.","space.dlog.desc":"D-Log – la courbe log de DJI pour ses caméras orientées cinéma, dont la Zenmuse X7 et la Ronin 4D, conçue pour préserver la plage dynamique en vue de l’étalonnage plutôt que pour un visionnage direct. Elle associe un pied linéaire près du noir à une courbe log10 pour les hautes lumières, sur les primaires D-Gamut conçues pour les capteurs de ces caméras. Elle est distincte de D-Log M, la courbe séparée que DJI utilise sur ses drones grand public.","space.dlog.use":"Courbe log des caméras de drone et à nacelle DJI orientées cinéma ; actuelle sur les gammes cinéma Zenmuse/Ronin.","space.dsh.desc":"CIE DSH – longueur d’onde dominante, saturation (pureté d’excitation) et luminance : les coordonnées classiques de Helmholtz pour la chromaticité CIE 1931. Plutôt que par le couple cartésien x, y, une couleur est située par la longueur d’onde spectrale à laquelle elle ressemble le plus et par sa distance au blanc en direction de cette couleur spectrale pure – une façon naturelle de parler de teinte et de saturation, antérieure aux espaces antagonistes de type CIELAB. Les pourpres non spectraux, qui n’ont pas de longueur d’onde dominante unique, sont indiqués par une longueur d’onde complémentaire négative.","space.dsh.use":"Coordonnées classiques longueur d’onde dominante / pureté / luminance (Helmholtz) pour la chromaticité CIE 1931.","space.erimm.desc":"ERIMM RGB – l’Extended Reference Input Medium Metric RGB de Kodak, un format log référé à la scène, normalisé dans l’ISO 22028-3 comme membre à plage étendue de la famille ROMM/RIMM. Il partage avec ProPhoto RGB les larges primaires ROMM (ProPhoto) et le point blanc D50, mais sa courbe logarithmique lui permet de contenir une bien plus grande plage d’expositions de la scène – bien au-delà du blanc diffus – qu’un format linéaire ou encodé en gamma, ce qui convient à l’archivage de données de scène brutes à grande plage dynamique.","space.erimm.use":"Encodage log d’archivage référé à la scène pour des données de scène HDR brutes ; de niche, historique, membre de la famille ROMM/RIMM de Kodak.","space.filmicpro.desc":"Filmic Pro 6 Log – la courbe log de Filmic Pro, une application tierce de caméra cinéma pour iOS qui a donné aux images d’iPhone un rendu plat, prêt à étalonner, des années avant qu’Apple Log n’existe nativement. Sa courbe mêle un terme en racine carrée et un terme en logarithme naturel en une seule loi mixte, construite pour qu’une entrée pleine échelle redonne une sortie pleine échelle. Comme les formats log des fabricants de smartphones qui l’ont suivie, elle n’a pas de gamut natif publié et est traitée comme une courbe sur du RGB linéaire.","space.filmicpro.use":"Captation log tierce pour caméra cinéma sur iOS ; toujours disponible dans FiLMiC Pro, éclipsée depuis l’arrivée d’Apple Log natif en 2023.","space.flog.desc":"F-Log – la courbe log de Fujifilm, introduite avec le X-T2 en 2016, en HDMI uniquement, puis enregistrée dans le boîtier à partir du X-H1 en 2018 ; une mise à jour du firmware a ensuite apporté le F-Log interne au X-T2 et à d’autres boîtiers des séries X et GFX. Elle associe un pied linéaire dans les ombres à une atténuation logarithmique des hautes lumières pour étendre la plage dynamique enregistrable avant l’étalonnage. Elle est définie sur F-Gamut, l’espace colorimétrique de Fujifilm dont les primaires correspondent à celles de l’ITU-R BT.2020, et reste le profil plat standard des boîtiers Fujifilm dépourvus du F-Log2, plus récent et à plus grande latitude.","space.flog.use":"Profil log plat standard de la vidéo Fujifilm séries X et GFX ; actuel sur les boîtiers dépourvus de F-Log2.","space.flog2.desc":"F-Log2 – la courbe log de deuxième génération de Fujifilm, introduite sur le X-H2S pour capter environ 14 diaphs de plage dynamique, plus que le F-Log d’origine. Sa courbe est moins pentue que celle de F-Log : elle répartit ces diaphs supplémentaires sur la plage des valeurs de code, au prix d’un étalonnage plus soigneux. Elle partage avec F-Log les primaires F-Gamut, qui correspondent à l’ITU-R BT.2020.","space.flog2.use":"Profil log à plus grande plage dynamique pour la vidéo Fujifilm séries X et GFX ; courbe log phare actuelle des boîtiers récents.","space.flog2c.desc":"F-Log2 C – la courbe F-Log2 de Fujifilm enregistrée en F-Gamut C, un gamut plus large que le F-Gamut aligné sur BT.2020 qu’utilisent F-Log et F-Log2. La fiche technique de Fujifilm indique que la courbe est identique à F-Log2 : les réflectances de 0 %, 18 % et 90 % tombent toujours sur les codes 10 bits 95, 400 et 570 ; seules les primaires changent. Le rouge de F-Gamut C coïncide avec le rouge AP0 d’ACES, et son vert et son bleu se situent hors du lieu spectral, si bien que le gamut englobe BT.2020. Fujifilm l’a ajouté aux X-H2, X-H2S et GFX100 II par mise à jour du firmware.","space.flog2c.use":"Enregistrement F-Log2 sur les primaires plus larges F-Gamut C ; ajouté aux X-H2, X-H2S et GFX100 II par mise à jour du firmware en novembre 2024.","space.gplog2.desc":"GP-Log2 – le profil log de GoPro pour ses caméras de la série MISSION 1, documenté par GoPro Labs en 2026. Comme Protune, c’est une courbe log pure unique, mais en base 600 au lieu de 113, qui loge jusqu’à 14 diaphs dans un signal 10 bits sur des primaires Rec.2020. La caméra place le gris 18 % au code 0.5416 (environ 554 sur 1023) et écrête environ 1.8 diaph au-dessus du blanc diffus.","space.gplog2.use":"Profil log des caméras GoPro de la série MISSION 1 ; étalonné avec le générateur de LUT GP-Log2 de GoPro Labs.","space.gray.desc":"Gray – une valeur de luminance relative à un seul canal, le Y de CIE XYZ, calculée à partir du RGB en lumière linéaire plutôt que de valeurs encodées en gamma. La distinction compte : la vraie luminance (Y) mesure la lumière physique émise, tandis que la « luma » (Y′) calculée à partir du RGB encodé en gamma – courante en ingénierie vidéo – ne fait que l’approcher. La luminance relative est la grandeur qui sous-tend les calculs de rapport de contraste comme ceux des règles d’accessibilité WCAG.","space.gray.loss-note":"Ne garde que la luminance ; la chromaticité est écartée.","space.gray.use":"Canal de luminance relative dérivé du RGB linéaire ; base actuelle des calculs de rapport de contraste WCAG.","space.hcg.desc":"HCG – Hue, Chroma, Gray (teinte, chroma, gris), un modèle RGB cylindrique qui décompose une couleur en sa teinte pure, le chroma (niveau de coloration) qui s’y mêle et la quantité de gris ajoutée pour la diluer. Contrairement à HSL ou HSV, le chroma y est une mesure absolue du niveau de coloration, et non relative à la clarté ou à la valeur : un choix naturel pour le mélange additif de teinte et de gris.","space.hcg.use":"Modèle RGB cylindrique (chroma absolu + gris) pour les sélecteurs de couleur ; de niche, surtout dans les bibliothèques couleur JS.","space.hcl.desc":"HCL – un espace cylindrique Hue, Chroma, Luminance (teinte, chroma, luminance) issu de l’implémentation de référence rgb2hsv de Chilliant. Teinte et chroma s’y comportent à peu près comme dans les autres modèles RGB cylindriques, mais la luminance est calculée par une formule pondérée en gamma, conçue pour suivre la luminosité perçue de plus près que la simple clarté ou la valeur. Il n’a aucun rapport avec le LCh de la CIE, parfois appelé lui aussi « HCL » mais fondé sur des calculs entièrement différents : il ne faut pas confondre les deux.","space.hcl.use":"Sélection de couleur à luminance pondérée en gamma pour le code HLSL et les shaders ; de niche, distinct du LCh de la CIE, avec lequel on le confond souvent.","space.hct.desc":"HCT – hue, chroma, tone (teinte, chroma, ton) – est l’espace colorimétrique de Google pour Material Design 3, introduit en 2021 pour animer les thèmes dynamiques Material You d’Android. Il associe la teinte et le chroma de CAM16, un modèle complet d’apparence des couleurs qui tient compte des conditions d’observation, au ton : la clarté L* de CIELAB, choisie parce que les formules de contraste et d’accessibilité en dépendent déjà. Cette combinaison permet à un design system de dériver une palette tonale complète à partir d’une seule couleur source, tout en gardant un contraste prévisible entre deux tons quelconques.","space.hct.use":"Thèmes dynamiques Material You d’Android et génération de palettes tonales ; standard actuel de Material Design 3.","space.hcy.desc":"HCY – Hue, Chroma, Luma (teinte, chroma, luma), un modèle de couleur cylindrique conçu par Kuzma Shapran et popularisé par Chilliant pour les shaders temps réel. Contrairement à HSI ou HSL, son canal Y est la vraie luma Rec. 601 de la couleur, et non une moyenne ou un extremum des canaux RGB, et le chroma est normalisé par rapport à la luma maximale que la teinte courante peut porter. Résultat : deux couleurs de même Y paraissent toujours aussi lumineuses l’une que l’autre, ce que ni HSL ni HSV ne garantissent.","space.hcy.use":"Modèle de teinte cohérent en luma pour l’étalonnage dans les shaders temps réel ; de niche, utilisé dans le code graphique HLSL/GLSL.","space.hdr-cie-lab.desc":"hdr-CIELAB – l’extension de CIELAB aux images à grande plage dynamique proposée par Fairchild et Wyble en 2010/2011. La réponse en racine cubique de la clarté CIELAB a été ajustée sur la luminance d’écrans ordinaires et ne tient plus sur la plage bien plus large du HDR ; hdr-CIELAB la remplace donc par une réponse de Michaelis-Menten dont l’exposant s’adapte à la luminance de la scène, dans l’esprit de l’adaptation visuelle humaine. Il garde la structure familière de CIELAB – clarté L*, axes a* rouge-vert et b* jaune-bleu – tout en l’étendant aux contenus HDR.","space.hdr-cie-lab.successor-note":"La mesure d’écart entre images HDR est passée à des espaces conçus pour le HDR, comme ICtCp et Jzazbz","space.hdr-cie-lab.use":"CIELAB adapté au HDR pour les mesures d’écart entre images sur une large plage de luminance ; académique, supplanté en pratique par ICtCp/Jzazbz.","space.hdr-ipt.desc":"hdr-IPT – l’extension d’IPT aux images à grande plage dynamique proposée par Fairchild et Wyble en 2010/2011. La réponse de clarté en loi de puissance fixe d’IPT ne vaut que sur une plage de luminance étroite ; hdr-IPT la remplace donc par une réponse de Michaelis-Menten dont l’exposant s’adapte à la luminance propre de la scène, à l’image de l’adaptation de l’œil lui-même. Il garde la structure I/P/T d’IPT – clarté, rouge-vert, jaune-bleu – tout en étendant son comportement à teinte linéaire à la plage dynamique bien plus grande du HDR.","space.hdr-ipt.use":"IPT adapté au HDR pour une modélisation de l’apparence à teinte linéaire sur une large plage de luminance ; académique, non déployé dans l’industrie.","space.hellwig2022.desc":"Le modèle de Hellwig-Fairchild, publié en 2022, est l’affinement de CAM16 recommandé par la CIE et la base mathématique de CIECAM16 (CIE 248:2022). Il conserve pour l’essentiel la transformation d’adaptation chromatique, les dimensions antagonistes et le corrélat de clarté de CAM16, mais révise les équations de réponse achromatique et de luminosité pour un comportement plus cohérent sur toute l’étendue du modèle. Comme CAM16, il fournit clarté, niveau de coloration et teinte comme corrélats principaux : un successeur quasi direct partout où l’on attend un modèle d’apparence approuvé par la CIE.","space.hellwig2022.use":"Modèle d’apparence des couleurs recommandé par la CIE, successeur de CAM16 ; base mathématique actuelle de CIECAM16 (CIE 248:2022).","space.hpluv.desc":"HPLuv est le pendant pastel de HSLuv, issu du même projet d’Alexei Boronine. Au lieu d’ajuster la saturation à la frontière du gamut sRGB pour chaque teinte, il utilise le plus grand cercle qui tient dans le gamut à une clarté donnée ; toutes les teintes restent ainsi accessibles sur toute la plage de saturation, au prix de ne jamais atteindre les couleurs les plus vives, puisque S=100 signifie seulement aussi saturé que le permet la teinte la moins colorée à cette clarté. Clarté et teinte passent inchangées depuis LCHuv, comme dans HSLuv ; seule la correspondance du chroma diffère.","space.hpluv.use":"Compagnon pastel de HSLuv, garanti dans le gamut, pour les outils de palette ; actuel, maintenu avec HSLuv.","space.hsi.desc":"HSI – Hue, Saturation, Intensity (teinte, saturation, intensité), un modèle de couleur cylindrique répandu en traitement d’image et en vision par ordinateur. L’intensité est simplement la moyenne des canaux rouge, vert et bleu, ce qui sépare la luminosité de l’information de couleur plus proprement que HSV ou HSL pour des tâches comme la segmentation ou l’extraction de caractéristiques, au prix d’un calcul de saturation plus complexe que chez ses cousins.","space.hsi.use":"Modèle teinte-saturation-intensité du traitement d’image et de la vision par ordinateur ; encore utilisé en segmentation et en télédétection.","space.hsl.desc":"HSL – Hue, Saturation, Lightness (teinte, saturation, clarté), un remappage cylindrique de RGB décrit pour la première fois par George Joblove et Donald Greenberg en 1978, à côté du HSV d’Alvy Ray Smith. La teinte est l’angle sur un cercle chromatique, la saturation mesure le niveau de coloration par rapport au gris de même clarté, et la clarté va du noir au blanc en passant par la teinte pure. Il offre une manière bien plus intuitive que le RGB brut de choisir et d’ajuster les couleurs, et sous-tend la notation `hsl()` de CSS et d’innombrables sélecteurs de couleur.","space.hsl.use":"Sélection intuitive de couleur par teinte, saturation et clarté ; actuel, normalisé en tant que hsl() de CSS.","space.hsluv.desc":"HSLuv est la forme cylindrique de CIELUV pensée pour l’humain par Alexei Boronine, conçue pour corriger une frustration de longue date avec HSL : à pleine saturation, les teintes atteignent des vivacités réelles très différentes, si bien qu’un jaune pur à S=100 ne ressemble en rien à un bleu pur à S=100. HSLuv remet le chroma à l’échelle selon la teinte et la clarté pour que S=100 tombe toujours exactement sur la frontière du gamut sRGB, ce qui donne un curseur de saturation au comportement cohérent pour toutes les teintes. Clarté et teinte passent inchangées depuis LCHuv, et le résultat est apprécié des outils de design et des générateurs de palettes qui veulent l’interface familière de HSL sans son comportement inégal.","space.hsluv.use":"Saturation perceptuellement régulière d’une teinte à l’autre pour les outils de design et de palette ; actuel, activement maintenu (renommé depuis HUSL en 2018).","space.hsm.desc":"HSM – Hue, Saturation, Mixture (teinte, saturation, mélange), développé par Bianconi et al. (2009) pour une détection robuste de la couleur de peau en traitement d’image. Le mélange est une moyenne des canaux rouge, vert et bleu pondérée par la luminance, qui tient lieu de luminosité, tandis que la saturation mesure l’éloignement d’une couleur par rapport à ce gris, rapporté à l’éloignement maximal possible au même niveau de mélange : la saturation reste ainsi correctement bornée sur toute la plage des valeurs de mélange.","space.hsm.use":"Détection de la couleur de peau en traitement d’image ; académique, de niche.","space.hsp.desc":"HSP – Hue, Saturation, Perceived brightness (teinte, saturation, luminosité perçue), un modèle de couleur cylindrique conçu pour corriger un défaut connu de HSL et HSV, où clarté et valeur ne correspondent pas à la luminosité que l’œil humain perçoit réellement. La luminosité perçue est calculée à partir d’un mélange pondéré des canaux rouge, vert et bleu qui reflète la sensibilité différente de l’œil à chacun ; deux couleurs de même valeur P paraissent ainsi aussi lumineuses quelle que soit leur teinte.","space.hsp.use":"Alternative à HSL/HSV pour les sélecteurs de couleur, fondée sur la luminosité perçue ; de niche, usage amateur et creative coding.","space.hsv.desc":"HSV – Hue, Saturation, Value (teinte, saturation, valeur ; aussi appelé HSB, pour Brightness), un autre remappage cylindrique de RGB, issu de l’article d’Alvy Ray Smith de 1978. Il partage l’angle de teinte de HSL mais remplace la clarté par la valeur, la luminosité du canal le plus intense, si bien que les teintes pures restent pleinement saturées sur toute la plage de luminosité au lieu de pâlir vers le blanc. C’est le modèle derrière la plupart des sélecteurs de couleur « roue plus carré ».","space.hsv.use":"Sélection de couleur par teinte, saturation et valeur, teintes pures à pleine luminosité ; actuel, le modèle standard des sélecteurs « roue plus carré ».","space.hunt.desc":"Hunt – le modèle d’apparence des couleurs de Robert Hunt (1982-1995), le plus ambitieux des CAM classiques : développé pendant des décennies chez Kodak, il modélise les réponses des cônes ET des bâtonnets, l’adaptation au niveau de luminance et l’induction par l’entourage, et prédit l’ensemble des corrélats d’apparence des couleurs reliées et non reliées, de la faible lumière des étoiles au plein jour. Sa complexité est légendaire, et sa descendance directe : CIECAM97s et CIECAM02 sont, selon le mot de Fairchild, des modèles de Hunt simplifiés pour la pratique.","space.hunt.use":"Modèle d’apparence phare historique (Kodak) ; ancêtre direct de CIECAM97s/CIECAM02 ; conservé pour l’étude.","space.hwb.desc":"HWB – Hue, Whiteness, Blackness (teinte, blancheur, noirceur), conçu par Alvy Ray Smith en 1996 comme alternative encore plus intuitive à HSV pour les humains qui mélangent les couleurs à la main. Au lieu de la saturation et de la valeur, il décrit une couleur comme une teinte pure diluée avec une certaine quantité de blanc et une certaine quantité de noir, à la manière dont les peintres éclaircissent ou assombrissent un pigment. Il est normalisé dans CSS Color 4 sous la notation `hwb()`.","space.hwb.use":"Sélection intuitive de couleur par éclaircissement et assombrissement ; actuel, normalisé en tant que hwb() de CSS Color 4.","space.icacb.desc":"ICaCb – un espace antagoniste HDR conçu par Fröhlich en 2017, bâti sur le même moule qu’ICtCp mais réoptimisé pour l’uniformité des écarts juste perceptibles et des lignes de teinte plus droites. XYZ passe par une matrice de cônes dédiée et par la non-linéarité PQ (ST 2084) avant le mélange antagoniste, ce qui donne I pour l’intensité et Ca/Cb pour le chroma rouge-vert et jaune-bleu.","space.icacb.use":"Espace antagoniste HDR et à gamut étendu réoptimisé pour l’uniformité des JND par rapport à ICtCp ; usage de recherche, peu adopté dans l’industrie.","space.ictcp.desc":"ICtCp – l’espace antagoniste HDR de Dolby, normalisé dans l’ITU-R BT.2100 pour la télévision HDR. L’intensité suit la courbe PQ tandis que Ct et Cp portent le chroma bleu-jaune et rouge-vert, ce qui garde la teinte stable lors de grands changements de luminance : c’est l’espace dans lequel étalonnent les étalonneurs HDR et la base de la métrique d’écart ΔE-ITP.","space.ictcp.use":"Étalonnage pour la télévision HDR et métrique d’écart dE-ITP ; norme ITU-R BT.2100 actuelle pour la diffusion et le streaming HDR.","space.igpgtg.desc":"IgPgTg est un espace colorimétrique proposé par Hensley et Fairchild en 2020 comme alternative plus légère à CAM16-UCS pour les écarts de couleur à teinte uniforme. Sa structure suit IPT : un signal de clarté dérivé des réponses des cônes LMS, associé à deux canaux antagonistes – nommés Ig, Pg et Tg pour intensité, protan et tritan, d’après les déficiences de la vision des couleurs avec lesquelles leurs axes s’alignent à peu près. Les auteurs annoncent une uniformité de teinte comparable à celle de CAM16-UCS pour une fraction du coût de calcul.","space.igpgtg.use":"Alternative légère à CAM16-UCS, uniforme en teinte, pour les écarts de couleur ; académique, peu déployée.","space.ilog.desc":"Insta360 I-Log – le profil log d’Insta360, ici dans la courbe de conteneur 10 bits de son livre blanc de juin 2026 (révision 2026.05.20). Une courbe log10 s’élève à partir d’un court pied linéaire et couvre la réflectance de la scène du noir jusqu’à 2200 %, environ 7 diaphs au-dessus du gris moyen, sur des primaires BT.2020 avec un blanc D65. 0 % tombe à 0.0906 (code 10 bits 93) et le gris 18 % à 0.4220 (code 432). L’historique des versions du document montre que la courbe a changé : une version initiale en 2024, une nouvelle fonction de transfert pour le conteneur 10 bits en juillet 2025, et une correction de bug avant la version finale.","space.ilog.use":"Profil log des caméras I-Log 10 bits d’Insta360 (X6, Luna Ultra) ; étalonné avec les LUT I-Log officielles d’Insta360.","space.ipt.desc":"IPT – un espace antagoniste construit par Ebner et Fairchild en 1998 précisément pour que les lignes de teinte constante restent droites quand la saturation et la clarté varient, une propriété qui manque à CIELAB. I, P et T désignent la clarté, le rouge-vert et le jaune-bleu, dérivés d’une loi de puissance sur les réponses des cônes suivie d’une recombinaison antagoniste. Sa conception à teinte linéaire en a fait l’ancêtre structurel de l’ICtCp de Dolby, et il reste un choix courant pour le mappage de gamut et la mesure d’écarts entre images.","space.ipt.use":"Espace antagoniste à teinte linéaire pour le mappage de gamut et les métriques d’écart entre images ; encore utilisé, ancêtre structurel d’ICtCp.","space.izazbz.desc":"IzAzBz – l’étage antagoniste de la dérivation de Jzazbz par Safdar et al. (2017), pris avant la compression hyperbolique finale de la clarté qui transforme Iz en Jz. Iz est la réponse achromatique brute, non compressée, issue du signal LMS encodé en PQ, tandis que az et bz portent le même chroma rouge-vert et jaune-bleu que Jzazbz. Il est ensuite devenu la fondation structurelle du modèle d’apparence des couleurs ZCAM.","space.izazbz.use":"Étage antagoniste intermédiaire de la dérivation HDR de Jzazbz ; usage de recherche ou interne, fondation du modèle d’apparence ZCAM.","space.jpeg.desc":"L’espace YCbCr pleine plage défini pour la compression d’images fixes JPEG (ITU-T T.871 / JFIF), aussi appelé YCbCr en plage PC ou full swing. Contrairement au YCbCr de télédiffusion – qui réserve les extrêmes de sa plage 8 bits comme marges haute et basse pour les dépassements du signal analogique –, le YCbCr JPEG utilise toute la plage 0-255 sur les trois canaux, comme les images fixes sont stockées et affichées sur ordinateur. Y porte la luma, Cb et Cr le chroma de différence de bleu et de rouge, avec les mêmes coefficients dérivés de BT.601 que la vidéo en définition standard.","space.jpeg.use":"YCbCr pleine plage pour le stockage d’images fixes JPEG/JFIF ; actuel, omniprésent (formalisé plus tard dans l’ITU-T T.871).","space.jzazbz.desc":"JzAzBz – un espace colorimétrique perceptuellement uniforme pour les images à grande plage dynamique, publié par Safdar et al. en 2017. Il a été conçu pour que de petits écarts de clarté et de couleur restent perceptuellement uniformes sur les plages de luminance et de gamut bien plus larges du HDR, là où l’uniformité de CIELAB s’effondre. Jz est une clarté encodée en PQ, az et bz des axes antagonistes rouge-vert et jaune-bleu ; ensemble, ils sous-tendent des métriques d’écart de couleur HDR et alimentent le JzCzHz cylindrique.","space.jzazbz.use":"Espace d’écart de couleur HDR perceptuellement uniforme ; actuel, utilisé en recherche sur l’imagerie HDR et dans les outils de gestion des couleurs.","space.jzczhz.desc":"JzCzHz – la forme cylindrique de JzAzBz, qui échange les axes antagonistes az/bz contre un chroma (Cz) et une teinte (Hz) polaires. Il partage la fondation de JzAzBz (Safdar et al., 2017) pour l’uniformité perceptuelle en HDR, mais rend la teinte et la saturation directement lisibles, ce qui convient au mappage de gamut et à l’étalonnage. C’est l’un des espaces HDR proposés dans le module CSS Color HDR.","space.jzczhz.use":"Édition de teinte et de chroma HDR et mappage de gamut ; actuel, proposé dans le module CSS Color HDR.","space.kelvin.desc":"Kelvin – la température de couleur proximale (CCT), l’échelle familière qui décrit la chaleur ou la froideur d’une source de lumière en la comparant à un corps noir idéal : environ 2700 K pour la lueur chaude d’une ampoule à incandescence, presque une bougie, jusqu’à 6500 K et au-delà pour la lumière du jour froide. C’est l’axe de balance des blancs utilisé en photographie, en conception d’éclairage et en étalonnage d’écran, qui associe une seule valeur de température à un point du lieu planckien.","space.kelvin.loss-note":"Toute couleur se projette sur la CCT la plus proche du lieu planckien ; seules les couleurs situées sur le lieu font l’aller-retour sans perte.","space.kelvin.use":"Axe de balance des blancs / CCT pour la photographie, l’éclairage et l’étalonnage d’écran, via le lieu planckien.","space.kinelog3.desc":"KineLOG3 – la courbe log de Kinefinity, introduite en septembre 2025 et calquée sur le scan de négatif : une courbe log10 prolongée par un court segment linéaire sous une petite coupure négative. Elle encode le Kinefinity Wide Gamut, le gamut natif des MAVO Edge 6K et MM2 LF, dont toutes les primaires se situent hors du lieu spectral (vert à y = 1.148, bleu sous zéro). Le gris 18 % tombe à 0.3919, les 39.2 IRE de la spécification, et la réflectance de 90 % à 0.5722.","space.kinelog3.use":"Courbe log des caméras cinéma Kinefinity sur Kinefinity Wide Gamut (MAVO Edge 6K, MM2 LF) ; introduite en septembre 2025.","space.lab-d65.desc":"Lab-D65 est CIELAB – l’espace perceptuel de la CIE de 1976 – réancré sur le point blanc D65 au lieu du D50 habituel de la norme, pour s’aligner directement sur sRGB, Rec. 709 et Display P3. Garder Lab et l’écran sur le même point blanc évite une étape d’adaptation chromatique supplémentaire dans les conversions vers et depuis RGB, ce qui compte pour un travail qui reste entièrement dans l’univers colorimétrique d’un écran D65 sans passer par un échange indépendant du périphérique. Sa structure est par ailleurs identique au CIELAB standard : une clarté perceptuellement régulière associée à des axes antagonistes rouge-vert et jaune-bleu.","space.lab-d65.use":"CIELAB ancré sur D65, sans adaptation chromatique, pour le travail en sRGB/Rec.709/P3 ; actuel, courant dans les outils de couleur pour écran.","space.lab.desc":"CIELAB est l’espace colorimétrique perceptuel de la CIE de 1976, la première tentative largement adoptée de faire suivre à la distance euclidienne entre coordonnées l’écart de couleur perçu. Il sépare la couleur en une clarté et deux axes antagonistes – rouge contre vert et jaune contre bleu –, à l’image de la façon dont le système visuel encode la couleur au-delà de la rétine. Les flux à gestion des couleurs ancrent par convention Lab sur l’illuminant D50 plutôt que sur le point blanc d’un écran particulier : c’est pourquoi il est l’espace de connexion des profils ICC et la forme de référence de la fonction lab() de CSS Color 4.","space.lab.use":"Spécification perceptuelle de la couleur indépendante du périphérique ; espace de connexion actuel des profils ICC et lab() de CSS Color 4.","space.labh.desc":"Hunter Lab est l’espace antagoniste de Richard Hunter (1948), développé des années avant CIELAB comme l’une des premières tentatives pratiques de système de coordonnées perceptuellement significatif et à peu près uniforme pour mesurer les couleurs de surface. Comme Lab, il sépare la clarté d’un axe rouge-vert et d’un axe jaune-bleu, mais y parvient par une transformation plus simple, liée aux instruments de réflectance de Hunter lui-même, plutôt que par la racine cubique de CIELAB. Moins perceptuellement uniforme que CIELAB, il s’est pourtant enraciné grâce à son avance dans le contrôle qualité couleur industriel – peintures, plastiques, textiles, agroalimentaire –, où d’anciennes spécifications s’expriment encore en unités Hunter Lab.","space.labh.use":"Contrôle qualité industriel des couleurs de surface (peintures, plastiques, textiles, agroalimentaire) ; ancien, mais encore spécifié dans certaines normes industrielles.","space.lalphabeta.desc":"L’espace lαβ a été introduit par Ruderman, Cronin et Chiao en 1998 pour décorréler les statistiques de couleur des scènes naturelles, et s’est fait connaître comme l’espace de travail de la technique de transfert de couleur de Reinhard et al. (2001). Il convertit le RGB en réponses des cônes LMS, en prend le logarithme pour comprimer la grande plage dynamique de l’œil comme le fait le système visuel lui-même, puis fait tourner le résultat en trois axes quasi décorrélés : l pour la clarté achromatique, α pour l’axe jaune-bleu et β pour l’axe rouge-vert. Comme les images naturelles varient presque indépendamment le long de ces trois axes, caler la moyenne et la dispersion de chaque canal d’une image sur celles d’une autre – entièrement en lαβ – transfère l’ambiance colorée d’une photographie à une autre avec un minimum d’artefacts entre canaux.","space.lalphabeta.use":"Décorrélation des statistiques de couleur des images naturelles pour le transfert de couleur entre photographies ; encore utilisé en recherche en traitement d’image (popularisé par Reinhard et al., 2001).","space.lch-d65.desc":"LCh-D65 est la forme cylindrique de Lab-D65 – CIELAB réancré sur le point blanc D65 – qui convertit ses axes rectangulaires en chroma et teinte tout en gardant ce point blanc aligné sur l’écran. Il offre les mêmes poignées intuitives de saturation et de teinte que le LCh standard, mais sans l’étape d’adaptation chromatique qu’exigerait un Lab ancré sur D50 pour travailler directement avec des couleurs d’écran.","space.lch-d65.use":"CIELAB cylindrique ancré sur D65, poignées de saturation et de teinte sans adaptation chromatique ; actuel, outils de couleur pour écran.","space.lchab.desc":"LCh(ab) est la forme cylindrique de CIELAB, l’espace perceptuel de la CIE de 1976 : ses axes rectangulaires a/b deviennent chroma et teinte, pour régler la couleur comme on y pense réellement – à quel point saturée, et de quelle teinte – plutôt qu’en décalages rouge-vert et jaune-bleu. La clarté passe inchangée depuis Lab, si bien que les deux partagent la même uniformité perceptuelle ; seule la représentation des axes de couleur diffère. Il sous-tend la fonction lch() de CSS Color 4 et sert souvent à construire des réglages de saturation ou de teinte perceptuellement réguliers.","space.lchab.use":"Réglage intuitif de la saturation et de la teinte ; actuel, sous-tend lch() de CSS Color 4.","space.lchuv.desc":"LCh(uv) est la forme cylindrique de CIELUV, le compagnon de CIELAB publié par la CIE en 1976 : ses axes rectangulaires u/v deviennent chroma et teinte, comme LCh(ab) le fait pour Lab. Il hérite de la propriété qui définit LUV, l’additivité – les mélanges de lumières se déplacent de façon prévisible dans l’espace –, tout en offrant une poignée plus intuitive de saturation et de teinte pour régler ou comparer les couleurs. C’est aussi la base de HSLuv et HPLuv, qui remettent son chroma à l’échelle du gamut sRGB.","space.lchuv.use":"Réglage de la saturation et de la teinte dans les contextes de mélange additif ; actuel, base de HSLuv/HPLuv.","space.llab.desc":"LLAB – le modèle d’apparence des couleurs de Luo, Lo et Kuo (1996), développé comme successeur possible de CIELAB pour la reproduction d’images intermédia. Il garde le squelette antagoniste de CIELAB mais y substitue une transformation d’adaptation chromatique BFD, un exposant de clarté qui dépend de l’entourage et une compression logarithmique du chroma qui suit mieux le niveau de coloration perçu. CIECAM97s a absorbé ses idées l’année suivante, mettant fin à sa courte vie de modèle autonome.","space.llab.use":"Candidat historique à la succession de CIELAB pour la reproduction intermédia ; supplanté par CIECAM97s/CIECAM02.","space.llog.desc":"L-Log – la courbe log de Leica, introduite avec le SL2-S puis apportée aux SL et SL2 par mise à jour du firmware, pour l’étalonnage sur les hybrides vidéo de Leica. Sa courbe commence par un court pied linéaire dans les ombres profondes avant de passer à une réponse logarithmique, préservant le détail des hautes lumières et des ombres comme les courbes log des autres fabricants. Elle est enregistrée dans un conteneur colorimétrique BT.2020, le même gamut que le N-Log de Nikon.","space.llog.use":"Captation vidéo log pour les hybrides Leica de la série SL ; encodage natif actuel des SL2-S, SL2 et SL.","space.lms.desc":"LMS – l’espace des réponses des cônes de la vision humaine, où L, M et S sont les cônes de la rétine sensibles aux longueurs d’onde longues, moyennes et courtes. Décrire la couleur comme y répondent les photorécepteurs de l’œil fait de LMS l’espace naturel de l’adaptation chromatique : prédire comment une couleur doit se décaler pour paraître inchangée sous une autre source de lumière. Plusieurs matrices concurrentes de fondamentales des cônes et d’adaptation sont en usage – von Kries, Bradford, CAT02, CAT16 notamment –, chacune modélisant cette adaptation différemment.","space.lms.use":"Espace des réponses des cônes pour l’adaptation chromatique (von Kries / Bradford / CAT16) ; base des modèles d’apparence CIECAM / CAM16.","space.log3g10.desc":"Log3G10 – la courbe log actuelle de RED Digital Cinema, introduite en 2017 avec les primaires REDWideGamutRGB dans le cadre du flux de traitement d’image IPP2 de RED. Elle répartit de façon logarithmique la très grande plage dynamique du capteur pour que hautes lumières et ombres gardent toutes deux de la latitude à l’étalonnage, et c’est l’espace d’acquisition par défaut des caméras RED modernes Komodo, V-Raptor et à capteur Monstro/Helium.","space.log3g10.use":"Captation log de caméra cinéma ; courbe d’acquisition par défaut actuelle des caméras RED Komodo, V-Raptor et Monstro/Helium.","space.log3g12.desc":"Log3G12 – une courbe log plus ancienne de RED Digital Cinema, antérieure à Log3G10 mais partageant les mêmes primaires REDWideGamutRGB. Elle alloue 12 diaphs de plage au-dessus du gris moyen au lieu des 10 de Log3G10, et sa courbe est symétrique par rapport au signe : elle encode en continu les valeurs linéaires scène négatives au lieu de les écrêter. RED recommande depuis Log3G10 comme courbe d’acquisition.","space.log3g12.successor-note":"RED a retenu Log3G10 comme unique courbe recommandée","space.log3g12.use":"Ancienne courbe log cinéma de RED, supplantée par Log3G10 ; héritée, toujours décodable mais plus recommandée.","space.logc3.desc":"LogC3 – l’encodage logarithmique de troisième génération d’ARRI, utilisé sur toute la gamme ALEXA pendant des années avant l’arrivée de LogC4 avec l’ALEXA 35. Référencé à l’EI 800, il comprime l’exposition linéaire scène du capteur en une courbe qui préserve le détail des ombres et la marge des hautes lumières pour l’étalonnage, avec les primaires ALEXA Wide Gamut 3. Il a été l’espace caméra référé à la scène dominant de la production en cinéma numérique pendant plus d’une décennie et reste largement pris en charge par les flux de traitements de postproduction.","space.logc3.successor-note":"La plage dynamique accrue de l’ALEXA 35 exigeait une nouvelle courbe","space.logc3.use":"Captation log de caméra cinéma pour la gamme ARRI ALEXA d’origine ; hérité, supplanté par LogC4 mais encore largement pris en charge en postproduction.","space.logc4.desc":"LogC4 – l’encodage logarithmique de quatrième génération d’ARRI, introduit avec l’ALEXA 35 en 2022. Il comprime les 17 diaphs du capteur en une courbe qui garde une réponse d’étalonnage uniforme des ombres profondes aux hautes lumières spéculaires, avec les primaires ARRI Wide Gamut 4 : le standard actuel des flux cinéma ARRI.","space.logc4.use":"Captation log de caméra cinéma ; encodage natif actuel de l’ARRI ALEXA 35.","space.lrgb.desc":"sRGB en lumière linéaire – même point blanc D65 et mêmes primaires que sRGB, mais sans la courbe de transfert de type gamma, si bien que les valeurs de canal sont directement proportionnelles à l’intensité lumineuse. Ce n’est pas un espace que les écrans utilisent directement : c’est l’intermédiaire physiquement significatif des calculs de couleur comme le mélange, la fusion et les conversions colorimétriques, où opérer sur des valeurs encodées en gamma donnerait des résultats faux.","space.lrgb.use":"Intermédiaire physiquement linéaire pour le mélange, la fusion et la conversion colorimétrique ; actuel, fondamental dans le rendu à gestion des couleurs.","space.luv.desc":"CIE L*u*v* (CIELUV) est le compagnon de CIELAB publié par la CIE en 1976, une autre tentative d’uniformité perceptuelle bâtie sur une version projetée du diagramme de chromaticité CIE plutôt que sur les différences antagonistes de Lab. Sa propriété décisive est l’additivité : dans son diagramme de chromaticité u′v′ (le CIE 1976 UCS), le mélange de deux lumières tombe sur la droite qui les relie, ce que le plan a*b* de Lab ne permet pas. LUV est ainsi devenu le choix traditionnel des contextes de couleur additive comme les écrans et l’éclairage scénique, tandis que Lab domine pour les couleurs réfléchies et l’impression.","space.luv.use":"Espace perceptuel fidèle au mélange additif pour les écrans et l’éclairage scénique ; encore utilisé, moins courant que CIELAB.","space.macboyn.desc":"Chromaticité de MacLeod-Boynton (MB) – le diagramme d’excitation des cônes introduit par MacLeod et Boynton en 1979, qui représente la couleur par l’excitation relative des cônes à ondes longues et courtes sur un plan de luminance constante. Isoler la chromaticité au niveau des cônes eux-mêmes, plutôt qu’à celui des composantes trichromatiques qu’utilise un écran, en a fait la fondation de l’espace des axes cardinaux DKL et un classique de la recherche sur la discrimination chromatique en sciences de la vision.","space.macboyn.use":"Diagramme de chromaticité de l’excitation des cônes pour la recherche sur la discrimination chromatique ; académique, fondation de l’espace DKL.","space.maxwell.desc":"Triangle de Maxwell – le diagramme de chromaticité barycentrique d’un observateur trichromate. Trois captations de récepteurs sont normalisées pour que leur somme vaille un, puis placées aux sommets d’un triangle équilatéral. Il sert dans toute la vision comparée : les captations LMS humaines, les captations UV/bleu/vert de l’abeille ou tout autre phénotype visuel trichromate partagent la même géométrie dès lors que les captations propres à l’observateur existent. Ce nœud du graphe est ancré sur l’espace des cônes LMS humain fixe de la bibliothèque ; les modèles de récepteurs spectraux propres à une espèce exigent un contexte externe et sortent du périmètre.","space.maxwell.loss-note":"L’amplitude des récepteurs est écartée ; l’inverse reconstruit les captations LMS avec une somme de 100.","space.maxwell.use":"Chromaticité des captations de récepteurs trichromates pour la vision comparée et biologique ; forme LMS humaine dans le graphe universel.","space.milog.desc":"Mi-Log – le profil log de Xiaomi pour les smartphones 14 Ultra et 15 Ultra, qui donne à leurs caméras une image plus plate avec plus de latitude d’étalonnage que les modes couleur standard des téléphones. Sa courbe suit la même forme pied quadratique plus log2 qu’Apple Log, réglée avec les constantes propres à Xiaomi, et elle est enregistrée dans un conteneur colorimétrique BT.2020 comme les autres formats log de smartphones.","space.milog.use":"Profil vidéo log des caméras des smartphones Xiaomi 14 Ultra/15 Ultra ; fonction d’étalonnage actuelle des modèles phares.","space.munsell.desc":"Le système de couleurs Munsell a été conçu par le peintre et professeur d’art américain Albert Munsell vers 1905 pour ordonner les couleurs selon leur apparence réelle, plutôt que selon la façon dont les pigments se mélangent ou les lumières se combinent. Il dispose chaque couleur sur trois axes perceptuellement espacés – teinte, valeur (clarté) et chroma (saturation) –, notés par exemple « 5R 5/10 » pour la teinte 5R, la valeur 5 et le chroma 10, de sorte que des pas numériques égaux sur un axe paraissent également espacés à l’œil. Le système a ensuite été affiné par de vastes expériences visuelles pour aboutir à la Munsell Renotation de 1943, le jeu de données qui fait toujours référence. Il reste une norme de spécification perceptuellement significative de la couleur dans des domaines comme la pédologie, la géologie et l’appariement de peintures et de pigments.","space.munsell.loss-note":"Interpolation dans la table de renotation avec un inverse itératif ; exact seulement aux nœuds de la table.","space.munsell.use":"Système d’ordre perceptuel des couleurs pour la spécification des sols, de la géologie, des pigments et des peintures ; toujours une norme industrielle active.","space.nayatani95.desc":"Nayatani95 – le modèle d’apparence des couleurs de Yoshinobu Nayatani (1995), aboutissement d’une lignée de recherches centrée sur les effets du niveau d’éclairement : comment l’effet Hunt (le niveau de coloration croît avec la luminance) et l’effet Stevens (le contraste de clarté croît avec la luminance) remodèlent la couleur quand l’éclairement d’adaptation change. Bâti sur un étage de cônes à la von Kries avec des réponses antagonistes logarithmiques, il prédit luminosité, clarté, chroma, niveau de coloration et saturation pour les couleurs reliées. Avec le modèle de Hunt, il a nourri les travaux de la CIE qui ont abouti à CIECAM97s.","space.nayatani95.use":"Modèle d’apparence historique des effets du niveau d’éclairement (Hunt/Stevens) ; intégré à la lignée CIECAM97s.","space.nlog.desc":"N-Log – la courbe log de Nikon, introduite avec les hybrides Z6 et Z7 en 2018 pour préserver le détail des hautes lumières et des ombres en vue de l’étalonnage, puis reprise sur le reste de la série Z. Sa courbe associe un pied en racine cubique dans les ombres à une zone en logarithme naturel pour les hautes lumières, au lieu des courbes log10 courantes ailleurs. Elle est définie sur N-Gamut, dont les primaires correspondent à l’ITU-R BT.2020.","space.nlog.use":"Captation vidéo log pour les hybrides Nikon de la série Z ; actuelle, définie sur N-Gamut (primaires BT.2020).","space.ntsc.desc":"NTSC RGB – les primaires définies par la FCC en 1953 pour les premières émissions de télévision couleur aux États-Unis, formalisées ensuite dans l’ITU-R BT.470 System M. Référencé à l’illuminant C avec un gamma d’environ 2.2, il reste l’étalon historique par rapport auquel on exprime encore aujourd’hui la couverture de gamut (« % NTSC »), même si ses larges primaires rouge et verte n’ont jamais été pleinement atteintes par de vrais luminophores et ont ensuite été supplantées par SMPTE-C et Rec. 709.","space.ntsc.successor-note":"Les téléviseurs sont passés à des luminophores plus lumineux, que SMPTE-C a normalisés","space.ntsc.use":"Primaires d’origine de la télévision couleur américaine ; historique, conservé seulement comme étalon de couverture de gamut « % NTSC ».","space.ohta.desc":"L’espace colorimétrique d’Ohta, introduit par Yu-Ichi Ohta, Takeo Kanade et Toshiyuki Sakai en 1980, décorrèle le RGB en trois canaux antagonistes – un canal d’intensité et deux canaux de chroma – choisis empiriquement pour approcher la transformation de Karhunen-Loève (la décorrélation statistiquement optimale) d’images naturelles typiques, plutôt que dérivés d’une norme d’écran ou de télédiffusion. Comme c’est une transformation linéaire du RGB simple, exacte et inversible, elle est peu coûteuse dans les deux sens tout en concentrant l’essentiel de la variance d’une image dans un seul canal. Il a été largement utilisé pour la segmentation en vision par ordinateur – isoler la végétation, les fruits, les flammes ou les zones de peau –, où cette décorrélation rend le seuillage plus fiable qu’un travail direct en RGB.","space.ohta.use":"RGB décorrélé pour la segmentation en vision par ordinateur (végétation, peau, flammes) ; de niche, encore cité dans la littérature du domaine.","space.okhsl.desc":"OkHSL est le remappage teinte-saturation-clarté d’Oklab proposé par Björn Ottosson en 2021, conçu pour les sélecteurs de couleur ordinaires. La saturation est remise à l’échelle selon la teinte et la clarté pour que 100 % tombe toujours exactement sur la frontière du gamut sRGB, ce qui donne des curseurs qui restent dans le gamut et paraissent régulièrement espacés sur toute leur course – une garantie que le HSL simple, bâti sur du RGB encodé en gamma, n’a jamais offerte. Il forme avec OkHSV et OkHWB une famille de sélecteurs perceptuellement réguliers dérivés d’Oklab.","space.okhsl.use":"Sélecteur de couleur de type HSL perceptuellement régulier, borné au gamut sRGB ; actuel, utilisé dans les outils de design modernes.","space.okhsv.desc":"OkHSV est le pendant teinte-saturation-valeur d’OkHSL, proposé par Björn Ottosson en 2021 : bâti sur Oklab, il reprend le modèle à valeur du HSV traditionnel plutôt que la clarté. Saturation et valeur sont façonnées pour que l’espace forme un cône qui tient exactement dans le gamut sRGB : la disposition familière de HSV est conservée – teintes pures à pleine saturation et pleine valeur – avec, en dessous, une clarté et un chroma perceptuellement réguliers. Il convient aux sélecteurs de couleur et aux outils de palette bâtis sur une grille saturation/valeur de type HSV.","space.okhsv.use":"Sélecteur de couleur de type HSV perceptuellement régulier, borné au gamut sRGB ; actuel, utilisé dans les outils de design modernes.","space.okhwb.desc":"OkHWB est le pendant blancheur-noirceur d’OkHSV, qui prolonge la famille de sélecteurs fondés sur Oklab proposée par Björn Ottosson en 2021. Comme le modèle HWB classique, il décrit toute couleur comme une teinte pure mélangée à une certaine quantité de blanc et une certaine quantité de noir – une façon de penser la couleur plus proche de celle des peintres qui éclaircissent et assombrissent que ne le permettent les curseurs teinte/saturation/clarté. Bâti directement sur OkHSV, il hérite de sa régularité perceptuelle tout en restant borné au gamut sRGB.","space.okhwb.use":"Sélecteur de couleur blancheur/noirceur perceptuellement régulier bâti sur OkHSV ; actuel mais de niche à côté d’OkHSL/OkHSV.","space.oklab.desc":"Oklab est l’espace colorimétrique perceptuel proposé par Björn Ottosson en 2020 comme remplaçant pratique de CIELAB pour le graphisme et le design. Il modélise la couleur à partir de la réponse des cônes de l’œil à la lumière, puis remodèle ce signal pour que des pas numériques égaux correspondent à des changements perçus égaux de clarté, de teinte et de chroma. Cette uniformité évite la dérive de teinte et la désaturation que produisent CIELAB et HSL lors de l’interpolation entre couleurs ; c’est pourquoi Oklab sous-tend aujourd’hui les fonctions oklab() et oklch() de CSS Color 4 et une grande partie des outils de dégradés et de génération de palettes.","space.oklab.use":"Espace colorimétrique perceptuel pour les dégradés et les outils de design ; actuel, sous-tend oklab()/oklch() de CSS Color 4.","space.oklch.desc":"OKLCH est la forme cylindrique d’OKLab, proposé par Björn Ottosson en 2020, avec une clarté, un chroma et une teinte perceptuels. Conçu pour que des pas numériques égaux paraissent égaux à l’œil, il corrige la dérive vers le bleu de CIELAB ; `oklch()` est désormais la manière recommandée de définir les palettes de design tokens sur le web.","space.oklch.use":"Palettes de design tokens et écriture moderne des couleurs en CSS ; actuel, la forme CSS recommandée.","space.oklrab.desc":"OkLrab est l’ajustement du canal de clarté d’Oklab proposé par Björn Ottosson en 2021 : une courbe de pied comprime les valeurs proches du noir pour les rapprocher de la perception réelle de l’œil. La clarté d’Oklab simple s’écarte de CIELAB dans les tons sombres, si bien que les noirs paraissent plus clairs qu’ils ne devraient ; la correspondance par pied corrige ce défaut sans toucher aux axes a et b. Il sert surtout au mappage de gamut et aux comparaisons de clarté, quand un comportement exact des tons sombres compte plus que la fidélité stricte à la formulation d’origine d’Oklab.","space.oklrab.use":"Clarté Oklab corrigée au pied pour un mappage de gamut exact dans les tons sombres ; actuel, usage technique de niche.","space.oklrch.desc":"OkLrch est la forme cylindrique d’OkLrab, la variante d’Oklab à pied de Björn Ottosson : sa clarté et ses axes rectangulaires a/b deviennent clarté, chroma et teinte. Il conserve le comportement corrigé d’OkLrab dans les tons sombres tout en présentant la couleur comme on la raisonne d’habitude – une teinte, avec une certaine intensité et une certaine luminosité. Il convient aux outils de génération de palettes et de mappage de gamut qui ont besoin à la fois de noirs exacts et d’une poignée chroma/teinte intuitive.","space.oklrch.use":"Génération de palettes et mappage de gamut exigeant des noirs exacts ; actuel, usage technique de niche.","space.olog.desc":"O-Log – le profil log d’OPPO pour ses smartphones de l’époque du Find X8 Ultra, qui donne à la caméra une image plate prête à étalonner, dans le même esprit qu’Apple Log et le Mi-Log de Xiaomi. Contrairement à ces courbes en deux morceaux, O-Log applique une seule fonction en logarithme naturel pur sur toute la plage tonale, sans segment de pied distinct près du noir. Il est enregistré dans un conteneur colorimétrique BT.2020.","space.olog.use":"Profil vidéo log des smartphones OPPO de l’époque du Find X8 Ultra ; fonction d’étalonnage actuelle des modèles phares.","space.osaucs.desc":"OSA-UCS (Uniform Color Scale) est un espace colorimétrique développé par un comité de l’Optical Society of America et publié en 1974, étroitement associé aux travaux de David MacAdam sur le projet. Il visait un problème que CIELAB et CIELUV ne règlent pas entièrement : faire correspondre des distances numériques égales à des écarts perçus égaux, non seulement pour de petits pas, mais aussi pour de grands sauts n’importe où dans l’espace. Plutôt qu’une simple grille rectangulaire, ses coordonnées reposent sur un réseau cubique à faces centrées, conforme à la façon dont les nombreuses expériences d’échelonnement visuel du comité ont montré que les couleurs se regroupent réellement dans la perception. Il sert surtout aux mesures industrielles et scientifiques d’écart de couleur qui privilégient cette uniformité à grande échelle sur la commodité d’espaces plus courants.","space.osaucs.use":"Uniformité perceptuelle sur de grands pas pour les mesures industrielles et scientifiques d’écart de couleur ; ancien, de niche à côté de CIELAB/CIELUV.","space.ostwald.desc":"Ostwald – le système de couleurs de Wilhelm Ostwald (Die Farbenlehre, 1917-1923), l’ordre des couleurs établi par le chimiste lauréat du prix Nobel comme mélanges d’exactement trois sensations : le blanc, le noir et une « couleur pleine » (Vollfarbe). Ses couleurs pleines sont des semichromes idéaux – des couleurs optimales qui réfléchissent 100 % sur le demi-spectre délimité par une paire de longueurs d’onde complémentaires et 0 % ailleurs –, les couleurs d’objet les plus saturées physiquement possibles pour leur teinte. Toute couleur s’écrit alors w·Blanc + b·Noir + f·CouleurPleine avec w+b+f=1, disposée selon le célèbre double cône. L’atlas physique a disparu avec sa licence, mais le système idéal relève des pures mathématiques sur l’observateur CIE, et c’est lui qui est fourni ici.","space.ostwald.use":"Système historique d’ordre des couleurs (double cône des teneurs en blanc, en noir et en couleur pleine) ; la construction idéale par semichromes, conservée pour l’étude.","space.p3-linear.desc":"Display P3 en lumière linéaire – le pendant sans gamma du Display P3 d’Apple : mêmes larges primaires dérivées de DCI-P3, même point blanc D65, mais des valeurs de canal directement proportionnelles à l’intensité lumineuse. C’est l’espace intermédiaire des calculs de couleur exacts et du traitement d’image, avant que les résultats ne soient réencodés avec la courbe de transfert de Display P3 pour la sortie.","space.p3-linear.use":"Intermédiaire linéaire pour le Display P3 d’Apple ; actuel, alimente les calculs en P3 avant le réencodage.","space.p3.desc":"Display P3 – l’espace d’écran à gamut étendu d’Apple, introduit avec l’iMac de 2015 et normalisé dans CSS Color 4 sous le nom `display-p3`. Il garde la courbe de transfert et le blanc D65 de sRGB mais adopte les primaires cinéma DCI-P3, plus larges, et couvre environ 25 % de couleurs en plus : la toile par défaut des iPhone, iPad et Mac modernes.","space.p3.use":"Espace d’écran à gamut étendu des appareils Apple ; par défaut actuel sur iPhone/iPad/Mac, normalisé dans CSS Color 4.","space.pal.desc":"PAL/SECAM RGB – les primaires de la télévision analogique 625 lignes en Europe et dans une grande partie du monde, définies dans l’EBU Tech 3213 et l’ITU-R BT.470 (System B/G). Il partage le point blanc D65 de sRGB et un gamma similaire d’environ 2.2, mais sa primaire verte diffère subtilement : il est donc formellement distinct de Rec. 709, et c’est le bon gamut pour travailler sur des archives de télédiffusion PAL ou SECAM.","space.pal.use":"Primaires de l’ancienne télévision analogique PAL/SECAM (Europe, EBU Tech 3213/BT.470) ; historique.","space.panalog.desc":"Panalog – la courbe log de la Panavision Genesis, une caméra de cinéma numérique développée avec Sony et sortie en 2005. Calquée sur la courbe de densité de tirage Cineon de Kodak, avec ses propres points de référence du noir et du blanc, elle permettait aux images Genesis de s’insérer dans des flux de traitements de postproduction de type film fondés sur Cineon, comme le fera plus tard le REDLogFilm pour les images RED. Panavision n’a jamais publié de gamut natif pour ce format ; il est donc traité ici comme une courbe sur du RGB linéaire plutôt que comme un jeu de primaires distinct.","space.panalog.use":"Courbe log de la caméra de cinéma numérique Panavision Genesis ; héritée, historique.","space.photoycc.desc":"PhotoYCC est l’encodage couleur développé par Kodak en 1992 pour son système Photo CD, conçu pour transposer le film photographique scanné dans un format numérique orienté affichage. Le film capte un gamut et une plage dynamique plus larges que ce que les moniteurs CRT de l’époque pouvaient afficher ; PhotoYCC prolonge donc la courbe d’encodage ordinaire de Rec. 709 en une fonction impaire capable de représenter des couleurs et des hautes lumières référées à la scène au-delà de la plage d’affichage normale [0,1], et stocke le résultat en luma 8 bits (Yc) et deux canaux de chroma (C1, C2). Les laboratoires photo pouvaient ainsi scanner une pellicule une seule fois et en tirer épreuves, aperçus à l’écran et copies numériques à partir d’un unique master référé à la scène.","space.photoycc.use":"Encodage de scan référé à la scène du Kodak Photo CD ; historique, obsolète depuis l’abandon du Photo CD.","space.prolab.desc":"proLab est un espace colorimétrique perceptuel projectif proposé par Konovalenko et ses collègues en 2021. Là où CIELAB remodèle XYZ par une racine cubique indépendante sur chaque canal, proLab applique une seule transformation projective : les mélanges de lumières en ligne droite – le mélange additif des couleurs – restent des droites en coordonnées proLab, tandis que les distances suivent les seuils de discrimination humains comme celles de CIELAB. Cette combinaison convient au traitement d’image et aux mesures d’écart de couleur qui exigent qu’un mélange linéaire reste linéaire après la transformation colorimétrique.","space.prolab.use":"Espace perceptuel projectif, qui préserve les mélanges linéaires, pour le traitement d’image ; émergent, de niche.","space.prophoto-linear.desc":"ProPhoto RGB en lumière linéaire – le pendant sans gamma du ProPhoto (ROMM) RGB de Kodak : mêmes primaires très larges, même point blanc D50, mais des valeurs de canal directement proportionnelles à l’intensité lumineuse. C’est l’espace intermédiaire des calculs de couleur sur les images référencées en ProPhoto, comme le développement des photos raw, avant que les résultats ne soient réencodés avec la courbe de transfert de ProPhoto.","space.prophoto-linear.use":"Intermédiaire linéaire pour le ProPhoto (ROMM) RGB de Kodak ; actuel, utilisé dans les flux de traitements de calcul couleur des photos raw.","space.prophoto.desc":"ProPhoto RGB – aussi appelé ROMM RGB, développé par Kodak comme espace de travail pour la photographie numérique haut de gamme. Ses primaires dépassent les limites de la vision humaine, ce qui lui donne l’un des plus grands gamuts de tous les espaces RGB standard, mais impose de stocker les couleurs à des profondeurs de bits élevées pour éviter des bandes visibles. C’est un espace de travail courant pour le développement des photos raw, référencé au point blanc D50.","space.prophoto.use":"RGB à gamut très étendu pour la photographie numérique haut de gamme et le développement raw ; espace de travail courant actuel.","space.protune.desc":"Protune – le profil couleur plat de GoPro pour sa gamme de caméras d’action Hero, conçu pour réduire au minimum l’accentuation, la saturation et le contraste appliqués par la caméra, afin que les images gardent plus de marge pour la correction colorimétrique ultérieure. Il applique une seule courbe en logarithme naturel sur toute la plage tonale – plus simple que les courbes à plusieurs segments des caméras cinéma – sur les primaires Protune Native.","space.protune.use":"Profil couleur log plat des caméras d’action GoPro Hero ; actuel, toujours utilisé sur les Hero récentes.","space.ral-design.desc":"RAL Design System+ est un système de spécification d’environ 1 825 couleurs, géré par RAL gGmbH et très utilisé en Europe pour spécifier peintures, revêtements et finitions architecturales. Contrairement à l’ancien système RAL Classic, dont les couleurs ne sont définies que par des échantillons physiques, les couleurs RAL Design sont définies de façon algorithmique comme des coordonnées cylindriques dans l’espace CIELAB – un angle de teinte, une clarté et un chroma. Chaque code RAL Design est ainsi un point directement calculable dans un espace colorimétrique standard indépendant du périphérique, et non une couleur à apparier à l’œil sur une plaquette physique.","space.ral-design.use":"Système européen de spécification des couleurs de peintures, revêtements et finitions architecturales en coordonnées cylindriques CIELAB ; norme actuelle.","space.rec2020-linear.desc":"Rec. 2020 en lumière linéaire – le pendant sans gamma de la norme UHDTV ITU-R BT.2020 : mêmes primaires extrêmement larges, même point blanc D65, mais des valeurs de canal directement proportionnelles à l’intensité lumineuse. C’est l’espace de travail des calculs de couleur exacts, du compositing et de l’étalonnage des contenus UHD/HDR, avant que les résultats ne soient réencodés avec la fonction de transfert Rec. 2020 pour la livraison.","space.rec2020-linear.use":"Intermédiaire linéaire pour les primaires UHDTV Rec. 2020 ; espace de travail actuel de l’étalonnage UHD/HDR.","space.rec2020.desc":"Rec. 2020 – la norme ITU-R BT.2020 qui définit le gamut et les caractéristiques de transfert de la télévision ultra-haute définition. Elle utilise une fonction de transfert de même forme par morceaux que Rec. 709, mais couvre un jeu de primaires nettement plus large, qui approche les limites extérieures de la perception humaine des couleurs : le gamut cible de la télédiffusion, du streaming et des écrans HDR en UHD 4K et 8K.","space.rec2020.use":"Espace colorimétrique à gamut étendu pour la télédiffusion UHDTV 4K/8K et le HDR ; norme actuelle.","space.rec2100-hlg.desc":"Rec. 2100 HLG – l’autre fonction de transfert HDR de l’ITU-R BT.2100, Hybrid Log-Gamma, développée conjointement par la BBC et la NHK pour la télédiffusion. Là où PQ encode une luminance absolue, HLG reste référé à la scène et rétrocompatible : il se comporte comme un gamma ordinaire près du noir et passe à une courbe logarithmique pour les hautes lumières, si bien qu’un écran SDR non modifié affiche encore une image correcte sans aucune métadonnée. C’est le format de prédilection de la télédiffusion HDR en direct.","space.rec2100-hlg.use":"Fonction de transfert HDR référée à la scène et rétrocompatible pour la diffusion en direct ; norme actuelle.","space.rec2100-linear.desc":"Rec. 2100 linéaire – le RGB linéaire scène sous-jacent aux deux fonctions de transfert HDR de l’ITU-R BT.2100, PQ et HLG, avant l’application de l’une ou l’autre courbe. Il transpose dans le HDR les mêmes larges primaires Rec. 2020 et le même point blanc, et offre aux opérations colorimétriques comme le mappage de gamut un espace simple en lumière linéaire, avec de la marge au-dessus du blanc de référence pour les reflets spéculaires.","space.rec2100-linear.use":"Substrat linéaire scène sous PQ et HLG de Rec. 2100 ; espace actuel d’étalonnage HDR et de mappage de gamut.","space.rec2100-pq.desc":"Rec. 2100 PQ – l’encodage RGB HDR de l’ITU-R BT.2100, qui associe les primaires à gamut étendu de Rec. 2020 à la fonction de transfert PQ (Perceptual Quantizer), SMPTE ST 2084, développée à l’origine par Dolby. Contrairement au gamma SDR, PQ encode directement la luminance absolue de l’affichage : une valeur de code donnée signifie toujours la même luminosité, quelle que soit la luminosité de crête de l’écran. C’est la fonction de transfert derrière le HDR10 et la plupart des flux de traitements de streaming et de mastering vidéo HDR.","space.rec2100-pq.use":"Encodage HDR à luminance absolue derrière le HDR10 et la plupart des flux de streaming et de mastering HDR ; actuel, dominant.","space.rec709.desc":"Rec. 709 – la norme ITU-R BT.709 qui définit les primaires et la fonction de transfert de la TVHD. Elle partage les primaires rouge, verte et bleue et le point blanc D65 de sRGB, et n’en diffère que par une courbe de transfert orientée caméra (OETF), conçue pour les caméras de télévision plutôt que pour les écrans d’ordinateur. Elle reste le gamut de référence de la production et de la télédiffusion vidéo HD.","space.rec709.use":"Gamut et courbe de transfert de référence pour la production et la télédiffusion vidéo HD ; norme TVHD actuelle.","space.redlog.desc":"REDLog – la courbe log d’origine de RED Digital Cinema, qui remonte à la RED ONE, première caméra de cinéma numérique de la marque, sortie en 2007. Elle s’associe aux primaires REDcolor, le premier gamut de RED, et a été le log d’acquisition par défaut de RED avant d’être supplantée d’abord par REDLogFilm, puis par le couple Log3G10/REDWideGamutRGB des caméras RED modernes.","space.redlog.successor-note":"REDLogFilm reproduisait Cineon, pour intégrer les images RED aux flux de traitement film","space.redlog.use":"Courbe log d’origine de la caméra de cinéma numérique RED ONE ; héritée, supplantée par REDLogFilm/Log3G10.","space.redlogfilm.desc":"REDLogFilm – la deuxième courbe log de RED Digital Cinema, construite pour reproduire exactement la courbe de densité de tirage Cineon de Kodak, afin que les images RED s’insèrent dans les flux de traitements couleur existants de type film fondés sur Cineon. Elle partage les primaires REDcolor avec le REDLog d’origine et se situe entre lui et le couple Log3G10/REDWideGamutRGB des caméras RED actuelles.","space.redlogfilm.successor-note":"Le flux de traitement IPP2 de RED l’a remplacée par Log3G10","space.redlogfilm.use":"Le log de RED calé sur Cineon pour les flux de traitements de type film ; supplanté par Log3G10 / REDWideGamutRGB.","space.rg.desc":"Chromaticité rg – l’analogue RGB du xy de la CIE : le rouge, le vert et le bleu sont normalisés par leur somme, ce qui écarte l’intensité globale pour ne garder que les proportions relatives des couleurs. Comme elle fait abstraction de la luminosité, c’est une technique ancienne de l’appariement des couleurs et de la vision par ordinateur pour décrire la couleur d’une surface de façon plus robuste aux changements d’éclairage que le RGB brut.","space.rg.loss-note":"Chromaticité seule : l’intensité globale est écartée.","space.rg.use":"Chromaticité avec l’intensité divisée, pour l’appariement des couleurs et une vision robuste à l’éclairage.","space.rgb.desc":"sRGB – l’espace colorimétrique RGB standard créé par HP et Microsoft en 1996, puis normalisé sous la référence IEC 61966-2-1. Il définit un point blanc D65 et une courbe de transfert par morceaux de type gamma, réglée sur la réponse d’un écran typique. Il est devenu l’espace colorimétrique par défaut du web et des images numériques sans profil, et reste le gamut présumé des écrans, navigateurs et formats d’image ordinaires.","space.rgb.use":"Espace RGB par défaut du web et des images sans profil (sRGB) ; norme actuelle dominante des écrans grand public.","space.rimm.desc":"RIMM RGB – Reference Input Medium Metric RGB, normalisé dans l’ISO 22028-3 comme pendant référé à la scène du ProPhoto (ROMM) RGB de Kodak. Il partage les primaires D50 très larges de ProPhoto mais applique une fonction de transfert de type caméra, avec une marge étendue au-dessus du blanc diffus pour les hautes lumières, qui lui permet de porter des valeurs d’exposition de la scène qui seraient sinon écrêtées. Il est destiné à faire transiter des données de scène non rendues dans un flux de traitement d’imagerie avant le rendu référé à la sortie.","space.rimm.use":"Pendant référé à la scène de ProPhoto RGB pour les flux de traitements d’imagerie non rendus (ISO 22028-3) ; actuel mais de niche.","space.rlab.desc":"RLAB est le modèle d’apparence des couleurs publié par Mark Fairchild en 1996, conçu pour prédire comment les couleurs se reproduisent d’un support et de conditions d’observation à d’autres – par exemple, faire correspondre l’apparence d’une image imprimée à celle qu’elle avait à l’écran. Il adapte les réponses des cônes à la condition d’observation de référence, par une transformation à la von Kries via les fondamentales des cônes de Hunt-Pointer-Estévez, puis projette le résultat dans un espace de clarté et de couleurs antagonistes proche de CIELAB : il en garde la structure familière tout en tenant compte des effets d’entourage et d’adaptation que CIELAB ignore. Ce fut l’un des premiers modèles d’apparence conçus spécifiquement pour la reproduction des couleurs intermédia.","space.rlab.use":"Modèle d’apparence des couleurs intermédia pour faire correspondre impression et écran ; historique et académique, supplanté par CIECAM02/CAM16.","space.ryb.desc":"RYB est le cercle chromatique traditionnel des artistes, bâti sur le rouge, le jaune et le bleu comme primaires, le modèle enseigné en peinture et en design bien avant l’existence de RGB ou de CMYK. Il rend compte de la façon dont les pigments se mélangent réellement sur une palette plutôt que de la combinaison des lumières – du bleu et du jaune mélangés en peinture donnent du vert, et non le gris que produiraient des lumières bleue et jaune additionnées –, conformément à l’expérience vécue des peintres plutôt qu’à la physique colorimétrique. La version implémentée ici suit le cercle chromatique de Johannes Itten, issu de sa théorie des couleurs du Bauhaus, toujours une référence pour enseigner l’harmonie des couleurs en art et en design.","space.ryb.use":"Cercle chromatique RYB traditionnel des peintres selon la théorie des couleurs d’Itten au Bauhaus ; référence actuelle de l’enseignement de l’art et du design.","space.samsunglog.desc":"Samsung Log – le profil log de Samsung pour les téléphones Galaxy, introduit avec la série Galaxy S25 en janvier 2025 et spécifié dans le livre blanc de Samsung de 2025. Deux segments log10 se rejoignent à 1 % de réflectance : en dessous, un segment en miroir courbe le pied en S pour garder plus de gradation dans les ombres ; au-dessus, le segment principal porte les hautes lumières jusqu’à la limite du blanc à 12.0 en valeur scène, environ 6 diaphs au-dessus du gris moyen. Le signal est logé dans un conteneur BT.2020 avec un blanc D65 ; le gris 18 % tombe à 0.5279, code 10 bits 540.","space.samsunglog.use":"Vidéo log sur les téléphones Galaxy (série S25, série S24 via One UI 7), à étalonner avec la LUT Rec.709 de Samsung.","space.scrgb.desc":"scRGB – une extension en lumière linéaire de sRGB, normalisée sous la référence IEC 61966-2-2, créée pour faire transiter des signaux à gamut étendu et HDR dans un flux de traitement sRGB par ailleurs ordinaire. Il garde le point blanc D65 et les primaires de sRGB, mais supprime la courbe gamma et élargit la plage d’encodage bien au-delà de l’habituel 0-1, ce qui permet des valeurs pour des couleurs plus lumineuses ou plus saturées que ce que le sRGB standard peut afficher.","space.scrgb.use":"Extension HDR de sRGB en lumière linéaire et à plage étendue ; de niche, largement supplantée par des fonctions de transfert HDR plus récentes.","space.sgamut3cine.desc":"S-Gamut3.Cine – la variante cinéma de S-Gamut3 de Sony, fournie ici avec sa courbe S-Log3 associée, telle que les caméras l’enregistrent (nom de menu « S-Gamut3.Cine/S-Log3 »). Ses primaires sont resserrées vers DCI-P3 – un gamut conçu d’après le négatif film, légèrement plus large que la cible P3 –, si bien que les images s’étalonnent vers DCI-P3 ou Rec.709 avec moins de correction qu’en S-Gamut3 complet. Cette commodité en a fait le choix courant sur les caméras Alpha et FX quand une production se passe d’un étalonnage lourd ; le S-Gamut3 complet (voir slog3) reste le choix pour une archive large.","space.sgamut3cine.use":"Enregistrement S-Log3 sur les primaires plus étroites S-Gamut3.Cine ; le réglage cinéma courant de Sony pour des étalonnages destinés au P3 ou au 709.","space.slog.desc":"S-Log – la première courbe gamma logarithmique de Sony, introduite sur les caméras F35 et F3 pour capter plus de plage dynamique que ne le permettaient les gammas vidéo classiques. Associée aux primaires S-Gamut, elle était conçue pour une acquisition référée à la scène en vue de l’étalonnage, mais sa répartition tonale a vite été affinée par S-Log2 puis S-Log3. Elle survit surtout pour la compatibilité avec les images d’archive tournées à cette époque.","space.slog.successor-note":"S-Log2 en a changé l’échelle pour capter davantage de la plage dynamique du capteur","space.slog.use":"Première courbe log cinéma de Sony (caméras F35/F3) ; héritée, conservée pour la compatibilité avec les images d’archive.","space.slog2.desc":"S-Log2 – la courbe log de deuxième génération de Sony, qui affine le S-Log d’origine par un ajustement d’échelle captant davantage de la plage dynamique de la caméra et améliorant la reproduction des ombres. Elle partage les primaires S-Gamut avec S-Log et S-Log3 et se situe entre les deux, chronologiquement comme en capacités, avant que Sony ne recommande S-Log3 comme courbe d’acquisition. On la trouve encore dans des flux bâtis autour d’anciens firmwares de caméras Sony.","space.slog2.successor-note":"Sony a adopté S-Log3, calquée sur la courbe Cineon de la pellicule","space.slog2.use":"Courbe log cinéma de deuxième génération de Sony (époque F5/F55) ; héritée, supplantée par S-Log3.","space.slog3.desc":"S-Log3 – la courbe log de la génération actuelle de Sony, conçue pour imiter la répartition tonale des logs de scan de film comme Cineon, pour un étalonnage plus intuitif que celui qu’offraient les S-Log antérieurs. Elle s’associe aux primaires S-Gamut3 et c’est le réglage d’acquisition recommandé sur les caméras Sony modernes CineAlta, Venice et de la gamme cinéma Alpha. S-Gamut3 a une variante compagne, S-Gamut3.Cine, aux primaires plus étroites proches de DCI-P3, pour les productions qui se passent d’un étalonnage complet : un espace colorimétrique distinct de celui-ci.","space.slog3.use":"Courbe log des caméras Sony CineAlta/Venice/Alpha avec S-Gamut3 ; réglage d’acquisition recommandé actuel.","space.smpte-240m.desc":"SMPTE 240M – la norme TVHD provisoire publiée par la SMPTE en 1988, utilisée aux débuts de la haute définition analogique, avant la finalisation de Rec. 709. Elle partage ses larges primaires de télédiffusion avec SMPTE-C, rapportées au blanc D65, mais définit sa propre fonction de transfert – une courbe de type gamma avec un segment linéaire près du noir –, distincte des courbes de BT.601 et BT.709.","space.smpte-240m.successor-note":"Norme TVHD analogique provisoire, remplacée par la norme mondiale Rec. 709","space.smpte-240m.use":"Norme TVHD analogique provisoire antérieure à Rec. 709 ; historique, supplantée.","space.smpte-c.desc":"SMPTE-C est le jeu de primaires RGB normalisé par la Society of Motion Picture and Television Engineers (SMPTE 170M) pour la télédiffusion NTSC 525 lignes en Amérique du Nord et au Japon. Il a remplacé les primaires FCC/NTSC d’origine de 1953 par des luminophores réellement réalisables par les tubes cathodiques de l’époque, avec un point blanc D65. En tant qu’espace de travail RGB, il partage sa courbe de transfert avec la vidéo Rec. 709/BT.601, et reste le gamut de référence pour décrire la couleur NTSC analogique historique.","space.smpte-c.use":"Primaires des luminophores de la télédiffusion NTSC en Amérique du Nord et au Japon (RP 145) ; historique, référence de l’ancien analogique.","space.srlab2.desc":"SRLAB2 est la tentative de Jan Behrens de réunir le meilleur de CIELAB et de CIECAM02. Il fait passer la couleur par l’adaptation chromatique CAT02 de CIECAM02, puis termine par un étage antagoniste en racine cubique à la CIELAB, au lieu de l’étape d’adaptation plus simple et moins exacte de CIELAB. Le résultat est sensiblement plus perceptuellement uniforme que le CIELAB simple, surtout pour les couleurs saturées, tout en restant aussi facile à calculer et à inverser que Lab, sans toute la mécanique des conditions d’observation de CIECAM02.","space.srlab2.use":"Hybride CIELAB/CIECAM02 pour des mesures d’écart de couleur plus perceptuellement uniformes ; alternative ouverte de niche à Lab.","space.sucs.desc":"sUCS est l’espace uniforme bâti sur sCAM, un modèle d’apparence des couleurs « simple » publié par Li et Luo en 2024. Il vise l’uniformité perceptuelle de CAM16-UCS – des distances numériques égales pour des écarts perçus égaux – avec une chaîne de calcul bien plus légère que ce qu’exige un modèle d’apparence complet comme CAM16. Il se veut un substitut rapide et moins complexe à CAM16-UCS ou Oklab pour des tâches comme la mesure d’écart de couleur, qui n’ont pas besoin des paramètres de conditions d’observation.","space.sucs.use":"Espace uniforme léger, alternative à CAM16-UCS/Oklab pour les mesures d’écart de couleur ; nouveau, émergent.","space.tlog.desc":"T-Log – la courbe log de FilmLight pour ses systèmes d’étalonnage Baselight, associée aux larges primaires E-Gamut pour former un espace de travail indépendant de la caméra, vers lequel les images de presque toutes les caméras peuvent être converties pour l’étalonnage. Sa courbe est une fonction log presque pure, avec un prolongement linéaire sous zéro qui évite l’écrêtage brutal qu’un log pur infligerait au bruit et au signal sous le noir. Les studios équipés de Baselight utilisent T-Log/E-Gamut un peu comme on utilise ailleurs ACES ou DaVinci Wide Gamut : comme espace commun pour mêler des images de plusieurs caméras.","space.tlog.use":"Le log de FilmLight dérivé de Cineon, sur E-Gamut ; l’espace de travail d’étalonnage de Baselight, indépendant de la caméra.","space.tsl.desc":"TSL (Tint, Saturation, Lightness : nuance, saturation, clarté) est un réencodage cylindrique de RGB introduit par Terrillon et Akamatsu en 2000 pour détecter les tons chair dans les images. En séparant la chromaticité (nuance et saturation) de la clarté, il regroupe les pixels couleur peau en un amas plus serré et plus séparable qu’en RGB, ce qui fiabilise le seuillage pour la détection des visages et des gestes. Il reste un espace de référence pour la segmentation de la peau en vision par ordinateur, aux côtés d’espaces comme YCbCr et HSV.","space.tsl.use":"Espace de segmentation des tons chair pour la détection des visages et des gestes en vision par ordinateur ; de niche, encore cité.","space.ucs.desc":"Le CIE 1960 UCS est un espace de chromaticité uniforme conçu par MacAdam, une première tentative de faire correspondre des distances égales sur un diagramme de chromaticité à des écarts de couleur perçus égaux. Il a été étendu en CIE 1964 U*V*W* par l’ajout d’une dimension de clarté, puis purement et simplement supplanté par CIELUV en 1976. Ses coordonnées de chromaticité (u, v) restent aujourd’hui la base des calculs de température de couleur proximale, ce qui en fait davantage une page de l’histoire de la science des couleurs qu’un espace de travail.","space.ucs.successor-note":"La CIE a étiré l’axe v d’un facteur 1.5 pour une meilleure uniformité : u′v′","space.ucs.use":"Diagramme de chromaticité uniforme historique, base des calculs de température de couleur proximale ; supplanté par le u'v' CIE 1976.","space.uv.desc":"CIE 1976 UCS (u', v') – le successeur moderne et plus perceptuellement uniforme du diagramme de chromaticité de 1960, normalisé dans la CIE 15:2004. Des distances égales sur le plan u'v' correspondent mieux à des écarts de couleur perçus égaux que sur l’ancien diagramme CIE xy ; c’est pourquoi il est l’espace de chromaticité de prédilection pour le tri des LED, les tolérances de point blanc des écrans (Δu'v'), le travail sur la température de couleur proximale le long du lieu planckien et les relevés des colorimètres.","space.uv.use":"Diagramme de chromaticité uniforme moderne pour le tri des LED, les tolérances de point blanc et la CCT ; norme actuelle.","space.uvw.desc":"Le CIE 1964 U*V*W* est l’extension par Wyszecki du diagramme de chromaticité CIE 1960 UCS en un espace colorimétrique tridimensionnel complet : une dimension de clarté en racine cubique s’ajoute aux coordonnées de chromaticité uniformes du système antérieur. Ce fut l’un des nombreux espaces perceptuels proposés dans les années 1960, qui cherchaient tous à faire mieux suivre l’écart de couleur perçu par la distance euclidienne que ne le faisait le XYZ brut. CIELUV l’a purement et simplement supplanté en 1976 ; il n’a donc plus aujourd’hui qu’un intérêt historique, comme jalon entre le diagramme de chromaticité de 1960 et les espaces CIE 1976 modernes.","space.uvw.successor-note":"La CIE a adopté CIELUV, fondé sur le diagramme u′v′ amélioré","space.uvw.use":"Extension 3D du CIE 1960 UCS ; supplanté par CIELUV en 1976, désormais purement historique.","space.viperlog.desc":"ViperLog – la courbe log de la Thomson Viper FilmStream, l’une des toutes premières caméras de cinéma numérique, annoncée en 2002, bien avant les flux sans bande de RED et de l’ARRI ALEXA qui allaient dominer le format. Sa courbe est une fonction log10 pure sans décalage du noir, une simplicité que les courbes ultérieures d’autres fabricants ont délibérément corrigée pour ne pas écraser le détail proche du noir. Elle s’applique sur du RGB en lumière linéaire, sans gamut natif publié.","space.viperlog.use":"Courbe log de la Thomson Viper FilmStream, l’une des toutes premières caméras de cinéma numérique ; héritée, historique.","space.vlog.desc":"V-Log – la courbe logarithmique de Panasonic introduite en 2014 avec la caméra cinéma VARICAM 35, conçue pour conserver toute la plage dynamique du capteur en vue de l’étalonnage plutôt que pour un visionnage direct. Elle s’associe aux larges primaires V-Gamut, conçues pour englober largement des espaces comme Rec.2020. C’est la courbe complète des caméras cinéma ; les hybrides Panasonic de la série GH utilisent à la place une variante allégée, V-Log L, adaptée à une plage plus étroite de 12 diaphs.","space.vlog.use":"Courbe log des caméras cinéma Panasonic VARICAM avec V-Gamut ; actuelle sur la gamme cinéma de Panasonic.","space.wavelength.desc":"Longueur d’onde – la couleur d’une lumière monochromatique, un point unique de l’« arc-en-ciel » des teintes spectrales pures du spectre visible, du violet profond vers 380 nm au rouge profond vers 700 nm. Convertir une longueur d’onde en CIE XYZ fait appel aux fonctions colorimétriques de l’observateur de référence CIE 1931, les mêmes fonctions expérimentales qui sous-tendent toute la colorimétrie moderne. Le sens inverse retrouve la longueur d’onde spectrale la plus proche de n’importe quelle couleur : la longueur d’onde dominante qui donne sa teinte au CIE DSH, projetée dans le domaine 380–700 nm.","space.wavelength.loss-note":"Toute couleur se projette sur la teinte la plus proche du lieu spectral ; les pourpres n’ont pas de longueur d’onde.","space.wavelength.use":"Correspondance lumière monochromatique → XYZ via l’observateur de référence CIE 1931 ; référence colorimétrique actuelle.","space.xvycc.desc":"xvYCC (extended-gamut YCC), proposé par Sony, normalisé sous la référence IEC 61966-2-4 et commercialisé sous le nom x.v.Color, étend le YCbCr traditionnel pour encoder des couleurs situées hors du triangle de gamut classique BT.601/BT.709. Là où le YCbCr en plage légale écrête tout signal qui dépasse les primaires pour lesquelles il a été conçu, xvYCC garde la même structure luma/chroma mais autorise des valeurs au-delà de cette plage restreinte, ce qui permet aux caméras et aux écrans de capter et de reproduire des couleurs plus saturées que ne le permet normalement la vidéo en définition standard ou haute définition. Il a équipé des caméscopes, des téléviseurs et des lecteurs Blu-ray grand public en quête d’un gamut plus large sans abandonner le flux de traitement YCbCr familier.","space.xvycc.use":"YCbCr à gamut étendu au-delà de BT.709 pour téléviseurs, caméscopes et Blu-ray grand public (x.v.Color) ; de niche, largement supplanté par les formats HDR.","space.xyb.desc":"XYB est l’espace colorimétrique interne de JPEG XL, le format d’image libre de redevances conçu comme successeur moderne de JPEG, pour la compression avec ou sans perte. Plutôt que de reposer, comme son prédécesseur, sur un YCbCr hérité de la télédiffusion, XYB est modélisé sur les réponses des cônes LMS de l’œil, réparties en un canal rouge-vert (X), un canal de luminance (Y) et un canal bleu-jaune (B), puis comprimées par une loi de puissance d’inspiration perceptuelle afin de concentrer l’erreur d’encodage là où la vision y est le moins sensible. Il n’est pas destiné à la création ni à l’affichage – les images sont toujours éditées et visionnées en RGB ordinaire –, mais c’est ce que le codec JPEG XL compresse réellement en coulisses.","space.xyb.use":"Espace colorimétrique perceptuel interne du codec JPEG XL ; actuel, utilisé en coulisses, pas pour la création.","space.xyy.desc":"xyY – une reformulation de CIE XYZ qui sépare la chromaticité d’une couleur (x, y) de sa luminance (Y), pour étudier la teinte et la saturation indépendamment de la luminosité. Tracer x en fonction de y produit le diagramme de chromaticité familier en fer à cheval, qui sert à visualiser les gamuts, à spécifier les points blancs et à comparer la part du spectre visible qu’un écran ou une imprimante peut reproduire.","space.xyy.use":"Reformulation de CIE XYZ en chromaticité pour visualiser gamuts et points blancs ; outil standard actuel.","space.xyz-abs-d65.desc":"XYZ absolu (D65) – le CIE XYZ exprimé en unités physiques réelles, en candelas par mètre carré, au lieu de l’échelle relative habituelle de 0 à 100. Le XYZ relatif dit seulement comment une couleur se compare à un blanc normalisé ; le XYZ absolu rattache chaque valeur à une luminosité réellement mesurable, ce dont les flux HDR ont besoin, puisqu’une même couleur relative peut correspondre à des luminances réelles très différentes. Les deux échelles se rejoignent au blanc de référence HDR de l’ITU-R BT.2100.","space.xyz-abs-d65.use":"XYZ en luminance absolue ancré sur le blanc de référence HDR de 203 cd/m² de BT.2100 ; outils actuels d’analyse HDR.","space.xyz-d50.desc":"CIE XYZ rapporté à l’illuminant D50 au lieu de D65. D50 est l’espace de connexion par lequel passent les profils ICC de gestion des couleurs, une convention héritée des arts graphiques et des normes d’observation des imprimés ; c’est donc cette variante qu’il faut utiliser pour lire ou écrire des flux fondés sur ICC. Elle se rattache au XYZ D65 par l’adaptation chromatique de Bradford.","space.xyz-d50.use":"CIE XYZ sous D50, l’espace de connexion des profils ICC pour la gestion des couleurs en impression et arts graphiques ; norme actuelle.","space.xyz.desc":"CIE XYZ – la fondation de la colorimétrie moderne, défini par la CIE en 1931 à partir des fonctions colorimétriques de l’observateur de référence. X, Y et Z ne sont pas en eux-mêmes des attributs perceptuels : ils sont construits pour que Y porte seul la luminance tandis que X et Z portent la chromaticité, ce qui permet d’écrire toute couleur visible comme une somme pondérée de trois primaires imaginaires fixes. C’est la référence indépendante du périphérique par rapport à laquelle RGB, Lab et les autres espaces de travail sont, en dernier ressort, définis.","space.xyz.use":"Espace colorimétrique fondamental indépendant du périphérique, sous-jacent à toute la colorimétrie ; référence universelle actuelle.","space.ycbcr-bt2020.desc":"Y′CbCr ITU-R BT.2020 à luminance non constante – l’encodage numérique en composantes explicite, en plage studio, de l’UHDTV. Il utilise les primaires et l’OETF de Rec.2020, Kr=0.2627, Kb=0.0593, et les plages légales 8 bits Y′ 16–235, Cb/Cr 16–240. C’est la forme courante à luminance non constante, distincte de la représentation à luminance constante `yccbccrc` de la bibliothèque.","space.ycbcr-bt2020.use":"Y′CbCr BT.2020 sans ambiguïté, à luminance non constante et plage limitée, pour l’UHDTV et les codecs à gamut étendu.","space.ycbcr-bt601-525.desc":"Y′CbCr ITU-R BT.601 pour les systèmes 525 lignes – l’encodage numérique en composantes, en plage studio, de la vidéo en définition standard issue du NTSC. Il combine les coefficients de luma BT.601 Kr=0.299 et Kb=0.114 avec les primaires SMPTE-C et les plages de code légales 8 bits (Y′ 16–235, Cb/Cr 16–240).","space.ycbcr-bt601-525.use":"Y′CbCr BT.601 sans ambiguïté, en plage limitée, de la famille 525 lignes/NTSC, pour la vidéo SD.","space.ycbcr-bt601-625.desc":"Y′CbCr ITU-R BT.601 pour les systèmes 625 lignes – l’encodage numérique en composantes, en plage studio, de la vidéo en définition standard issue du PAL/SECAM. Il combine les coefficients de luma BT.601 Kr=0.299 et Kb=0.114 avec les primaires EBU/PAL et les plages de code légales 8 bits (Y′ 16–235, Cb/Cr 16–240).","space.ycbcr-bt601-625.use":"Y′CbCr BT.601 sans ambiguïté, en plage limitée, de la famille 625 lignes/PAL, pour la vidéo SD.","space.ycbcr-bt709.desc":"Y′CbCr ITU-R BT.709 – l’encodage numérique en composantes explicite, en plage studio, de la TVHD. Contrairement à l’ancien nœud paramétré `ycbcr`, cet espace fixe la norme : primaires et OETF BT.709, Kr=0.2126, Kb=0.0722, et plages légales 8 bits Y′ 16–235, Cb/Cr 16–240.","space.ycbcr-bt709.use":"Y′CbCr BT.709 sans ambiguïté, en plage limitée, pour la production, la télédiffusion et les codecs TVHD.","space.ycbcr.desc":"YCbCr est le format numérique luma/chroma qui sous-tend presque toute la vidéo diffusée et compressée, normalisé par l’ITU-R sous les références BT.601 pour la définition standard et BT.709 pour la haute définition. Il prolonge l’idée de ses ancêtres analogiques YUV et YPbPr – un canal de luma Y qui reproduit à lui seul une image en niveaux de gris exploitable, associé à des canaux de chroma de différence de bleu et de rouge, Cb et Cr –, mais dans une plage numérique studio (« limitée ») qui réserve des marges haute et basse aux extrêmes pour les dépassements du traitement du signal. C’est le format couleur que transportent aussi bien les DVD et la télévision que la compression vidéo H.264 et HEVC.","space.ycbcr.use":"Format numérique luma/chroma de la vidéo diffusée et compressée (BT.601/709) ; actuel, omniprésent dans le DVD, H.264 et HEVC.","space.yccbccrc.desc":"YcCbcCrc est l’encodage à luminance constante défini avec l’ITU-R BT.2020 et BT.2100 pour la vidéo ultra-haute définition, HDR et à gamut étendu. Le Y'CbCr ordinaire dérive la luma de valeurs RGB déjà encodées en gamma, ce qui laisse les couleurs très saturées déborder dans le canal de luma et fausser la luminosité perçue – un problème d’autant plus visible avec les gamuts plus larges et la plage dynamique plus élevée que visent BT.2020 et BT.2100. YcCbcCrc l’évite en dérivant la luma de la lumière linéaire avant d’appliquer la courbe de transfert, ce qui garde luminosité et chroma nettement séparés, même pour les couleurs les plus saturées que l’UHDTV et le HDR peuvent reproduire.","space.yccbccrc.use":"Encodage luma/chroma à luminance constante pour la vidéo UHDTV/HDR à gamut étendu (BT.2020/2100) ; actuel, moins courant que le Y'CbCr à luminance non constante.","space.ycgco.desc":"YCgCo, introduit par Malvar et Sullivan en 2003, est une transformation luma/chroma conçue pour être peu coûteuse à calculer et simple à inverser. Y porte la luma, tandis que Cg et Co sont des chromas de différence de vert et de différence d’orange, chacun construit à partir des composantes RGB avec une arithmétique plus légère que les coefficients qu’utilise YCbCr. Elle a été adoptée dans des normes de codage vidéo comme H.264/AVC et HEVC, appréciée pour combiner un faible coût de calcul et une transformation RGB exacte et facilement réversible.","space.ycgco.use":"Transformation luma/chroma réversible et peu complexe utilisée dans le codage H.264/AVC et HEVC ; actuelle, dans des modes de codage spécifiques.","space.ydbdr.desc":"YDbDr est l’encodage luma/chrominance du SECAM (« Séquentiel Couleur à Mémoire »), la norme de télévision couleur analogique développée en France et adoptée dans une partie de l’Europe de l’Est, de l’ex-Union soviétique et de l’Afrique. Comme YUV (son pendant PAL) et YIQ (NTSC), il garde un canal de luma Y pour la rétrocompatibilité avec les émissions en noir et blanc, associé à deux canaux de différence de couleur mis à l’échelle, Db et Dr, dérivés respectivement de bleu moins luma et de rouge moins luma.","space.ydbdr.use":"Encodage luma/chroma de l’ancienne télévision analogique SECAM (France, Europe de l’Est, ex-URSS) ; historique.","space.yes.desc":"YES est un encodage luminance/chrominance de la même famille que YIQ et YUV : Y porte la luminance, tandis que E (vert-rouge) et S (bleu-jaune) portent la chrominance sous forme de simples combinaisons linéaires des primaires rouge, verte et bleue. Défini dans le Color Encoding Standard de Xerox (XNSS 289005, 1989), ses coordonnées se calculent à peu de frais directement depuis le RGB, ce qui fait l’attrait principal du modèle ; mais contrairement à CIELAB ou CIELUV, elles ne sont pas perceptuellement uniformes : des pas égaux en E ou en S ne correspondent pas à des écarts de couleur d’apparence égale. On le rencontre dans la littérature de l’imagerie couleur comme l’un des encodages de ce type utilisés pour l’analyse et la compression d’images.","space.yes.use":"Encodage luminance/chrominance du Color Encoding Standard de Xerox ; historique, de niche dans la littérature de l’imagerie.","space.yiq.desc":"YIQ est l’encodage luma/chroma adopté pour la télévision couleur NTSC aux États-Unis en 1953, conçu pour ajouter la couleur aux émissions sans rendre inutilisables les millions de téléviseurs noir et blanc déjà présents dans les foyers. Le canal de luma Y reproduit à lui seul l’image noir et blanc d’origine, tandis que I (en phase) et Q (en quadrature) portent la chrominance, nommés d’après leur façon de moduler la phase de la sous-porteuse couleur. I et Q sont tournés par rapport aux axes plus simples de différence de bleu et de rouge de YUV précisément pour exploiter la plus grande sensibilité de l’œil dans la direction orange-cyan que dans la direction vert-pourpre, ce qui permet d’allouer moins de bande passante à Q.","space.yiq.successor-note":"La vidéo numérique transporte la couleur en YCbCr, sans sous-porteuse analogique à moduler","space.yiq.use":"Encodage luma/chroma d’origine de la télévision couleur analogique NTSC (États-Unis) ; hérité, historique, remplacé en pratique par le YCbCr numérique.","space.ypbpr.desc":"YPbPr est le pendant analogique en composantes du YCbCr numérique : la même structure luma plus différences de couleur, transportée sur trois câbles analogiques séparés au lieu d’un flux numérique. Y est le signal de luma, qui suffit seul à une image en niveaux de gris, tandis que Pb et Pr portent le chroma de différence de bleu et de rouge, mis à l’échelle d’une plage analogique standard. Défini avec l’ITU-R BT.709 pour la haute définition et BT.601 pour la définition standard, il a été le format de connecteur et de signal standard de la vidéo analogique de qualité sur les lecteurs DVD, les consoles de jeu et les téléviseurs HD, avant que le HDMI numérique ne se généralise.","space.ypbpr.use":"Signal analogique de différence de couleur en composantes pour lecteurs DVD, consoles et téléviseurs HD avant le HDMI ; hérité, remplacé par le numérique.","space.yrg.desc":"Yrg – l’espace luminance/chromaticité de Richard Kirk (2019), conçu chez FilmLight sur les fondamentales des cônes CIE 2006 et réglé pour que les teintes se répartissent régulièrement autour du cercle, conformément à l’ordre classique des couleurs de Munsell. Y porte une luminance pondérée par les cônes, tandis que r et g sont des coordonnées de chromaticité dérivées de façon affine des réponses des cônes, ce qui sépare « quelle luminosité » de « quelle teinte et quelle saturation » d’une manière adaptée à l’étalonnage. C’est la base de chromaticité du module color balance de darktable.","space.yrg.use":"Espace luminance/chromaticité pour l’étalonnage, base du module color balance de darktable ; actuel, de niche.","space.yuv.desc":"YUV est le schéma d’encodage couleur analogique développé pour la télédiffusion PAL, qui survit aujourd’hui de façon approximative comme terme général pour l’encodage vidéo luma/chroma. Il permettait aux signaux de couleur d’accompagner les émissions en noir et blanc existantes sans rompre la compatibilité avec les récepteurs monochromes : le canal de luma Y porte seul le signal de luminosité, tandis que U et V y ajoutent une chrominance de différence de bleu et de rouge mise à l’échelle. Séparer ainsi luma et chroma permettait aux diffuseurs de consacrer moins de bande passante à la couleur qu’à la luminosité, en exploitant la moindre sensibilité de l’œil aux détails de chrominance.","space.yuv.use":"Encodage luma/chroma de l’ancienne télévision analogique PAL ; historique, bien que « YUV » désigne désormais aussi, de façon approximative, la vidéo numérique.","space.zcam.desc":"ZCAM est le modèle d’apparence des couleurs introduit par Safdar, Hardeberg et Luo en 2021, conçu d’emblée pour les images à grande plage dynamique et à gamut étendu plutôt qu’adapté à elles après coup. Il joue le même rôle que CAM16 – prédire la clarté, le niveau de coloration et la teinte d’une couleur telle qu’elle apparaîtra dans des conditions d’observation données –, mais repose sur l’espace absolu Izazbz plutôt que sur CIE XYZ, si bien qu’il travaille nativement avec les niveaux de luminance absolue qu’exige le contenu HDR, au lieu de l’échelle relative 0-100 que supposent les modèles d’apparence plus anciens. Le modèle complet fournit aussi luminosité, vivacité, noirceur et blancheur, ce qui le destine à l’étalonnage des écrans HDR et au mappage de gamut, là où les modèles d’apparence standard sortent de leur domaine.","space.zcam.use":"Modèle d’apparence des couleurs HDR et à gamut étendu pour l’étalonnage des écrans HDR et le mappage de gamut ; actuel, actif en recherche et dans les outils.","tag.appearance":"apparence","tag.chromaticity":"chromaticité","tag.component":"composantes","tag.current":"en usage","tag.cylindrical":"cylindrique","tag.display":"écran","tag.display-referred":"référé à l’affichage","tag.gamma":"gamma","tag.historical":"historique","tag.linear":"linéaire","tag.log":"log","tag.lookup":"table","tag.luma-chroma":"luma-chroma","tag.luma-chroma-pair":"luma / chroma","tag.matrix":"matrice","tag.opponent":"antagoniste","tag.perceptual":"perceptuel","tag.polar":"polaire","tag.projective":"projectif","tag.quantized":"quantifié","tag.scene":"scène","tag.scene-referred":"référé à la scène","tag.spectral":"spectral","tag.system":"système","tag.transfer":"transfert","tagline.a":"lumière au tungstène, ≈2856 K","tagline.c":"lumière du jour moyenne de 1931, ≈6774 K","tagline.component":"canaux indépendants, sans teinte","tagline.d50":"lumière du jour à l’horizon, ≈5003 K","tagline.d60":"le blanc d’ACES, ≈6000 K","tagline.d65":"lumière du jour, ≈6504 K","tagline.dci":"le blanc du projecteur de cinéma","tagline.display":"la lumière qu’émet un écran","tagline.e":"blanc équi-énergétique","tagline.gamma":"une courbe de puissance sur la lumière linéaire","tagline.hlg":"un HDR de télédiffusion que le SDR sait afficher","tagline.linear":"proportionnel à la lumière, sans courbe","tagline.log":"la latitude d’une caméra en peu de codes","tagline.luma-chroma":"la structure de la télédiffusion et de la compression","tagline.opponent":"deux axes autour du gris neutre","tagline.perceptual":"des pas égaux paraissent égaux","tagline.polar":"un angle de teinte et un chroma","tagline.pq":"HDR absolu, jusqu’à 10 000 nits","tagline.scene":"la lumière de la scène, telle que filmée","term.adaptation":"adaptation chromatique","term.adaptation.tip":"le rééquilibrage des couleurs quand la source de lumière change, pour que le blanc reste blanc","term.chromaticity":"chromaticité","term.chromaticity.tip":"la couleur sans la luminance : le point (x, y) sur le fer à cheval de la CIE","term.difference":"écart de couleur","term.difference.tip":"la distance perçue entre deux couleurs ; les métriques ΔE la chiffrent, ≈1 étant le plus petit pas visible","term.dynamic-range":"plage dynamique","term.dynamic-range.tip":"l’étendue de luminance entre les valeurs les plus sombres et les plus claires qu’un signal peut porter","term.eotf":"EOTF","term.eotf.tip":"fonction de transfert électro-optique : valeur de code en entrée, lumière affichée en sortie (la courbe de l’écran)","term.gamut-mapping":"mappage de gamut","term.gamut-mapping.tip":"faire entrer les couleurs qu’un écran ne peut pas afficher dans l’ensemble qu’il atteint, sans abîmer l’image","term.illuminant":"illuminant","term.illuminant.tip":"la source de lumière normalisée que suppose un espace : D65 lumière du jour, D50 observation des imprimés, E équi-énergétique","term.observer":"observateur de référence","term.observer.tip":"l’œil humain moyen de la CIE : les fonctions colorimétriques sur lesquelles repose la colorimétrie","term.oetf":"OETF","term.oetf.tip":"fonction de transfert opto-électronique : lumière de la scène en entrée, valeur de code en sortie (la courbe de la caméra)","term.pq":"PQ","term.pq.tip":"perceptual quantizer (SMPTE ST 2084) : la courbe HDR à luminance absolue, jusqu’à 10 000 nits","term.scene-linear":"linéaire scène","term.scene-linear.tip":"des valeurs proportionnelles à la lumière physique de la scène, avant tout encodage pour l’affichage","term.uniform":"perceptuellement uniforme","term.uniform.tip":"des pas numériques égaux paraissent des pas de couleur égaux : la distance dans l’espace correspond à ce que voient les yeux","term.untagged":"images sans profil","term.untagged.tip":"images sans profil colorimétrique intégré ; les navigateurs les supposent en sRGB","term.white-point":"point blanc","term.white-point.tip":"le blanc de référence auquel s’adapte un espace : D65 ≈ lumière du jour, D50 ≈ observation des imprimés, E = équi-énergétique","tip.a":"illuminant normalisé CIE A – lumière à incandescence au tungstène, ≈2856 K. Observateur de référence 2°","tip.c":"illuminant CIE C – approximation de 1931 de la lumière du jour moyenne, ≈6774 K ; hérité : NTSC 1953, la renotation Munsell. Observateur de référence 2°","tip.ch1":"un canal : une échelle scalaire (gris, kelvins, longueur d’onde)","tip.ch2":"deux canaux : des couples de chromaticité","tip.ch3":"trois composantes pour décrire une couleur","tip.ch4":"quatre canaux : cmyk","tip.component":"géométrie en composantes : canaux indépendants, sans axe de teinte","tip.css":"notation de couleur prise en charge par CSS : rgb()/hsl()/lab()/oklch()/color(…)","tip.current":"en usage aujourd’hui","tip.d50":"illuminant normalisé CIE D50 – lumière du jour à l’horizon, ≈5003 K ; le blanc de l’impression et de l’ICC-PCS. Observateur de référence 2°","tip.d60":"lumière du jour ≈6000 K – le point blanc d’ACES (x 0.32168, y 0.33767). Observateur de référence 2°","tip.d65":"illuminant normalisé CIE D65 – lumière du jour moyenne, ≈6504 K ; le blanc de référence de sRGB / Rec.709 / Rec.2020. Observateur de référence 2°","tip.dci":"le blanc du projecteur de cinéma (x 0.314, y 0.351, SMPTE RP 431-2), plus vert que la lumière du jour. Observateur de référence 2°","tip.display":"référé à l’affichage : les valeurs décrivent la lumière émise par un écran","tip.e":"illuminant CIE E – blanc équi-énergétique, x = y = ⅓ ; une référence théorique. Observateur de référence 2°","tip.fit-p3":"tient-elle dans Display-P3 : le gamut étendu d’Apple et des écrans modernes","tip.fit-rec2020":"tient-elle dans Rec.2020 : le gamut étendu de l’UHD","tip.fit-srgb":"la couleur courante tient-elle dans sRGB : le gamut standard du web","tip.gamma":"RGB compressé en gamma : une courbe en loi de puissance sur la lumière linéaire","tip.hdr":"grande plage dynamique : luminance étendue ou non bornée","tip.historical":"espace ancien, conservé pour traiter les formats historiques","tip.hlg":"hybrid log-gamma (BBC/NHK) : HDR de télédiffusion rétrocompatible","tip.linear":"code proportionnel à la lumière physique : pas de courbe de transfert","tip.log":"encodage logarithmique de caméra : une large plage de scène tassée dans une petite plage de codes","tip.luma-chroma":"une luma plus deux différences de chroma : la structure de la télédiffusion et de la compression","tip.lut":"s’exporte en LUT .cube vérifiée : Resolve, Premiere, Final Cut, OBS, ffmpeg","tip.opponent":"géométrie antagoniste : deux axes de couleur signés autour d’un centre neutre","tip.perceptual":"coordonnées modélisées sur la vision humaine : des pas numériques égaux visent à paraître égaux","tip.polar":"géométrie polaire : un angle de teinte plus un chroma ou une saturation radiale","tip.pq":"PQ (SMPTE ST 2084) : encodage HDR à luminance absolue, jusqu’à 10 000 nits","tip.scene":"référé à la scène : les valeurs décrivent la lumière de la scène, telle que la voit une caméra","tip.sdr":"plage dynamique standard : signaux d’affichage bornés","tip.wasm":"pris en charge par le noyau WASM précompilé de traitement par lots : des tampons entiers, sans copie","tour.cmyk.body":"L’encre soustrait la lumière au lieu d’en émettre : cyan, magenta, jaune et noir sur papier blanc. La couleur imprimée réelle dépend du profil de la presse et du papier ; ceci est le modèle de périphérique simple.","tour.cmyk.title":"La couleur sur papier","tour.hsl.body":"Teinte, saturation et clarté réorganisent le même cube RGB en une roue que l’on sait manier. Facile pour choisir, mais le jaune à L=50 émet environ 13 fois plus de lumière que le bleu à L=50.","tour.hsl.title":"Des réglages pour humains","tour.lab.body":"CIELAB (1976) a cherché à rendre égaux à l’œil des pas numériques égaux, pour pouvoir mesurer les écarts de couleur. Il reste la référence de l’impression et des profils ICC, avec des irrégularités connues dans les bleus.","tour.lab.title":"Des espaces fondés sur la perception","tour.oklch.body":"OKLCH (2020) garde les réglages de teinte, de chroma et de clarté sur une base perceptuelle plus régulière. CSS l’écrit nativement : c’est l’espace recommandé aujourd’hui pour les palettes et les dégradés.","tour.oklch.title":"La couleur perceptuelle moderne","tour.rec2100-pq.body":"Les encodages HDR réservent des valeurs de code à une lumière bien au-delà du blanc d’un écran standard. PQ adresse une luminosité absolue jusqu’à 10 000 nits : la courbe derrière le HDR10 et la plupart du streaming HDR.","tour.rec2100-pq.title":"Plus lumineux que le blanc","tour.rgb.body":"sRGB (1996) mélange trois primaires sous une courbe gamma : le standard du web et des images sans profil. Ses nombres sont encodés, pas proportionnels à la lumière : les moyenner donne une couleur plus sombre que le mélange des lumières.","tour.rgb.title":"La langue des écrans","tour.slog3.body":"Une courbe log loge la grande plage dynamique d’un capteur dans des valeurs de code enregistrables : les images paraissent plates tant qu’elles ne sont pas converties pour un écran. Chaque fabricant de caméras fournit sa propre courbe et son propre gamut.","tour.slog3.title":"Comment les caméras enregistrent","tour.wavelength.body":"Une seule longueur d’onde de lumière visible se lit comme une teinte spectrale pure. Les couleurs du quotidien sont des mélanges de nombreuses longueurs d’onde ; les espaces ci-dessous sont des façons d’écrire ces mélanges.","tour.wavelength.title":"La couleur naît de la lumière","tour.xyy.body":"Séparez XYZ en luminosité (Y) et position (x, y), et toutes les couleurs visibles tombent dans un même fer à cheval. Les gamuts RGB y sont des triangles : la façon la plus claire de voir ce qu’un écran peut afficher ou non.","tour.xyy.title":"Le fer à cheval","tour.xyz.body":"En 1931, la CIE a tiré des expériences d’égalisation des couleurs trois nombres avec lesquels écrire n’importe quelle couleur. Presque tous les espaces présentés ici sont définis à travers lui : le terrain commun de la conversion des couleurs.","tour.xyz.title":"Mesurer la couleur","tour.ycbcr-bt709.body":"La vidéo sépare la luminosité (luma) de la différence de couleur (chroma) et stocke moins de chroma, parce que l’œil la remarque moins. Presque tous les fichiers image et vidéo que vous ouvrez fonctionnent ainsi.","tour.ycbcr-bt709.title":"Comment la vidéo économise la bande passante","ui.api.icc-lede":"N’importe quel espace en profil <b>.icc</b> v2 : matrice + courbe tonale pour les espaces de travail RGB (Photoshop, gestion des couleurs du système), réseau CLUT pour tout le reste (lcms, ArgyllCMS, ImageMagick).","ui.api.icc-space":"Espace du profil ICC","ui.api.lut-1d":"mêmes primaires : une courbe de transfert par canal, donc une LUT 1D de 4096 points ; DaVinci Resolve et le lut1d de ffmpeg la lisent, et la fiche d’un espace écrit le cube 3D dont les autres éditeurs ont besoin","ui.api.lut-from":"Espace source de la LUT","ui.api.lut-lede":"N’importe quelle paire en LUT <b>.cube</b> : chargez-la dans Resolve, Premiere, Final Cut, OBS ou ffmpeg. Les logs de caméra sont <a href=\"https://github.com/colorjs/color-space/blob/master/docs/formula-verification.md#camera-log-verification-against-official-aces-transforms\" target=\"_blank\" title=\"concordance différentielle mesurée avec les transformations officielles des fabricants publiées par l’Academy (ampas/aces-dev), paire par paire\">vérifiés contre les transformations ACES officielles des fabricants</a>.","ui.api.lut-to":"Espace cible de la LUT","ui.api.tabs":"Exemples d’exécution de l’API","ui.card.open":"Ouvrir la fiche de l’espace colorimétrique {s}","ui.card.plane-tip":"{x} en abscisse, {y} en ordonnée ; faites glisser pour choisir","ui.card.planes":"Plans","ui.card.planes-label":"Afficher {name} en plans","ui.card.slider":"Curseur {name}","ui.card.sliders":"Curseurs","ui.card.sliders-label":"Afficher {name} en curseurs","ui.cell.channels":"Canaux","ui.cell.coverage":"Couverture","ui.cell.curve":"Courbe tonale","ui.cell.draw":"Quantifier","ui.cell.layout":"Disposition","ui.cell.limit":"Limite","ui.cell.more-any":"Filtres","ui.cell.range":"Plage","ui.cell.shape":"Forme","ui.cell.signal":"Signal","ui.cell.view":"Vue","ui.cell.view-grid":"Grille","ui.cell.view-list":"Liste","ui.cell.view-rows":"Lignes","ui.cell.vision":"Vision","ui.cell.white":"Blanc","ui.cells.label":"la couleur, les filtres et l’affichage","ui.cite.copy-apa":"copier en APA","ui.cite.copy-bib":"copier en BibTeX","ui.cite.label":"citer color-space","ui.col.by":"Auteur","ui.col.channels":"Canaux","ui.col.curve":"Courbe","ui.col.name":"Nom","ui.col.preview":"Aperçu","ui.col.range":"Plage","ui.col.shape":"Forme","ui.col.white":"Blanc","ui.col.year":"Année","ui.copy":"copier","ui.dossier.avoid-cylindrical":"des pas numériques égaux ne paraissent pas visuellement réguliers ; pour des pas perceptuels, utilisez OKLab/OKLCH ou un espace uniforme","ui.dossier.beyond":"pas une couleur visible : plus lumineuse que la limite de MacAdam à cette chromaticité","ui.dossier.caveat":"réserve","ui.dossier.channels":"canaux","ui.dossier.code-tabs":"langages et formats de code","ui.dossier.css-icc":"télécharger le profil ICC","ui.dossier.css-select":"un clic sélectionne la valeur","ui.dossier.css-tip":"cette couleur en notation CSS ; cliquez pour copier","ui.dossier.description":"description","ui.dossier.disc":"disque ⟷ carré","ui.dossier.embed":"intégrer","ui.dossier.etymology":"étymologie","ui.dossier.gamut-tip":"Gamut : les plages des canaux de cet espace dans le plan xy de la CIE. Les couleurs représentables sont vives ; les couleurs visibles hors de cet espace sont atténuées. Les zones grises indiquent des coordonnées comprises dans les limites des canaux, mais qui ne correspondent à aucune couleur visible.","ui.dossier.geometry":"géométrie","ui.dossier.hue-arc":"sens de l’arc de teinte","ui.dossier.hue-arc-label":"inverser le sens de l’arc de teinte","ui.dossier.icc-mntr":"matrice + TRC, écran","ui.dossier.icc-scnr":"CLUT, périphérique → PCS","ui.dossier.icc-spac":"CLUT, dans les deux sens","ui.dossier.image":"image","ui.dossier.image-tip":"chaque panneau garde un canal et neutralise les autres : ce que ce canal porte à lui seul","ui.dossier.img-next":"afficher l’image test suivante","ui.dossier.img-open":"ouvrir une image","ui.dossier.img-open-tip":"ouvrir une de vos images, ou simplement la déposer n’importe où","ui.dossier.img-row":"cliquez sur le panneau source pour l’image test suivante · déposez votre propre image n’importe où","ui.dossier.img-source":"source","ui.dossier.interp":"interpoler vers","ui.dossier.interp-cmp":"le même dégradé dans un autre espace ; cliquez pour comparer avec oklch, oklab, lab…","ui.dossier.interp-color":"couleur d’arrivée de l’interpolation","ui.dossier.interp-end":"choisir la couleur d’arrivée de l’interpolation","ui.dossier.interp-end-tip":"la couleur sur laquelle finit ce dégradé","ui.dossier.interp-row":"dégradé depuis la couleur courante, en {s}","ui.dossier.interp-tip":"le dégradé vers la couleur d’arrivée, échelonné dans cet espace ; la ligne du dessous le reproduit dans un autre espace pour comparaison","ui.dossier.lineage":"chaîne de conversion","ui.dossier.lineage-tip":"le chemin de conversion jusqu’à rgb : chaque espace est défini par le suivant","ui.dossier.loss":"perte","ui.dossier.made-for":"conçu pour","ui.dossier.nocolor":"cette couleur n’existe pas : ces coordonnées se décodent hors de sRGB, sur lequel cet espace est défini","ui.dossier.origin":"origine","ui.dossier.plane-tip":"faites glisser pour choisir · pincez ou ctrl+molette pour zoomer, molette pour vous déplacer, double-clic pour réinitialiser","ui.dossier.prim":"primaires, xy – calculées à partir de la conversion fournie","ui.dossier.prim-adapted":", adaptées par Bradford du point blanc d’origine {ill} à D65, selon la convention ICC","ui.dossier.reach":"{p} % des couleurs visibles","ui.dossier.reach-label":"couverture","ui.dossier.reach-tip":"part du gamut visible que cet espace peut encoder : volume Monte-Carlo du solide des couleurs optimales dans CIELAB ; sRGB mesure ~36 % à la même aune","ui.dossier.reaches":"atteint {r}","ui.dossier.reference":"référence","ui.dossier.shader":"langage de shader","ui.dossier.signal":"signal","ui.dossier.solid-tip":"le solide de gamut dans cet espace – sRGB · P3 · Rec.2020 · humain, selon le sélecteur de gamut ; le sélecteur de mode de rendu remplit ici aussi les cellules natives 10/20 ou les zones d’une palette ; faites glisser pour faire pivoter, survolez un curseur ou un plan pour en voir la ligne ou la coupe à l’intérieur","ui.dossier.source":"source","ui.dossier.source-tip":"l’implémentation : {file} sur GitHub","ui.dossier.tcap":"la couleur courante, placée sur la courbe par sa luminance linéaire : le losange ; l’encoche creuse est le gris 18 % (gris moyen), un repère fixe sur la courbe","ui.dossier.tcap-val":"linéaire {l} % → encodé {c}","ui.dossier.tcurve":"transfert – la courbe de l’espace : lumière linéaire scène en abscisse (0–1), {y} de {s} en ordonnée ; la diagonale en pointillés est linéaire.","ui.dossier.tcurve-bow":"L’arc au-dessus de la diagonale explique pourquoi des pas égaux dans cet espace paraissent réguliers à l’œil.","ui.dossier.tcurve-code":"valeur de code","ui.dossier.tcurve-percept":"clarté perceptuelle","ui.dossier.tcurve-rgb":"Les espaces de modèle RGB font passer chaque canal par cette même courbe.","ui.dossier.tcurve-tone":"{ch} est le canal tonal de cet espace.","ui.dossier.test":"test","ui.dossier.test-link":"valeurs de référence","ui.dossier.test-tip":"le test différentiel bidirectionnel de cet espace contre colorjs.io, à une tolérance de 1/255","ui.dossier.trc-tip":"constantes issues de la spécification de référence, recoupées avec la conversion fournie sur l’axe neutre","ui.dossier.tri":"triangle ⟷ carré","ui.dossier.used-for":"usages","ui.dossier.wp":"point blanc XYZ {xyz}","ui.dossier.wp-calc":"calculé à partir de la conversion fournie à Y = 1","ui.dossier.wp-cie":"valeurs tabulées de la CIE 15 pour {ill}, observateur 2°","ui.drop":"Déposez l’image pour afficher ses couleurs sur toutes les bandes et tous les plans","ui.filter.ch-n":"{n} canaux","ui.filter.cov-from":"de : garder les espaces qui atteignent au moins cette part des couleurs visibles","ui.filter.cov-from-label":"part minimale du gamut visible","ui.filter.cov-to":"à : garder les espaces qui atteignent au plus cette part","ui.filter.cov-to-label":"part maximale du gamut visible","ui.filter.none":"aucun espace ne correspond à ces filtres ; retirez-en un pour afficher plus de résultats","ui.filter.none-q":"aucun espace ne correspond à « {q} » ; la recherche porte sur les noms, les canaux et les symboles","ui.filter.remove":"retirer {what}","ui.footer.cc0":"CC0 1.0 – domaine public","ui.footer.cite":"Citer","ui.footer.cite-tip":"citer color-space : BibTeX et APA, d’après CITATION.cff","ui.footer.copy-npm":"copier la commande d’installation","ui.footer.install-label":"installer","ui.footer.releases":"versions","ui.footer.support":"Soutenir le projet","ui.gamut.fit.clip":"hors du lieu spectral : ce n’est pas une couleur ; l’aperçu l’écrête","ui.gamut.fit.locus":"aucune surface ne l’affiche, mais c’est une vraie lumière, sur le lieu spectral","ui.gamut.fit.p3":"au-delà de sRGB, tient dans P3 : exige un écran à gamut étendu ; les écrans sRGB l’écrêtent","ui.gamut.fit.rec2020":"au-delà de P3, tient dans Rec.2020 : la plupart des écrans l’écrêtent","ui.gamut.fit.srgb":"tient dans sRGB : tout écran standard l’affiche sans perte","ui.gamut.fit.vis":"au-delà de tout écran, mais une surface éclairée peut l’afficher : dans le solide des couleurs d’objet","ui.gamut.locus":"lumière","ui.gamut.tip.locus":"toutes les couleurs qu’une lumière peut avoir","ui.gamut.tip.p3":"gamut étendu des écrans Apple","ui.gamut.tip.rec2020":"gamut très étendu de l’UHD","ui.gamut.tip.srgb":"gamut standard du web","ui.gamut.tip.vis":"les couleurs qu’une surface éclairée peut afficher","ui.gamut.vis":"surface","ui.group.by":"regrouper le catalogue par","ui.group.decade":"années {d}","ui.group.era":"Époque","ui.group.family":"Famille","ui.group.purpose":"Usage","ui.header.color-tip":"couleur courante : saisissez une couleur CSS prise en charge","ui.header.find":"chercher un espace…","ui.header.find-clear":"effacer la recherche","ui.header.find-tip":"chercher les espaces par nom","ui.header.fmt-label":"choisir la notation de la valeur","ui.header.fmt-list":"notation de la valeur","ui.header.fmt-tip":"cette couleur dans toutes les notations","ui.header.gamut-tip":"le plus petit gamut standard qui contient cette couleur","ui.header.lang":"Langue","ui.header.pick":"couleur courante : choisissez-la avec le sélecteur natif","ui.header.tagline":"<span id=\"nn\">168</span><span class=\"nnu\"> espaces</span>","ui.header.value":"valeur de la couleur courante : accepte les couleurs CSS prises en charge, ou une liste séparée par des virgules","ui.hero.image":"charger une image","ui.hero.image-tip":"charger une image pour afficher ses couleurs sur chaque bande","ui.hero.line":"Du <button type=\"button\" data-door=\"family:display\">web</button> à l’<button type=\"button\" data-door=\"family:surface\">impression</button>, des <button type=\"button\" data-door=\"purpose:picking\">sélecteurs de couleur</button> à la <button type=\"button\" data-door=\"purpose:research\">recherche</button>, <button type=\"button\" data-door=\"era:1860\"><span id=\"y0\">1860</span></button> à <button type=\"button\" data-door=\"era:2020\"><span id=\"y1\">2026</span></button>.<br>Prise en charge de CSS, des shaders, de WASM et des tables de conversion des couleurs (LUT).","ui.hero.title":"Espaces colorimétriques","ui.icc.label":"profil icc","ui.icc.mntr":"{s} en profil d’écran .icc v2 matrice+TRC – Photoshop, gestion des couleurs de macOS/Windows","ui.icc.none":"pas de profil","ui.icc.none-space":"pas de profil pour cet espace","ui.icc.scnr":"{s} en profil d’entrée .icc v2 CLUT – périphérique→Lab seulement, un réseau ne pouvant pas porter cet inverse ; lcms, ArgyllCMS, ImageMagick","ui.icc.spac":"{s} en profil d’espace colorimétrique .icc v2 CLUT – réseaux périphérique↔Lab dans les deux sens ; lcms, ArgyllCMS, ImageMagick","ui.icc.v-mntr":"v2 matrice+TRC, écran","ui.icc.v-scnr":"v2 CLUT, périphérique→Lab (sens unique)","ui.icc.v-spac":"v2 CLUT, périphérique↔Lab dans les deux sens","ui.img.chart":"Mire de signal – barres, rampes, teintes, limites","ui.img.colormaps":"Trajets de colormaps – gray, viridis, plasma, inferno, magma, cool-warm, turbo","ui.img.contrast":"Contraste simultané – un seul gris, quatre entourages","ui.img.glow":"Étoile émissive – cœur écrêté et halo chromatique","ui.img.pick":"appuyez et faites glisser pour choisir une couleur, puis relâchez pour la conserver","ui.img.remove":"retirer l’image","ui.img.samples":"images d’exemple","ui.img.target":"Mire de rendu des couleurs","ui.img.upload":"importer une image","ui.img.upload-tip":"importer la vôtre","ui.img.use":"utiliser {title}","ui.img.video":"Calibrage vidéo – barres à 75 %, PLUGE, multisalve","ui.img.wave":"La Grande Vague – Hokusai","ui.img.yours":"votre image","ui.intro.both":"Dans les deux sens","ui.intro.both-line":"de n’importe quel espace vers n’importe quel autre","ui.intro.cc0":"Domaine public","ui.intro.cc0-tip":"CC0 1.0 – aucun droit réservé. Utilisez-le, vendez-le, forkez-le ou intégrez-le n’importe où ; aucune attribution requise.","ui.intro.lede":"Un paquet JavaScript pour convertir les couleurs. Importez un espace de moins de 1.5&nbsp;ko, ou tous les espaces pour les convertir entre eux. Les mêmes conversions traitent des images entières avec WASM, s’exécutent dans les shaders en GLSL ou WGSL et s’exportent en tables LUT ou en profils ICC. Les agents peuvent les appeler par le serveur MCP.","ui.intro.ranges-tip":"Les plages des canaux suivent CSS et chaque source de référence : des unités familières plutôt qu’une normalisation universelle unique.","ui.intro.tested":"Vérifié par des références","ui.intro.tested-line":"des tests pour chaque espace","ui.intro.tested-tip":"Les 168 espaces sont testés. La plupart sont vérifiés à partir de valeurs de référence indépendantes dont les sources sont citées. Pour 29 espaces, les conversions sont comparées dans les deux sens à celles de colorjs.io, l’implémentation des éditeurs de CSS Color, avec une tolérance de 1/255.","ui.intro.tiny":"Minuscule","ui.intro.tiny-line":"0.4–1.5&nbsp;ko par espace","ui.intro.title":"L’utiliser","ui.lineage.label":"l’histoire des espaces colorimétriques","ui.lineage.summary":"{n} espaces colorimétriques en lignes, depuis l’année d’apparition de chacun, de {from} à {to}. Les flèches passent d’un espace à l’autre, Entrée en ouvre un.","ui.lut.aces":"; vérifiée contre la transformation ACES officielle du fabricant publiée par l’Academy (docs/formula-verification.md)","ui.lut.draft":"brouillon","ui.lut.label":"LUT de conversion","ui.lut.measure-tip":"réseau {lattice} contre la conversion directe, 400 échantillons hors réseau – médiane {median}, max {max}, en fractions de la pleine échelle","ui.lut.measuring":"mesure en cours…","ui.lut.median":"médiane {median}, max {max}","ui.lut.none":"pas de LUT finie pour cette paire","ui.lut.pt-1d":"1D {n} pts","ui.lut.pt-shaper":"shaper {n} pts +","ui.lut.same":"choisissez deux espaces différents","ui.lut.shaper-opt":"{n}³ + shaper","ui.lut.shaper-tip":"shaper tonal 1D + réseau {n}³ dans un seul fichier, au format de Blackmagic : ffmpeg le rejette, OBS n’en lit que la partie 1D","ui.lut.size":"Taille de la LUT","ui.lut.size-tip":"taille du réseau : plus elle est grande, plus la LUT est précise et le fichier lourd","ui.lut.tip":"{s} → n’importe quel espace, en LUT de conversion .cube – DaVinci Resolve, Premiere, Final Cut, OBS, ffmpeg","ui.lut.to-tip":"espace cible : le .cube convertit {s} dans cet espace","ui.metric.de2000":"norme industrielle de la CIE","ui.metric.de76":"simple distance CIELAB","ui.metric.oklab":"distance perceptuelle moderne","ui.metric.redmean":"heuristique RGB classique","ui.metric.title":"Distance","ui.modal.close":"fermer","ui.modal.close-label":"Fermer la fiche de l’espace colorimétrique","ui.modal.site":"ouvrir cet espace sur color-space.io, dans un nouvel onglet","ui.nav.label":"espaces colorimétriques adjacents","ui.nav.next":"espace colorimétrique suivant","ui.nav.next-cat":"catégorie suivante","ui.nav.prev":"espace colorimétrique précédent","ui.nav.prev-cat":"catégorie précédente","ui.palette.near":"entrée la plus proche dans {q} ({m}) ; cliquez pour sélectionner {n}","ui.quant.10":"10 paliers","ui.quant.20":"20 paliers","ui.quant.names":"Noms CSS","ui.quant.palettes":"Palettes","ui.quant.smooth":"continu","ui.quant.steps":"paliers","ui.quant.tip.10":"10 centres de cellules par canal natif","ui.quant.tip.20":"20 centres de cellules par canal natif","ui.quant.tip.565":"profondeur RGB565 sur 16 bits","ui.quant.tip.ansi":"palette 256 couleurs du terminal","ui.quant.tip.jnd":"pas OKLab juste perceptibles","ui.quant.tip.names":"couleurs nommées CSS","ui.quant.tip.pico8":"palette PICO-8","ui.quant.tip.smooth":"continu, non quantifié","ui.quant.tip.tailwind":"tokens Tailwind","ui.quant.tip.web":"216 couleurs web-safe","ui.quant.tip.xkcd":"noms du sondage xkcd","ui.quant.web":"web-safe","ui.skip":"aller au catalogue","ui.theme.label":"changer de thème de couleurs","ui.theme.tip":"clair / sombre","ui.theme.to-dark":"Passer au thème sombre","ui.theme.to-light":"Passer au thème clair","ui.toast.copied":"Copié","ui.toast.icc":"ICC enregistré","ui.toast.img-empty":"aucun pixel opaque dans cette image","ui.toast.img-fail":"impossible de lire cette image","ui.toast.img-load":"impossible de charger cette image","ui.toast.img-read":"histogramme tiré de l’image","ui.toast.lut":"LUT enregistrée","ui.toast.no-icc":"Pas de profil pour cet espace","ui.toast.no-lut":"Pas de LUT pour cette paire","ui.view.all":"Tous les espaces","ui.view.grid":"les espaces phares en grand, les autres en vignettes","ui.view.list":"tableau des caractéristiques, triable par colonne","ui.view.rows":"une ligne par espace, ses bandes sur toute la largeur","ui.vision.deutan":"aveugle au vert","ui.vision.none":"sans simulation","ui.vision.protan":"aveugle au rouge","ui.vision.tritan":"aveugle au bleu"}